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Coworking : Ichibani connecte ses clients avec Steel Blue

Le coworking a le vent en poupe sur la Côte. Fort de son succès à Rolle, le centre d’affaires Ichibani double sa surface, et accueille maintenant un espace de coworking. Les habitués des lieux auront besoin d’une connexion sans fil à toute épreuve pour garantir le confort de travail. Ichibani a confié à Steel Blue la couverture en réseau sans fil de ses locaux.

Le récent passage du Pape sur Genève l’a démontré : le télétravail gagne les entreprises. A tel point que les routes étaient vides lors de la visite du Saint Père, et nombre d’employés travaillaient à distance. Dans ce contexte, les espaces de coworking sont un moyen idéal d’aller au bureau sans vraiment y aller. Présente sur ce créneau, Ichibani accueille indépendants et entreprises dans son espace de Rolle, entre Genève et Lausanne.

Croissance du coworking entre Genève et Lausanne

Après 7 années d’existence, le succès aidant, il a fallu s’étendre, et la directrice Hélène Daniele va inaugurer un nouvel étage dans son bâtiment de la Z.A. de la Pièce. Idéalement situé en bordure d’autoroute, le nouvel espace de corworking doit aussi séduire par son confort de travail. Luminosité, espace, calme, mobilier : tout doit participer à l’accueil sans faute des travailleurs nomades. Sans oublier les facilités de connexion au réseau. C’est ici que Steel Blue intervient, avec ses appareils de réseau d’entreprise Cisco Meraki, entièrement gérés depuis le Cloud. Hélène Daniele nous explique son choix.

« Historiquement, nous avions installé des appareils WiFi dans notre premier espace, au rez de chaussée. Leurs capacités étaient limitées, mais cela suffisait pour couvrir les zones « nomades », comme la cafétéria. Les bureaux, majoritaires, disposent, eux, de liaisons filaires. Avec le coworking, c’est un peu différent, puisque les utilisateurs sont souvent de passage. Et s’attendent à avoir un réseau sans fil pour ne pas compliquer leur connexion. Il fallait donc une couverture sans faille. »

Un réseau sans fil de premier plan

Grâce aux bornes Cisco Meraki proposées par Steel Blue, Ichibani dispose d’équipements dernier cri, permettant une gestion fine des niveaux de service, et des conditions de connexion. Plusieurs réseaux sont disponibles, et il est possible de contrôler utilisateur par utilisateur, en définissant la sécurité ou la bande passante requise. Les équipements étant gérés en ligne depuis le Cloud, les modifications de configuration sont appliquées quasiment instantanément.

« Steel Blue a pu me démontrer les capacités de gestion de leurs équipements », poursuit Hélène Daniele. « Le niveau de contrôle possible grâce à ces bornes va augmenter radicalement le niveau de service que nous proposons à nos clients. Nous pourrons par exemple voir en temps réel ou via un historique la densité d’utilisateurs dans les différentes zones de nos locaux. Nous pouvons aussi envisager des développements pour simplifier et sécuriser la connexion au réseau. »

Une offre 100% managée, 0% souci

Fidèle à ses principes, Steel Blue fournit un service 100% Cloud, 100% géré, et 100% all-inclusive. Les bornes WiFi sont supervisées à distance, et le moindre comportement suspect ou inhabituel déclenche une alarme. Hélène Daniele explique les avantages de ce fonctionnement.

« Nous mettons la gestion de notre réseau sans fil dans les mains de Steel Blue pour ne pas avoir à nous soucier du service, crucial pour la bonne marche de nos affaires. Nous bénéficions d’un forfait mensuel pour cette gestion, qui inclut le support sans limite de temps. Ce qui est particulièrement important pour nous en phase de croissance, puisque nous connaissons à l’avance le coût du service. Nous avons été séduit, à tel point que nous avons décidé d’équiper finalement les deux étages de nos bureaux. »

Même si vous n’êtes pas à la tête d’un espace de coworking, on imagine facilement que le WiFi est devenu une denrée critique pour votre entreprise et vos salariés. Avoir un aperçu des capacités des bornes Cisco Meraki opérées par Steel Blue pourrait vous donner une idée précise de ce qu’un réseau WiFi professionnel peut vous procurer comme avantages. Prêt pour une démo ? Faites-nous signe grâce au formulaire de contact ci-dessous et nous nous ferons un plaisir de vous faire une visite guidée.


Neige, embouteillages : combien va encore perdre votre PME sans télétravail ?

Comme chaque année, Genève aura été paralysée par la neige. Le 1er mars 2018 a été particulièrement chaotique. A tel point que certaines entreprises ont dû renvoyer leurs collaborateurs à la maison. Avec des conséquences financières non-négligeables. Le télétravail aura sauvé celles qui ont anticipé. Mais comment s’y préparer simplement dans celles qui sont en retard ?

On a l’impression de le redécouvrir tous les ans : en Suisse, il neige. Et même assez bas sur la Côte, au niveau du lac par exemple. Avec un trafic pendulaire en croissance permanente, chaque tempête est plus problématique d’une année sur l’autre. 2018 n’a pas échappé à la règle. Les entreprises parées pour le télétravail ont su faire face. Et limiter ainsi les dégâts. Pour les autres, ça aura été peut-être l’occasion de s’interroger sur une nécessaire transformation.

Et cette transformation commence par une mise en condition psychologique : la télétravail, c’est avant tout une question de confiance. Comment s’assurer que les collaborateurs travailleront bel et bien ? L’expérience montre qu’ils sont plutôt loyaux si le home office est mis en place de manière raisonnable et accompagnée. Les Services Industriels de Genève, lors de la mise en place de leur programme EquiLibre, ont même constaté que les collaborateurs travaillaient plus. Une façon de montrer que la confiance accordée était méritée.

Accéder à ses outils

Une fois passée l’écueil organisationnel, il faut s’attaquer à la technique. C’est ce qui nous intéresse en particulier. Si l’on y regarde de près, de quoi avons nous besoin pour travailler au quotidien ? Cela tient en 4 axes : notre téléphone, nos fichiers, notre messagerie et nos applications. Parfait ! Voyons si tout cela est accessible en dehors de vos bureaux.

Votre téléphone de bureau fonctionne probablement déjà sur Internet. Alors l’utiliser à la maison, ça ne change rien.

Commençons par le plus simple : la messagerie. Si l’accès à la mobilité a longtemps été réservé aux grandes entreprises, il est maintenant accessible aux plus petites. Un service Exchange dans le Cloud, tel qu’Amazon Workmail ou Microsoft Office 365, est disponible aussi bien du bureau que depuis la maison. En toute sécurité. C’est tout l’avantage des solutions Cloud à la demande : profiter des même services que les grands, mais pour un coût à l’usage.

Rester connecté

Vos fichiers maintenant. Deux approches sont possibles. Soit vous synchronisez vos fichiers entre vos appareils (le PC du bureau et l’ordinateur de la maison). Mais avec une solution professionelle, sous contrôle de l’entreprise. Microsoft OneDrive ou Amazon Workdocs feront cela très bien pour vous. Ou alors, vous vous connectez à distance grâce à un VPN au réseau de l’entreprise. La première solution vous permet de travailler hors-ligne. Le VPN évite de recopier les fichiers sur de trop nombreux appareils.

La publication d’application à distance, c’est un navigateur, un lien, et rien d’autre : vous voilà connecté !

Pour le téléphone, deux cas sont à étudier. Si le télétravail reste une exception pour faire face aux aléas, le mobile fera l’affaire. Mais si vous laissez vos collaborateurs 1 à 2 jours par semaine à la maison, il va falloir se pencher sur le sujet sérieusement. Avec la fin de la téléphonie classique, les communications passent maintenant par Internet. Votre système vous autorise donc probablement déjà à téléphoner avec un simple logiciel. Et pour les réunions en ligne, qu’elles soient audio ou vidéo, Skype for Business vous comblera.

Télétravail et applications

Restent les applications. Si par bonheur, celles que vous utilisez sont déjà hébergées dans le Cloud, il n’y a rien à faire de particulier. Si elles sont encore dans votre réseau d’entreprise, le VPN cité plus haut vous sauvra la mise. La configuration des VPN modernes ne nécessite aujourd’hui que peu de compétences, et cela revient rarement à autre chose que de suivre un lien dans un navigateur.

Les plus exigeants voudront de la simplicité. Facile avec le poste virtuel : votre bureau vous suit partout.

Mais vous pouvez aussi décider de publier vos applications à distance. Dans les faits, vous ouvrez votre navigateur sur un lien propre à votre application, vous vous authentifiez, et vous obtenez un raccourci vers votre application. Qui s’exécute alors comme si vous étiez au bureau. Cette technologie, appelée RemoteApp chez Microsoft, nécessite un peu de mise en place côté serveur. Mais elle a le bon goût de fonctionner dans toutes les situations : à distance à la maison, aussi bien qu’au bureau. Sans rien devoir installer d’autre que le petit lien téléchargé une seule fois à votre inscription. Génial non ?

La Rolls : le poste virtuel

Maintenant, les plus exigeants demanderont : il n’y a pas plus simple tout de même ? Bien sûr ! Imaginez qu’au lieu de transporter à la maison vos 4 outils du quotidien, vous puissiez emporter votre environnement de travail complet où que vous soyez. Vous avez le droit de rêver, car la recette est simple : une application à télécharger en quelques secondes, un terminal quelconque (PC, Mac, tablette, peu importe), votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. Et… vous y êtes ! Votre bureau habituel s’affiche à l’écran, dans l’état où vous l’avez laissé la veille. Vous venez de vous connecter un à poste virtuel. Et vous avez le droit d’être exigeant.

Le spectre est donc large pour celles des PME qui veulent déployer le télétravail. Nous avons un faible pour le poste virtuel. Nos clients aussi. Et tous ceux qui le découvrent pour la première fois n’en reviennent généralement pas.  Vous voulez faire l’essai ? Rien de plus simple : nous en mettons à disposition, gratuitement, pour un test d’un mois. Il suffit de vous inscrire sur le formulaire ci-dessous. Mais si vous êtes plus classique, nous maîtrisons aussi les solutions préentées plus haute. Le choix vous appartient, et vous n’aurez maintenant plus d’excuse.

Steel Blue : all inclusive, all right !


Mobilité : le projet Interreg France-Suisse et le Cloud favorisent le télétravail

Vous prenez votre voiture pour aller au travail sur le Grand Genève ? Une vraie partie de plaisir… Pour ne pas se déplacer systématiquement, opter pour le télétravail reste une option. A ce titre, le projet Interreg favorise l’émergence de lieux de coworking dans la région genevoise, et lutte ainsi activement contre les déplacements inutiles et coûteux. Rencontre avec un des acteurs du projet, Luc Jaquet, chef de projet à Sofies.

Le programme Interreg France-Suisse vise à améliorer la coopération territoriale. En particulier, le projet déployé sur le Grand Genève cherche à développer des services innovants à base de nouvelles technologies afin de faciliter, entre autres, le télétravail. Parmi ces technologies, le Cloud, naturellement mobile, prend évidemment une part importante. Luc Jaquet, qui gère le projet pour la région genevoise, nous détaille les axes de développement de cette initiative,. Et en quoi les solutions Cloud de Steel Blue sont d’un intérêt majeur dans ce cadre.

Quels sont les axes sur lesquels vous intervenez dans le cadre du projet Interreg France-Suisse ?

Luc Jaquet : « Dans les grandes lignes ils sont de trois ordres. En premier lieu, nous agissons dans les zones transfrontalières pour le développement de structures qui favorisent le télétravail au plus proche des lieux de résidence pour éviter au maximum les déplacements. Dans le détail, nous intervenons pour l’aide à la création d’espaces de coworking ou le développement d’espaces existants, y compris au moyen de partenariats public-privé et de modèles d’affaires innovants pour améliorer la viabilité dans des zones a priori moins rentables car éloignées des centres urbains.

A l’autre bout de la chaîne, nous accompagnons les entreprises pour mettre en place le travail à distance. Le spectre de notre intervention est large et touche les aspects stratégiques, managériaux et juridiques, l’optimisation immobilière, mais aussi les outils techniques pour soutenir cette mise en place. Il y a encore de la méfiance de la part des PME vis-à-vis du télétravail. Il faut les rassurer en la matière. Et lorsque le pas est franchi, s’assurer qu’elles ne rencontrent pas de difficultés avec les nouveaux outils déployés.

Finalement, une application innovante est développée pour faire le lien entre l’offre de coworking et les utilisateurs : GOWO, le réseau social du coworking. Elle sert de porte d’entrée unique pour trouver le bon lieu où l’on veut travailler, tout en favorisant les échanges entre professionnels et en récompensant les comportements vertueux en termes de mobilité et d’engagement dans le réseau. Le lancement officiel de l’application est prévu pour février 2018. »

Quelles problématiques techniques se posent pour les espaces de coworking et pour les entreprises en matière de télétravail ?

Luc Jaquet : « Les espaces de coworking ont besoin de savoir comment gérer les allers et venues d’utilisateurs hétéroclites et ponctuels. Cela pose de nombreux défis techniques : quelle capacité souscrire pour la connexion Internet ? Comment proposer des services mutualisés tels que les impressions ? Comment garantir la sécurité du réseau et des utilisateurs entre eux ? La responsabilité légale de l’exploitant de la zone de télétravail est engagée car il est le seul responsable de ce qui se passe sur son réseau.

Pour les entreprises, tout commence généralement par un audit. Il n’y a pas de solution générique, il est nécessaire de faire du cas par cas. Ce qui est le propre des petites et moyennes entreprises. Quels sont les outils déjà en place ? Les applications qui devront être accessibles à distance ? La population d’utilisateurs qui sera concernée ? Comment garantir la sécurité ? Comment former les utilisateurs ? Les problématiques sont nombreuses. En plus de changement de modèle, de nouveaux outils sont mis en œuvre, et l’accompagnement est une condition sine qua non de réussite. »

En quoi les services Cloud constituent un avantage pour la mise en œuvre de votre stratégie ?

Luc Jaquet : « Le Cloud est intrinsèquement associé à une utilisation à distance des services. Cela fait partie du modèle. Opter pour des services Cloud permet donc de ne pas différencier leur utilisation depuis la maison, un espace de télétravail ou les bureaux. L’explosion des technologies dans le nuage favorise ainsi la mise en place des moyens techniques qui supportent les solutions promues dans le cadre du projet Interreg.

Assez naturellement, nous nous sommes tournés vers Steel Blue, qui porte le Cloud dans son ADN. Notre prise de contact avec Emmanuel Dardaine nous a permis rapidement de cerner les besoins que nous pourrions adresser, que ce soit pour aider au développement d’espaces de coworking, ou pour accompagner les entreprises dans leur démarche. Le niveau d’expertise de Steel Blue ainsi que leur focalisation sur les petites entreprises en font un partenaire de choix pour nous accompagner dans notre mission. »

Vous avez envie vous aussi de passer au télétravail ? Avec le projet Interreg d’un côté et Steel Blue en fournisseur de solutions de coworking, vous êtes entre de bonnes mains, avec l’assurance de mettre toutes les chances de votre côté. Prenez contact avec nous grâce au formulaire ci-dessous pour un rendez-vous à trois, et bénéficiez de l’expérience croisée de deux experts du domaine.

Steel Blue : all inclusive, all right !




Télétravail dans les PME : deux approches, un seul objectif

En matière de télétravail, il y a les patrons réticents, ou encore ceux qui hésitent. Et enfin, ceux qui aimeraient bien mais ne savent pas comment procéder. Laissons les premiers à leur maturation, cela viendra tôt ou tard. Ou pas. Mais pour les intrépides qui souhaitent se lancer, plusieurs approches sont possibles. Dans le Cloud évidemment. Aidons-les à y voir plus clair.

Commençons par une définition simple, voire simpliste, du télétravail : cela consiste tout simplement à exécuter ses tâches dans des locaux autres que ceux de l’entreprise. On pense évidemment au travail depuis la maison, mais pas seulement. Les espaces de coworking se multiplient, qui permettent aux salariés de disposer de bureaux dans des lieux plus proches de leur domicile. Dans tous les cas, les contraintes pour réaliser l’ensemble des ses tâches sont les mêmes. Il faut que le métier s’y prête, et que les outils soient disponibles.

Le télétravail, pour qui et comment ?

Tout d’abord, une pointe de réalisme : le télétravail ne s’applique – essentiellement – qu’au tertiaire. Difficile de demander à un tourneur d’emmener sa machine à la maison… Les emplois de service, dont les supports de travail sont de plus en plus dématérialisés, sont les candidats idéaux au travail à distance. D’ailleurs, il est de plus en plus rare de voir des employés venir avec un cartable ou un sac pour transporter des liasses de papier. Le laptop a pris la place du porte-documents.

Pour ces catégories d’employés, télétravailler nécessite de retrouver dans les locaux distants les mêmes ressources qu’au bureau. Ce qu’on appellera leur environnement de travail. Dans les grandes lignes, ils ont besoin d’un poste de travail , c’est-à-dire le bureau d’un ordinateur et ses icônes, qu’il soit physique ou virtuel. Ensuite, ils requièrent l’accès aux fichiers de l’entreprise, et aux applications du quotidien. A commencer par la sempiternelle et incoutournable suite Office (j’admets, il existe des alternatives, les puristes ne m’en voudront pas). Mais aussi les applications dites « métier », et les applications support : comptabilité, ressources humaines. Pour que le panorama soit complet, ajoutons les outils de communication (email, téléphonie, audio-conférence et visio-conférence).

Vos données, partout

Pour fournir tout cela au télétravailleur motivé, il est possible de procéder de deux façons radicalement opposées. En résumé, soit les données suivent l’utilisateur sur tous ses appareils, soit c’est un environnement de travail unique qui devient accessible depuis n’importe où

Concrètement, le 1er cas consiste à répliquer les données de travail sur les différents appareils qui seront exploités par l’employé. Le poste personnel à la maison, le laptop pour aller travailler en espace de coworking, et le poste fixe du bureau. Sur tous ces appareils, les applications locales doivent être installées, mises à jour et maintenues. En premier chef : Office. Heureusement, cela ne pose pas de souci de licence, puisqu’Office365 permet 5 installation concurrentes sur des postes fixes, et 5 autres sur des tablettes, pour le même prix. Un outil de synchronisation des données professionnel – OneDrive ou Workdocs pour ne pas les citer – se chargera de maintenir les données à jour entre les appareils. Et une solution de collaboration comme Sharepoint facilitera le partage de documents en ligne et le travail collaboratif.

Plutôt que de laisser les données venir à vous, laisser vos employés aller aux données. Partout.

Mais si cette solution peut paraître avantageuse, elle pose toutefois un souci de sécurité : le périmètre des données de travail n’est pas étanche, et vos données sont répliquées sur des postes que vous ne maîtrisez pas… heureusement, il existe des systèmes de garde-fou, qui restreignent les possibilités de copie, mais limitent en même temps les fontionnalités.

Votre réseau, fermé

Reste alors la possibilité de prendre un chemin complètement opposé : plutôt que de laisser les données venir à eux, laissez vos employés aller aux données. Partout. Pour cela, vous mettez en place des environnements de travail dématérialisés, sous la forme d’un poste virtuel ou d’un bureau virtuel. Résultat, les données restent circonscrites au réseau de l’entreprise, et la seule chose qui voyage entre ce réseau et l’utilisateur, c’est l’affichage du bureau. Les applications sont installées une seule fois, la maintenance se limite à l’environnement virtuel de l’utilisateur. Qui peut même exploiter son propre matériel, puisque la porosité entre le réseau d’entreprise et son PC est nulle. De quoi éviter les fuites de données, telle que celle découverte récemment à Heathrow. Avec la contrainte non-négligeable toutefois de toujours avoir une connexion Internet à disposition.

Résultat des courses ? Vous avez le choix des armes pour mettre en place sereinement le télétravail dans votre PME. Dans les deux cas, ça se passera dans le Cloud, vous nous connaissez. Mieux que ça : vous pouvez tout à fait mixer les deux approches. Laisser les collaborateurs accéder à un environnement virtuel, mais profiter aussi d’une synchronisation partielle des données pour les rares cas où la connexion Internet ne sera pas disponible. C’est exactement le type de solution que nous préconisons chez Steel Blue. Mieux : nous l’utilisons au quotidien. Et si vous souhaitez voir à quoi ça ressemble, pas de souci, entrez votre adresse email ci-dessous laissez-vous aller à un clic. Nous nous ferons un plaisir de vous présenter ces technologies qui facilitent le travail. Et pour les plus courageux, nous pourrons même mettre un environnement de travail virtuel à disposition, gratuitement. De quoi faciliter votre premier pas vers le télétravail.

Steel Blue : all inclusive, all right !

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Comment rendre votre informatique écologique

informatique écologiqueLa conférence COP21 se tiendra à Paris à la fin de cette année. L’occasion de nourrir de grands espoirs concernant la protection de notre planète. Mais en attendant les décisions des hautes sphères, les mesures les plus efficaces se prennent le plus souvent à la base, au plus proche du terrain. Quel rapport avec l’informatique dans mon entreprise, me direz-vous ? Voici quelques explications.

Simple geste du quotidien, nous avons pris l’habitude de couper la lumière lorsque nous quittons une pièce. Nous l’enseignons même à nos enfants. Mais quid de nos ressources informatiques ? Nos serveurs tournent 24 heures sur 24, malgré une utilisation qui reste faible, et limitée pratiquement à la moitié de la journée. Nos ordinateurs ? En général, il suivent la même tendance. Surtout lorsqu’ils sont vieillissants, et que démarrer prend plus de temps qu’une pause café. Nous les laissons allumés en permanence, par confort. Evidemment, ils se mettent en veille au bout de quelques minutes. Mais tout de même, leur consommation est loin d’être anodine : au moins 100W, et un peu moins en veille. Alors que faire ? Vous ne pouvez pas tout jeter par le fenêtre, non ? Pas tout, non, mais une bonne partie, plutôt au recyclage d’ailleurs. Aussi surprenant que cela puisse paraître.

Consommation cachée

Commençons pas ce qui consomme le plus mais se voit le moins : vos serveurs. Disons le clairement : ils n’ont plus besoin de rester chez vous. Les déplacer dans le Cloud vous inscrit dans un cercle vertueux : vous sécurisez vos données, vous gagnez en fiabilité, vous rendez-vos services mobiles. Mais surtout, vous économisez de l’électricité : celle consommée par votre machine préférée, et celle de la climatisation de votre salle d’hébergement si vous en aviez une. Pour cette dernière, il ne vous restera plus qu’à peser sur le bouton « off », pour le bien de la planète. En prime, les datacenters les plus modernes offrent une efficacité énergétique redoutable. Cela signifie que la majeure partie de leur consommation est dédiée à faire tourner les serveurs, et rien d’autre. Et comme ceux-ci utilisent les dernières technologies afin d’optimiser leur propre consommation, l’économie est significative lorsque vous utilisez un serveur Cloud.

Consommation visible

Que faire de votre poste de travail ? Il vous faut bien un clavier, une souris et un écran tout de même ! C’est juste, mais c’est à peu près tout. Car vous pouvez aussi externaliser votre poste de travail dans le Cloud, et le remplacer par un terminal léger et économe. Le rapport de consommation est de 1 à 10. Vous avez bien lu… Quant à votre poste de travail dans le Cloud, il bénéficie de la même efficacité énergétique que votre serveur. Par ailleurs, ces petits terminaux sont gérés entièrement à distance, réduisant d’autant les besoins d’intervention sur place. Ca sera toujours ça d’économisé en CO2. Cerise sur le gâteau : ils ont une durée de vie moyenne de 7 années : vous faites des économies, et la planète s’en porte d’autant mieux. Toujours ce fameux cercle vertueux.

Maison et bureau : même combat

Maintenant que vous avez bougé votre réseau dans le Cloud, il reste un élément majeur auquel vous n’avez pas touché : vous ! Avec des ressources externalisées dans le Cloud, il n’a jamais été aussi facile d’accéder à vos applications en dehors de vos bureaux. Pratique lorsque vous êtes en déplacement, ça l’est tout autant lorsque vous êtes à la maison. Votre poste de travail est accessible depuis un PC, un Mac, un iPad ou Android. Le télétravail est alors à votre portée. Et pour encore plus de confort, placez une extension de votre réseau d’entreprise chez vous. A l’aide d’un simple boîtier que vous raccordez à votre connexion Internet, vous bénéficiez du même WiFi et des même ressources qu’au bureau. Vous ne ferez d’ailleurs pas la différence.

Les solutions de Steel Blue suivent ces principes. Elles sont 100% Cloud, et donc par nature 100% écologiques. Modernes et pragmatiques en somme. Venez prendre contact avec nous dès maintenant et nous parler de vos projets. Nous vous indiquerons les bénéfices que vous pouvez tirer de votre informatique dans le Cloud, empreinte carbone comprise.