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Novostia est une jeune société suisse qui développe des valves cardiaques, en particulier pour les jeunes patients. Créée en 2017, elle a construit son informatique au fur et à mesure de son développement. Après 3 ans d’exploitation, le temps de la consolidation et de la sécurisation était venu pour son système d’information. Elle a pris la direction des nuages, sur le Cloud Microsoft et avec l’expertise de Steel Blue. Récit.

Novostia développe des valves artificielles, spécialement dédiées aux plus jeunes souffrant de pathologies cardiaques. Basées sur les travaux de sommités scientifiques, ces prothèses sont protégées par des brevets internationaux. La sécurité des données tout autant que la protection des échanges entre les collaborateurs et les partenaires de Novostia devenaient cruciales pour assurer la pérennité de l’entreprise. Son directeur, Geoffroy Lapeyre, nous explique pourquoi.

Nous avions placé nos données sur Dropbox, et nous utilisions historiquement un système de messagerie classique basé sur IMAP. Nous souhaitions obtenir de meilleures garanties de nos outils : cryptage des données, échange sécurisé des emails, partage de fichiers protégés. Nous étions aussi à la recherche d’outils de collaboration avancés. Et la localisation des données sur le sol Helvète était primordiale pour conserver un for juridique en Suisse.

Fort de ce cahier des charges et de son expertise Cloud, Steel Blue a orienté Novostia vers Microsoft 365 Business Premium. En plus de fournir licences Office et services en ligne – messagerie Exchange, stockage CLoud OneDrive et Sharepoint, conférences audio et vidéo Teams, cette version ajoute des fonctions de sécurisation avancées des données. G. Lapeyre nous explique comment.

Tous nos comptes sont protégés par Multi Factor Authentication, ce qui nous prémunit d’éventuels vols de nos comptes. Toutes les données sont cryptées, emails comme messagerie, au repos dans le Cloud comme lors des transferts. Mieux, les données stockées sur nos postes de travail sont également cryptées, et ceci de manière automatique. Il n’y a donc aucun risque que les données confidentielles que nous traitons soient exposées si un de nos ordinateurs venait à être volé. Enfin, les restrictions d’accès sur les partages de fichiers en ligne assurent que tous les intervenants sur nos projets soumis au même niveau de protection des données.

Afin d’opérer une transition la plus efficace possible, tous les éléments de la nouvelle infrastructure de Novostia ont été préparés à l’avance. Les comptes ont évidemment été créés et attribués aux utilisateurs, et les boîtes de messagerie synchronisées plusieurs semaines avant la migration. Mais surtout, toutes les règles de sécurité ont été définies avec Novostia, ainsi que les applications et leur protection. G. Lapeyre nous en dit plus sur le processus de transition.

Nos boîtes aux lettres étaient synchronisées avec Microsoft 365 plusieurs jours à l’avance. Steel Blue nous a proposé pour la migration de faire un reset complet de nos postes Windows 10 Pro. Et c’est là que la magie a opéré : après cette remise à zéro, les postes ont été configurés automatiquement, sans intervention de notre part, et les applications bureautiques se sont installées seules. Idem pour nos smartphones. En l’espace de 6 heures, toute notre informatique était migrée. Le tout avec un niveau de sécurité sans commune mesure avec ce que nous avions auparavant. Il ne restait plus qu’à transférer nos fichiers. L’exercice était d’autant plus périlleux qu’il a eu lieu en plein confinement dû au Covid-19, et que nous n’avions pas pu organiser la moindre séance avant la migration. Cela signifie aussi que si nous devons remplacer ou ajouter de nouvelles machines, tout se passe automatiquement.

Une fois la migration terminée, les données de Novostia étaient donc protégées comme jamais. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, puisque les collaborateurs disposaient de nouveaux outils pour faciliter leur travail au quotidien tout en respectant un cadre strict de sécurisation des données. De quoi révolutionner les habitudes de travail en douceur. G. Lapeyre nous explique comment.

Nous étions habitués au stockage Cloud avec Dropbox. Mais Sharepoint et OneDrive nous permettent d’aller plus loin, avec une grande finesse dans la gestion des droits. Mieux, l’accès Invités de Microsoft 365 nous permet d’étendre nous outils à des intervenant extérieurs, en leur appliquant les mêmes règles de sécurité. Ils sont par exemple forcés d’utiliser la double authentification. Enfin, l’introduction de Teams fluidifie nos échanges, en interne comme en externe. Le recours de plus en plus fréquent aux conférences vidéo est un atout en ces temps de pandémie. Et comme Teams nous permet d’organiser tout le travail collaboratif, nous avons aussi mandaté Steel Blue pour nous aider à structurer nos données en mode projet.

L’aventure de Novostia a montré, s’il en était besoin, l’atout que représente le Cloud en période de pandémie. Les outils, tout comme les facilités de migration sans quasi aucune intervention physique, donnent aux entreprises utilisatrices un avantage compétitif indéniable. Elles peuvent collaborer plus, plus vite, et plus efficacement, tout en franchissant une marche importante dans la sécurisation et le contrôle de leurs données. Et même si votre entreprise ne gère pas de brevets comme Novostia, vos données ont tout à gagner à bénéficier d’outils Cloud de dernière génération. On se voit pour une démo ?

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

Avec la généralisation du travail à distance, les PME se sont retrouvées avec des fichiers éparpillés sur des ordinateurs portables ou même des appareils personnels, mettant ainsi en danger la protection de ces données. Dans cette vidéo, je vais vous montrer comment la suite Microsoft 365 permet de garder le contrôle sur vos données tout en laissant les collaborateurs travailler à distance en tout sécurité.

Microsoft 365 se compose de licences Office 365, d’une mise à niveau vers Windows 10 Pro, et d’Enterprise Mobility Security (EMS), la gestion des appareils et de la sécurité dans le Cloud. En plus d’automatiser la configuration des appareils et l’installation des programmes, EMS fixe des règles de sécurité et de protection des données, isolant les applications d’entreprise et en limitant le transfert des données. Et ceci même sur les appareils personnels. Voyez comment en vidéo.

Et EMS peut encore bien plus ! N’hésitez pas à revenir vers nous par email par avoir une démonstration plus complète en live, même à distance. Confinement oblige.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

JetCo est spécialisé dans la résolution des problématiques des PME et la formation. Positionnement et stratégie, développement des marges, demandes de financement, optimisation du modèle économique ou améliorations participatives sont autant de missions dans lesquelles JetCo a su prouver son savoir-faire.

Comme de nombreuses PME, JetCo devait adapter son informatique à sa croissance, avec la contrainte stricte de stocker les données en Suisse et avec la garantie d’un haut niveau de sécurité. L’occasion idéale de passer au Cloud. Et de tout dématérialiser.

JetCo a commencé avec une seule personne, et un seul ordinateur. Les données étaient stockées sur cette seule machine, avec les risques inhérents à ce type de solution. Et cela malgré les rébarbatives sauvegardes régulières. Avec l’arrivée d’une collaboratrice, un engagement en cours, et le développement d’un réseau de partenaires, le besoin de centraliser et partager les données s’est vite fait jour. C’était donc l’heure du choix : opter pour un stockage centralisé physique, avec un boîtier réseau NAS (comme un Synology par exemple), ou alors sauter cette étape et tout passer dans le Cloud.

Le Cloud plutôt que le matériel

Avec des besoins de partage et de mobilité assez forts, JetCo a bien évidemment choisi cette seconde solution. Direction donc le Cloud Microsoft, avec l’utilisation des outils de collaboration Office 365. Au menu : transfert des emails sur le service de messagerie évolué Exchange, partage des calendriers et des contacts, déploiement sur les ordinateurs et les smartphones. Et évidemment, dématérialisation du stockage des fichiers dans le Cloud avec SharePoint.

« Avec la multiplicité des appareils que nous utilisions en interne, tout partager dans le Cloud était une évidence. Mais les avantages ne s’arrêtent pas là. »

Jérôme Favoulet, Directeur de JetCo

Le transfert des emails a été fait de manière transparente, avec une synchronisation en quelques jours seulement. Au final, aucun email ne manquait à l’appel. Pour les fichiers, il a suffi de définir des dossiers de base, avec les droits d’accès associés, et d’y déplacer les fichiers.

Un bond en avant vers la modernité

Pour JetCo, cette migration était déjà un bond en avant vers la modernité, mais se contenter d’un simple stockage Cloud aurait été insuffisant. Avec la mise en place d’outils tels que Teams, SharePoint et OneDrive, JetCo a simplement changé de dimension en mettant en œuvre des outils de collaboration sophistiqués, et en modernisant ses habitudes de travail. Un exemple ? Le stockage des fichiers Cloud permet de les partager vers l’extérieur en quelques clics et en toute sécurité. Partenaires, clients, fournisseurs : tous peuvent accéder et même modifier les fichiers qui leur sont transmis par un simple lien.

« Grâce à SharePoint, nous renforçons la sécurité en évitant de transmettre les fichiers par email. Notre stockage Cloud est désormais notre seul référentiel de documentation. »

Jérôme Favoulet, fondateur de JetCo

Mieux encore : une formation rapide à Teams a permis à JetCo de découvrir les fonctions de conférence audio et vidéo. Depuis son calendrier, chaque utilisateur peut créer une séance et inviter des participants. Ceux-ci reçoivent un simple lien, et participent à la séance en quelques clics, dans leur navigateur. Les participants peuvent se parler, se voir, partager leur écran et montrer leurs documents, s’envoyer des messages texte et des fichiers.

Des fonctions de collaboration inédites

Cerise sur le gâteau : le partage des fichiers avec SharePoint permet de travailler à plusieurs sur le même document, en même temps. Chaque utilisateur voit en temps réel le curseur des autres participants et les modifications qu’ils apportent au fichier. Idéal pour finaliser un fichier à plusieurs, ou travailler sur une terminologie, avec des gains d’efficacité importants à la clé.

Signe des temps, ces transitions sont arrivées juste avant la crise sanitaire qui touche la Suisse. JetCo était donc naturellement prêt au télétravail et au confinement. Sans perte de productivité et en toute sécurité.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

OneSolutions est un partenaire de référence pour Steel Blue. En pointe sur les applications d’entreprise, son infrastructure informatique ne pouvait pas soutenir sa croissance. Trop lourde, pas assez flexible et peu évolutive, elle n’était plus en ligne avec les ambitions de l’entreprise suisse. Steel Blue lui a apporté son expertise Cloud pour lui faire franchir plusieurs étapes d’un seul coup. Ou quand le partenariat prend tout son sens.

Si vous utilisez les logiciels Sage et M-Files au quotidien, il y a de fortes chances que vous ayez eu recours aux services de OneSolutions. Leader de ces solutions, la société de Châtel-St-Denis adresse les TPE et PME. Elle développe désormais son champ d’action en se positionnant comme un leader de la transformation digitale des entreprises.

Le Cloud, vecteur de transformation

Pour soutenir cet objectif, OneSolutions se devait de disposer d’outils modernes et agiles. Malheureusement, son infrastructure informatique ne présentait plus ces caractéristiques. Une rénovation était nécessaire. Olivier Zinsli, CEO de OneSolutions nous décrit les besoins qui ont mené à cette remise à plat :

La stratégie de OneSolutions se recentre sur la transformation digitale des entreprises suisses.
D’intégrateur d’applications d’entreprise, nous devenons un expert dans l’optimisation des performances au travers de l’automatisation des processus, la collaboration et la numérisation des échanges. Cette mue était freinée par notre informatique. Nous avions déjà externalisé serveurs et messagerie dans le Cloud, mais nous manquions de contrôle pour adapter et optimiser nos processus internes.

Office 365, Teams : les outils gagnants

Avec l’arrivée d’un nouveau CTO, Emmanuel Malartre, OneSolutions entamait alors sa transition vers le Cloud. En s’appuyant sur Steel Blue pour son expertise Cloud, afin de garantir le bon déroulement du projet. Au menu, la migration de la messagerie vers Office 365 et des serveurs vers Azure. Emmanuel Malartre nous expose comment ce processus s’est déroulé :

Notre premier objectif consistait à déplacer notre messagerie sur Office 365. D’une part, pour avoir le contrôle sur nos comptes, car nous dépendions de notre précédent hébergeur pour chaque modification que nous voulions apporter. Et surtout, nous souhaitions bénéficier des outils de collaboration tels que Teams, OneDrive ou SharePoint, qui sont partie intégrante d’Office 365. Il était aussi important de bénéficier d’une intégration native avec Salesforce, par exemple. Enfin, la flexibilité de la facturation, à la hausse comme à la baisse, nous paraissait essentielle pour adapter nos coûts à l’activité réelle de l’entreprise. Une fois que les conditions techniques de la migration ont été réunies, les boîtes de tous les collaborateurs ont été synchronisées et migrées en une semaine.

Microsoft Azure, la touche finale

Une fois la messagerie Office 365 en place, OneSolutions pouvait entamer le déploiement de Teams, et notamment des équipes et des projets, donnant une nouvelle dimension à la collaboration d’entreprise. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Désormais installé dans le Cloud public de Microsoft, OneSolutions souhaitait également externaliser ses deux serveurs sur Azure. Mise en place du réseau Cloud, déploiement de l’authentification, des machines virtuelles et des backups : le projet de OneSolutions nécessitait un réel savoir-faire, apporté par Steel Blue. E. Malartre nous explique ce bénéfice :

Comme pour la migration de notre messagerie, la transition de nos serveurs a bénéficié de l’expertise Cloud de Steel Blue. Non seulement nous avons obtenu une conception et un plan de déploiement complets, mais ils ont été suivis à la lettre, planning y compris. La complexité des concepts mis en œuvre justifiait entièrement d’avoir recours à Steel Blue, à moins de passer des mois à nous former sur ces technologies innovantes. En revanche, une fois les éléments en place, nous avons la capacité à déployer de nouvelles infrastructures très rapidement, pour monter des labs ou des maquettes, même temporairement, pour nos clients.

Bannir l’improvisation

Avec des objectifs précis et un planning serré, naviguer à vue était exclu. Mais OneSolutions savait pouvoir compter sur Steel Blue et son expérience de dizaines de déploiements ces 5 dernières années sur le Cloud public pour aller dans le bon sens. OneSolutions a pu bénéficier des modèles techniques propres au Cloud, que nous avons développés et affinés au cours du temps. Laissons le mot de la fin à Olivier Zinsli :

Nous avons l’habitude de travailler avec des délais serrés, et pour être honnête, ceux que nous avions annoncés à Steel Blue nous semblaient optimistes. Mais leur expérience des technologies Cloud nous a permis de savoir exactement où nous allions, et surtout d’exécuter le plan sans nous poser de question, en restant efficace. L’objectif est pleinement rempli, puisque nous avons entièrement dématérialisé notre informatique en l’espace de quelques semaines. Steel Blue est un partenaire à haute valeur ajoutée tant pour OneSolutions qu’en collaboration sur des projets clients.

Plus que jamais, le Cloud public s’impose comme la solution des PME et TPE pour moderniser leur informatique en privilégiant coûts justes, fiabilité extrême et efficacité. Et plus que jamais, l’accès à ces technologies requiert maîtrise et expertise, que ce soit pour transférer ses ressources informatiques ou les exploiter au quotidien. OneSolutions a choisi de s’en remettre aux experts du domaine, sans rien perdre du contrôle de son informatique. Voilà désormais l’entreprise sur les rails pour dérouler sa nouvelle stratégie ainsi que pour réaliser des projets communs.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

Dans un domaine concurrentiel, mieux vaut être réactif et compétitif. Encore faut-il avoir les bons outils, au bon prix. HDA Services Sàrl est une société de déménagement genevoise. Elle a fait appel à Steel Blue pour rationaliser et moderniser son informatique avec le Cloud. Découvrez comment dans ce business case.

C’est malheureux, mais c’est comme ça : les petites entreprises ne prêtent généralement pas beaucoup d’attention à leur informatique. Considérée comme un centre de coût, elle les empêche souvent d’évoluer, ou pire, les handicape au quotidien. Cet état de fait n’est pas perçu par les dirigeants de PME, qui ont souvent la tête dans le guidon.

Une revue complète de l’informatique

Mais une intervention externe couplée à la volonté de bousculer ses habitudes permet de remettre les choses sur les rails. C’est ce que M. Humurano Almy, directeur de HDA Services, n’a pas hésité à faire. En faisant appel au regard externe de Steel Blue, des changements profonds ont été entrepris pour mettre son informatique au goût du jour et ainsi améliorer sa sécurité, sa performance et sa stabilité. M. Almy nous confie pourquoi :

Nous n’étions pas satisfait de notre informatique. Nous rencontrions souvent des pannes qui nous pénalisaient dans notre travail quotidien. Nous avions également du mal à obtenir des informations compréhensibles de notre prestataire informatique : il n’est pas toujours évident de comprendre ce qui se passe sans être un expert du domaine. Nous avons décidé de faire appel à Steel Blue pour avoir une analyse extérieure et évaluer les possibilités d’évolution et d’amélioration. Nous avons obtenu de leur part un état clair de notre infrastructure.

Une documentation complète, des rapports mensuels d’activité : ce sont les piliers primordiaux pour assurer la stabilité d’un parc informatique et être en mesure d’identifier rapidement les dysfonctionnements. Mais il s’agit aussi du socle essentiel pour envisager une évolution et une amélioration continue. M. Almy nous explique en quoi cela a permis à HDA d’évoluer rapidement.

Après l’état des lieux, nous avons souscrit au service de gestion tout inclus de Steel Blue. Grâce à cet abonnement, nous recevons tous les mois un rapport avec les mises-à jours réalisées, les opérations de maintenance proactive, un résumé des tickets ouverts au support avec les actions correctives entreprises. Le petit plus, c’est le temps d’intervention de 30 minutes garanti par SLA en cas de coupure totale du service, et le support sans limite de temps. Une fois ces bases posées, nous étions prêts à aller plus loin.

Après l’analyse, place à l’évolution

Une gestion informatique professionnelle ne fait pas tout. L’absence d’évolution informatique peut être pénalisante pour l’entreprise. A contrario, une petite PME n’a pas forcément les moyens de tout remettre à plat d’un coup, pour des questions comptables (amortissement, trésorerie) ou organisationnelles. Mais il existe des solutions pour entreprendre une transition en douceur. M. Almy nous explique comment :

Lorsque Steel Blue nous a expliqué qu’il existait un intérêt à moderniser notre informatique avec le Cloud, j’étais un peu sceptique. Après différentes discussions avec leur équipe, j’ai eu une vision claire de mon informatique et de son évolution à court et moyen terme. Nous avons construit ensemble un plan de marche qui tient compte de l’existant, des capacités financières et des besoins de notre entreprise.

L’objectif de Steel Blue est d’accompagner les entreprises dans leur transition digitale sans pour autant provoquer un big bang. Les services qui peuvent être améliorés facilement – les fameux quick win – sont traités rapidement pour lancer la démarche de transformation. Une ligne de conduite cohérente est ensuite définie pour les années suivantes afin de permettre aux entreprises d’avancer à leur rythme.

Pour commencer, Steel Blue nous a conseillé de mettre en place une sauvegarde de nos données dans le Cloud pour pallier un éventuel problème sur notre stockage local. Ils ont également repris la gestion de notre NAS qui venait d’être mis en place. Nous avons bien compris qu’à court terme nous aurions tout intérêt à faire évoluer notre informatique vers une solution de stockage Cloud plus souple, plus performante et plus sécurisée. En complément nos applications bureautiques sont passés dans le Cloud d’Office 365. La prochaine étape sera notre messagerie et la sécurité de nos postes de travail qui passeront dans le Cloud avec les solutions Microsoft 365.

Quid de votre transformation Cloud ?

En attendant de fiabiliser encore un peu plus ses outils avec une solution 100% Cloud, HDA services bénéficie d’une approche hybride et du service de maintenance informatique Steel Blue qui garantit des interventions rapides et un suivi des équipements. Les prochaines étapes suivront dans les mois à venir de manière à finaliser la transformation digitale de HDA Services en externalisant l’entier de son informatique (stockage, messagerie, postes) dans le Cloud.

Nombreuses sont les petites entreprises qui pensent, à tort, que le leur taille, leur activité ou leur budget ne sont pas compatibles avec l’externalisation de leur informatique dans le Cloud. C’est oublier un peu vite qu’une informatique plus fiable – grâce aux garanties offertes par le Cloud – coûte moins cher et permet de ne pas subir les frais d’une perte d’activité. Et cela peut se faire progressivement, car la révolution Cloud se pratique à votre rythme : c’est le client qui donne le tempo. Alors, si vous aussi vous souhaitez entrer dans la danse…

Annoncée depuis près d’une année, l’installation d’Azure en Suisse se précise. Bien que probablement retardée pour la fin de l’année 2019, cette arrivée marque une nouvelle étape dans l’expansion du Cloud public. Le Cloud Microsoft en terre helvète ouvrira de nouvelles opportunités aux PME comme aux grands groupes. Mais dans quelle mesure ? Eclairage sur cette implantation tant attendue.

Quand on parle de Cloud public, la localisation des données est un sujet récurrent. Notamment pour des secteurs sensibles, tels que le médical ou le bancaire, dont la Suisse héberge de nombreux acteurs. A tort ou à raison, mais c’est ainsi. De fait, externaliser ses données chez des géants tels que Microsoft, Google ou Amazon peut provoquer quelques réticences si le choix de leur emplacement n’est pas possible. L’établissement de centres de données Microsoft en Suisse change la donne. En partie.

Le choix des armes

Jusqu’à il y a peu, choisir un Cloud public parmi les 3 leaders du marché – Amazon, Microsoft ou Google, dans l’ordre – supposait d’abandonner la territorialité suisse de ses données. Avec l’arrivée successive de Google, et bientôt de Microsoft, ce choix ne sera plus de mise. Il sera donc bientôt possible – fin 2019 ou début 2020 – de lancer des serveurs virtuels Azure par exemple, qui s’exécuteront physiquement sur le sol suisse.

Mais il convient tout d’abord de relativiser. Premièrement, ce déploiement ne concernera dans un premier temps qu’une fraction des services du Cloud Microsoft. Dans le détail, on parle des services de base d’Azure – la gamme d’infrastructure à la demande (IaaS) de Microsoft – tels que les serveurs virtuels, les bases de données ou le stockage de fichiers. Et également d’Office 365, le service de productivité bien connu.

Après l’augmentation de tarif de 2018, un Cloud Microsoft suisse plus cher serait pénalisant.

Si cela pourra s’avérer largement suffisant pour les PME, les grands groupes, notamment dans les secteurs évoqués plus haut, risquent de pâtir de l’absence de services avancés, tels que le Big Data, l’intelligence artificielle ou l’Internet des objets. Avec plus de 500’000 PME de moins de 10 salariés, le potentiel reste énorme. Les grandes entreprises devront, elles, patienter encore un peu plus.

Un Cloud Microsoft, suisse mais plus cher

La question du prix reste également centrale. Microsoft a déjà annoncé que les tarifs de son offre localisée en suisse seront plus élevés que dans le reste de l’Europe. En ayant déjà appliqué pendant l’été 2018 une augmentation de 6% à 9% sur ses tarifs suisses, cela rsique de faire beaucoup. Et pénaliser éventuellement le succès de l’offre auprès des PME qui n’auront pas les moyens de négociation des multinationales établies à Genève ou Zürich.

Patriot Act et Cloud Act continueront de s’appliquer. Reste à connaître la portée réelle de ces lois.

Microsoft en l’occurrence en a déjà fait l’amère expérience en Allemagne, où des tarifs trop élevés ont plombé une de ses offres. Son approche dans ce pays consistait à ne pas opérer directement un de ses centres de données, mais à en confier les clés à Deutsche Telekom, afin de conserver la souveraineté des données en Allemagne. Malheureusement, ce modèle affectait trop le coût final pour que les clients ne le sélectionnent. Malgré la contrepartie territoriale.

Ce qui nous amène naturellement à la question de la juridiction. Avec des données stockées en Suisse, quel sera leur niveau de protection ? Et quel sera l’apport supplémentaire du Cloud Microsoft en Suisse par rapport aux autres implantations européennes ?

Patriot Act et compagnie

Aux dernières nouvelles, la société en charge de l’exploitation des données sera une filiale suisse. Et ces deux mots disent tout. Cette entreprise sera soumise à la juridiction suisse. Ce qui signifie que toute demande d’accès aux données devra passer, dans le cadre d’une procédure judiciaire, par un juge suisse.

Mais en tant que filiale d’une groupe américain, elle sera également soumise aux biais inter-territoriaux introduits depuis quelques années. Le Patriot Act en premier, et le plus récent Cloud Act d’autre part. Si ces termes peuvent inquiéter, il est nécessaire de les démystifier.

Né après les attentats du 11 septembre, le Patrio Act est une loi antiterroriste, et les procédures exécutés sous cette loi se limitent à ces activités. Quant au Cloud Act, il découle de la volonté des Etats-Unis d’accélérer l’accès aux données suite à l’expansion des échanges délictueux sur les messageries en ligne, en renforçant et en accélérant les accords d’échange de données internationaux.

Bien que rassurant pour les clients, la localisation des données en Suisse ne doit pas être le seul critère de sélection.

Par conséquent, pour les infractions de nature criminelle, l’accès aux données par une juridiction américaine sera toujours possible dans le Cloud Microsoft. Pour des délits, financiers par exemple, le Cloud Act pourra potentiellement aussi entrer en vigueur, mais plus probablement grâce la mise en oeuvre d’accords de collaboration.

Un avantage relatif

L’avantage n’est donc pas si significatif que cela. Il s’agit finalement plus d’un impact psychologique pour les clients finaux, si l’on exclut les rares secteurs qui soient véritablement réglementés en matière de localisation des données. Pour aller plus loin, il faudrait confier ses données à une entreprise dont le groupe faîtier se trouve en Suisse, telle que Swisscom. Tout en gardant à l’esprit qu’une procédure judiciaire étrangère pour crime n’empêcherait pas la divulgation des données, via des collaborations internationales existantes et déjà largement utilisées.

Même si dans les faits l’arrivée du Cloud Microsoft en Suisse ne change donc pas radicalement le paysage du marché IT, elle a le mérite de répondre à un besoin. Quand bien même les clients ne sauraient le justifier ou la rationaliser. En ce sens, c’est une avancée. Reste à voir quels seront les produits disponibles, quand et à quel prix.

En tout état de cause, la localisation ne doit pas rester le seul critère de choix du fournisseur Cloud. Si Microsoft prend un avantage sur ses concurrents directs, les autres alternatives doivent aussi être considérées. Car la sélection du meilleur Cloud doit mettre en balance différents besoins et critères, afin de faire un choix équilibré, au bénéfice du client. Dans notre rôle d’expert Cloud en Suisse romande, c’est ce que nous nous efforçons de faire au quotidien. En tout cas pour les 41% de dirigeants d’entreprise qui ne se soucient plus de l’emplacement du stockage de leur données.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud