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Les fiduciaires suisses sont à cheval sur la protection de leurs données et de leur informatique. Leurs clients, et leur métier, leur imposent un niveau de sécurisation plus élevé qu’ailleurs. Traditionnellement, elles étaient réticentes à mettre leurs données dans le Cloud. Mais le vent tourne, notamment avec l’arrivée de Microsoft sur le sol helvète.

Traiter des données sensibles, telles que salaires, comptes de résultat ou informations fiscales, incite à la prudence. Et mettre de telles informations dans un grand Cloud public peut apparaître comme un risque supplémentaire aux yeux des plus réticents. Surtout si ce Cloud n’est pas hébergé sur le sol suisse. Mais depuis maintenant quelques années, les choses bougent. Très rapidement même.

Si certains secteurs ont passé le cap de l’inquiétude, fondée ou pas, d’autre métiers ne semblent pas pressés de s’engouffrer dans la brèche du Cloud public. C’est souvent le cas des fiduciaires, qui préfèrent encore avoir leurs données sous la main. Les besoins en mobilité, ou même la récente crise de la Covid-19, ont mis à jour les limites de cette approche. Et remis sur la table la question de la transition Cloud.

Le signal de la FINMA

Petit retour en arrière. Mars 2018 : la FINMA donne le feu vert à l’utilisation du Cloud public pour les organismes dépendants d’elle. Même hors de Suisse. Il s’agissait du coup d’envoi d’un mouvement massif vers le Cloud de l’informatique de ces structures institutionnelles. Depuis, des géants comme PostFinance ou UBS ont annoncé y avoir recours massivement, pour stocker des données ou y effectuer des traitements. Il s’agissait d’un signe encourageant : l’informatique en nuage, loin d’être un facteur de risque, était au contraire un levier puissant de développement.

Plus tard, à l’orée de l’année 2020, Microsoft annonçait l’ouverture publique de ces centres serveurs Cloud suisses, et leur disponibilité immédiate (non sans y avoir installé de manière privilégiée quelques entreprises de renom, UBS en tête). Avec deux centres, suffisamment éloignés pour se mettre à l’abri de risques sismiques, cette annonce marquait une étape supplémentaire dans le cycle de transition entamé par la FINMA deux années plus tôt.

Et l’informatique des fiduciaires dans tout ça ?

Mais quid des structures plus petites, et notamment de l’écosystème des fiduciaires ? Elles peuvent désormais elles aussi s’appuyer sur un grand Cloud public pour stocker leurs emails, sauvegarder leurs fichiers, et bénéficier de services Cloud hors-pair. Sans que rien ne sorte de Suisse. Avec à la clé, des taux de disponibilité et de durabilité des données inégalés. Et en prime, la législation et le droit local en cas de litige ou d’enquête.

Non seulement Microsoft permet de stocker vos données en Suisse. Mais les services Microsoft 365 donnent un coup d’accélérateur à votre activité.

Par exemple, Microsoft annonce dans le cadre de son offre Microsoft 365 une disponibilité mensuelle des services de messagerie et de stockage Cloud de 99.9% au moins. Soit grosso modo moins de 3/4 d’heure d’indisponibilité par mois. Pour ce qui est de la résistance des données dans le temps, l’objectif est tout simplement de 100%. Qui peut avoir l’illusion d’obtenir de tels résultats avec son serveur sur site ? Et à quel coût ?

La mobilité comme critère numéro 1

Passé le constat concernant l’écart de niveau de service, c’est surtout du côté fonctionnel que les choses sont les plus évidentes. Car en plus de fournir un cryptage des données de bout en bout, c’est sur le terrain de la mobilité que la différence Cloud se fait finalement le plus sentir. Stocker ses emails et ses fichiers dans le Cloud donne un réel avantage pour qui souhaite travailler loin du bureau. L’épidémie de coronavirus aura permis aux entreprises qui avaient fait ce choix d’en prendre conscience quotidiennement.

Et les choses vont même un peu plus loin, puisque Microsoft 365 fournit en standard les outils de collaboration tels que Teams pour mettre en place, en quelques clics, conférences audio ou vidéo. Mieux : le système de protection des appareils d’entreprise proposé en option permet de contrôler les flux des données, et prévenir les risques de fuite – intentionnelle ou pas. Tout en se protégeant du vol ou de la perte d’un ordinateur – en l’effaçant à distance par exemple.

Les fiduciaires en tête de pont, telles que Fiduciaire Lucimo ou Fid’Armonia, l’ont bien compris. Elles bénéficient non seulement d’une protection sans équivalent de leurs données, mais aussi d’une mobilité qui leur permet de faire face à toutes les situations. Et tout cela, sans que rien ne sorte de Suisse.

Que vous soyez directeur(trice) ou client(e) d’une fiduciaire, il n’est pas trop tard pour vous demander si la protection de vos données est encore au goût du jour. Et en tout cas, si des alternatives ne s’offrent pas à vous pour remettre en cause les choix effectués il y a quelques années. Les récents changements technologiques pourraient bien faire tomber quelques certitudes.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

L’adoption du Cloud et des solutions de mobilité est exponentielle dans les entreprises. Avec, à la clé, des gains de productivité et de flexibilité. Et en filigrane, une exposition croissante des données. Garantir la sécurité sans ralentir l’activité de votre PME peut devenir un casse-tête. Est-ce pour autant la quadrature du cercle ? Pas forcément.

Selon Gartner, 25% des données d’entreprise sont échangées à l’aide d’équipements mobiles (smartphones, tablettes) en dehors du périmètre de sécurité de l’entreprise. La majeure partie de ces échanges transite par le Cloud. Le risque de perdre le contrôle de vos données professionnelles est donc bien réel. Faut-il pour autant réduire le panel d’outils mobiles offert aux collaborateurs pour maîtriser ces risques ? Ou interférer avec la vie privée des collaborateurs pour prendre partiellement le contrôle de leurs appareils personnels ? Une voie du milieu existe, permettant de faire la part des choses. On vous explique tout.

BOYD et mobilité : plus qu’une tendance

Bring Your Own Device, vous connaissez ? Il s’agit d’une approche consistant à laisser les utilisateurs se servir de leur propre matériel pour effectuer des tâches professionnelles. Souvent contre une indemnité. Dans l’air du temps, cette approche officialise en quelque sorte la perméabilité entre la vie privée et la vie professionnelle. Elle se développe à vitesse grand V, notamment dans les grandes entreprises.

Les PME y goûtent aussi, notamment par le biais de la messagerie ou des outils de synchronisation de fichiers. La démocratisation du télétravail constitue un autre facteur d’expansion du BYOD dans les petites entreprises. Les collaborateurs apprécient de ne pas avoir à travailler avec des appareils dédiés, mais simplement avec le PC ou le Mac de la maison. Bref, tout le monde y gagne. Sauf peut-être la sécurité.

Séparer données personnelles et applications d’entreprise sur un même appareil, c’est possible grâce au MDM.

Avec d’un côté des tâches professionnelles qui s’exécuteront dans le Cloud à hauteur de 68% d’ici à 2020, et de l’autre des appareils personnels que vous ne maîtrisez pas, le danger guette. D’une part, parce que vous ne maîtrisez pas le niveau de risque ou d’exposition des ordinateurs de la maison : vous n’avez en effet aucune indication sur l’application des mises à jour, ou la présence d’un antivirus par exemple.

Et d’autre part, parce que le Cloud qui sera utilisé n’est pas forcément le vôtre, ou plutôt celui que vous maîtrisez. Il est en effet tentant depuis la maison d’utiliser les produits personnels pour synchroniser quelques fichiers. La version gratuite de Dropbox est un bon exemple. Pour ceux qui l’ignoreraient encore, elle vous « libère » de la propriété de chaque fichier qui y est posé.

Mobilité + liberté = sécurité (si, si)

Faut-il pour autant reculer et enlever cette souplesse que vos employés aiment tant ? Evidemment non, si l’on prend bien soin de mettre en place les bonnes solutions. A commencer par un réseau d’entreprise solide. Avec un WiFi professionnel par exemple, vous segmentez votre réseau, et vous isolez les appareils personnels des machines de l’entreprise. Vous pouvez même tout simplement interdire à un smartphone sans protection de se connecter. Ce qui évite par exemple, de propager un virus ou un ransomware.

Sans considérer le respect de la vie privée, une stratégie BYOD est vouée à l’échec.

Seconde étape : déployer une solution de partage des fichiers sécurisée et mobile, que vous maîtrisez. Pour cela, il existe des produits pour entreprise fiables et sûrs, dans le Cloud Public. Citons OneDrive (inclus dans Microsoft Office 365) ou encore Amazon Workdocs. Ces logiciels mettent à disposition un espace de stockage conséquent (généralement 1000GB) pour moins de 20.- par mois. Avantage, elles sont intégrées à la gestion de vos utilisateurs : si un employé part, son compte est désactivé et les données ne sont plus accessibles depuis son smartphone.

Dernière brique : la gestion des appareils. Les plateformes de Mobile Device Management (MDM) assurent le contrôle d’une partie des caractéristiques de chaque machine. Même personnelle. Vous pouvez ainsi garantir un niveau de sécurité minimum (dernières mises à jour du système appliquées, antivirus à jour), par le biais d’une simple application installée par l’utilisateur, et d’un code propre à votre PME.

Priorité au respect de la vie privée

Evidemment, la mise en place de tels outils requiert quelques garanties quant au respect de la vie privée. Faute de quoi, vous pourriez subir une belle levée de bouclier de la part de vos employés. A juste titre. Avec à terme un résultat fatalement inverse à celui escompté, et un rejet de vos solutions. La formation jouera alors un rôle primordial : il est toujours plus simple d’accepter le contrôle si l’on en connaît le périmètre d’action et si l’on en comprend la raison.

Une faille de sécurité serait la garantie d’un retour en arrière dans vos usages mobiles. Autant anticiper.

Les solutions de MDM du marché, comme par exemple Cisco Meraki Systems Manager, cloisonnent les appareils en deux. Les applications privées restent en place, et ne sont pas gérées par l’entreprise. Les applications professionnelles sont en revanche déployées et contrôlées par le MDM, et les données qu’elles traitent ne peuvent pas terminer dans la partie privée. En quelque sorte, vous assurez un « chacun chez soi » numérique.

Mieux, certaines options peuvent être désactivées, notamment le geotracking. Bien utile en cas de perte ou de vol d’appareils d’entreprise, il pourrait être bien mal perçu par vos employés, lorsqu’ils sont en week-end ou en vacances. Et même le reste du temps. Vous gardez évidemment la possibilité d’effacer les données professionnelles si un natel se perd, mais c’est tout.

Et maintenant ?

Comme souvent en informatique, les PME ont introduit la mobilité par le biais d’outils personnels dont l’usage s’est généralisé, sans réels stratégie ou contrôle. Jusqu’au moment fatal où une faille de sécurité se produit. Ce qui se traduit immanquablement par un retour en arrière, et une interdiction des usages mobiles. Avant d’en arriver là, il est crucial d’identifier les besoins, et de mettre en place les outils adéquats pour ne pas se priver de la mobilité. Sans pour autant mettre à mal sa trésorerie, le nerf de la guerre des petites structures.

A vous de jouer maintenant. Si vous aimeriez profiter des beaux jours pour mettre au point votre stratégie mobile ou évaluer les risques que vous encourez si vous ne faites rien, rien de plus simple : un simple contact grâce au formulaire ci-dessous, et nous vous montreront lors d’une démo nos outils préférés. Et sans surprise, nous viendrons le faire chez vous, mobilité oblige.


Il y a quelques semaines, une clé de stockage s’est perdue du côté de Londres. Par tout à fait n’importe laquelle : elle contenait des informations sensibles sur l’organisation de la sécurité à Heathrow. Si égarer ou se faire dérober du matériel informatique peut arriver, la vraie question demeure : comment de telles données peuvent terminer sur de simples clés USB ? Et en creux, la question qui vous taraude : peut-on éviter ce genre de fuite ? Allez, on vous dit comment.

Les supports de sauvegarde amovibles ont toujours été des médias de prédilection pour échanger des données. Les clés USB en tête, et avant elles les CD-Roms et les disquettes (pour les plus anciens). L’arrivée d’Internet a changé la donne, car il a rendu très aisé le transfert de données sans support. Pour autant, transférer de gros volumes peut encore s’avérer long. La clé USB reprend dans ce cas du poil de la bête. Avec les risques liés à cette pratique. Si insérer une clé USB semble imparable, est-ce que bloquer le transfert de données ne pourrait pas l’être tout autant ? La réponse tient en trois lettres : EMM, ou Enterprise Mobility Management.

Kesako ?

EMM est un terme générique qui recouvre les solutions de gestion et de sécurisation de la mobilité en entreprise. Bien que la mobilité soit le maître mot, elle concerne tous les appareils : postes fixes, ordinateurs portables, tablettes, natels. Le fonctionnement d’un EMM est simple : vous enregistrez vos appareils, et dès lors vous pouvez les gérer. Un simple QR code ou simple lien permettent l’enregistrement en quelques secondes. A ce moment précis, vous prenez le contrôle complet de l’appareil. Des profils, que vous aurez défini à l’avance, gèrent les restrictions et règles de sécurité qui s’appliquent à l’appareil. Comme par exemple : empêcher l’emploi d’un stockage externe. Hop, on vient de régler le problème d’Heathrow… Ok, c’est probablement un raccourci. Mais vous n’êtes pas le premier aéroport d’Europe non plus, non ?

Finis les clés de sécurité WiFi qui traînent sur les bureaux. Diffusez-les automatiquement aux employés, et seulement à eux.

Vous allez me dire : et si mon employé vient avec son matériel ? Primo : c’est une question pertinente, car c’est une pratique de plus en plus en vogue. Que nous promouvons d’ailleurs auprès de nos clients. Deuxio : vous ne devriez pas laisser vos collaborateurs se connecter à votre réseau sans contrôle. EMM pallie tout cela. Tout d’abord, le système peut gérer un appareil personnel. Il est même très efficace dans cette tâche puisqu’il segmente en deux le natel de votre employé : les applications et les données professionnelles ne sont pas partageables vers les applications personnelles. Et vous pouvez forcer des règles simples comme : un appareil non-enregistré ne peut pas se connecter au réseau de l’entreprise. Ni en Wifi, ni avec un câble, ni en VPN. Point réglé.

Quelques fonctions basiques…

En plus de gérer des paramètres de sécurité, simples ou avancés, EMM sait aussi gérer les appareils et leur fonctionnement. A commencer par les applications et les paramètres de base. C’est le deuxième « M » d’EMM. Une fois l’appareil enregistré, les paramètres réseau de base sont poussés automatiquement. Par exemple : le réseau WiFi de l’entreprise. Vous n’avez alors même plus à diffuser les clés de sécurité qui finissent inévitablement sur des Post-It au bord des écrans. Idem pour le VPN, dont tous les réglages arrivent par les airs. Il ne reste plus à l’utilisateur qu’à rentrer son mot de passe personnel. Evidemment, EMM vérifie aussi la compatibilité d’un appareil avec vos règles de sécurité, comme la présence d’un antivirus, d’un mot de passe et de données encryptées. Et empêche l’accès au réseau en cas de manquement à ces règles.

Un appareil mobile s’éloigne un peu trop de vos locaux ? Il se bloque ou s’efface automatiquement…

Côté applications, elles sont diffusées de la même façon dès l’enregistrement de l’appareil. Automatiquement, et sans intervention. Les utilisateurs de l’entreprise sont regroupés en profils (vente, technique), et les lots d’applications varient en fonction de ces profils. Si une nouvelle application est ajoutée par la suite, l’ajout dans le profil déclenche son installation sur tous les appareils. Et pour vos collaborateurs qui s’inquiètent de la pollution de leur iPhone préféré, la désinscription d’EMM génère un nettoyage systématique de l’appareil, mais uniquement pour la partie qui était sous votre contrôle. Si l’appareil vous appartient, vous restreignez à l’inverse la possibilité de supprimer le profil.

… Mais pas seulement

Mais plus qu’un simple gestionnaire de profil, EMM peut vous emmener plus loin. Beaucoup plus loin. Supposons que certains de vos appareils soient dédiés à un usage au bureau. Pour un lab, ou pour une salle de réunion. Et qu’ils contiennent des données sensibles, sur le développement de certains de vos produits ou services. Vous n’aimeriez pas qu’ils quittent vos mûrs. Mais que faire si un malfaiteur vous « l’emprunte », ou si un collaborateur indélicat décide d’arrondir ses indemnités de départ ? En trois clics, vous délimitez un périmètre géographique sur une carte, en dehors duquel vous déclenchez une action. Un effacement express par exemple ou un blocage automatique.

Je passe sur l’application de règles sur certaines plages horaires seulement, ou la supervision à distance des appareils, en temps réel. Focalisons-nous sur une autre fonction : le mode Single App. Vous êtes sur un salon, et vous avez mis à disposition une tablette pour faire la démonstration de votre toute nouvelle application à succès. Mais évidemment, il se trouve toujours un petit malin pour détourner votre appareil. Oui… mais non, pas avec EMM. Vous bloquez l’appareil en Single App Mode le temps du salon, et vous êtes sûr qu’il ne sera pas utilisé pour autre chose que vos démos. Une fois le salon fini, vous débloquez le mode et retrouvez toutes les fonctionnalités de votre iPad. Et là encore, si on vous l’emprunte, l’effacement démarre dès la porte du salon franchie. Bluffant, non ?

Evidemment, toutes ces fonctions méritent mieux que quelques lignes : une vraie démonstration en live qui vous fera comprendre le potentiel d’une solution EMM. Envoyez-nous un petit mot sur notre formulaire de contact ci-dessous, et nous viendrons vous la faire à domicile. Et répondre à la question qui reste encore dans un coin de votre esprit : « ok, mais combien ça coûte ? ». Dans les faits, quelques dizaines de francs par an et par appareil. Support compris chez Steel Blue, vous nous connaissez. La sécurité a un prix, mais il n’est finalement pas déraisonnable. Quand bien même vous seriez à la tête d’un gros aéroport.

Steel Blue : all inclusive, all right !


Vous prenez votre voiture pour aller au travail sur le Grand Genève ? Une vraie partie de plaisir… Pour ne pas se déplacer systématiquement, opter pour le télétravail reste une option. A ce titre, le projet Interreg favorise l’émergence de lieux de coworking dans la région genevoise, et lutte ainsi activement contre les déplacements inutiles et coûteux. Rencontre avec un des acteurs du projet, Luc Jaquet, chef de projet à Sofies.

Le programme Interreg France-Suisse vise à améliorer la coopération territoriale. En particulier, le projet déployé sur le Grand Genève cherche à développer des services innovants à base de nouvelles technologies afin de faciliter, entre autres, le télétravail. Parmi ces technologies, le Cloud, naturellement mobile, prend évidemment une part importante. Luc Jaquet, qui gère le projet pour la région genevoise, nous détaille les axes de développement de cette initiative,. Et en quoi les solutions Cloud de Steel Blue sont d’un intérêt majeur dans ce cadre.

Quels sont les axes sur lesquels vous intervenez dans le cadre du projet Interreg France-Suisse ?

Luc Jaquet : « Dans les grandes lignes ils sont de trois ordres. En premier lieu, nous agissons dans les zones transfrontalières pour le développement de structures qui favorisent le télétravail au plus proche des lieux de résidence pour éviter au maximum les déplacements. Dans le détail, nous intervenons pour l’aide à la création d’espaces de coworking ou le développement d’espaces existants, y compris au moyen de partenariats public-privé et de modèles d’affaires innovants pour améliorer la viabilité dans des zones a priori moins rentables car éloignées des centres urbains.

A l’autre bout de la chaîne, nous accompagnons les entreprises pour mettre en place le travail à distance. Le spectre de notre intervention est large et touche les aspects stratégiques, managériaux et juridiques, l’optimisation immobilière, mais aussi les outils techniques pour soutenir cette mise en place. Il y a encore de la méfiance de la part des PME vis-à-vis du télétravail. Il faut les rassurer en la matière. Et lorsque le pas est franchi, s’assurer qu’elles ne rencontrent pas de difficultés avec les nouveaux outils déployés.

Finalement, une application innovante est développée pour faire le lien entre l’offre de coworking et les utilisateurs : GOWO, le réseau social du coworking. Elle sert de porte d’entrée unique pour trouver le bon lieu où l’on veut travailler, tout en favorisant les échanges entre professionnels et en récompensant les comportements vertueux en termes de mobilité et d’engagement dans le réseau. Le lancement officiel de l’application est prévu pour février 2018. »

Quelles problématiques techniques se posent pour les espaces de coworking et pour les entreprises en matière de télétravail ?

Luc Jaquet : « Les espaces de coworking ont besoin de savoir comment gérer les allers et venues d’utilisateurs hétéroclites et ponctuels. Cela pose de nombreux défis techniques : quelle capacité souscrire pour la connexion Internet ? Comment proposer des services mutualisés tels que les impressions ? Comment garantir la sécurité du réseau et des utilisateurs entre eux ? La responsabilité légale de l’exploitant de la zone de télétravail est engagée car il est le seul responsable de ce qui se passe sur son réseau.

Pour les entreprises, tout commence généralement par un audit. Il n’y a pas de solution générique, il est nécessaire de faire du cas par cas. Ce qui est le propre des petites et moyennes entreprises. Quels sont les outils déjà en place ? Les applications qui devront être accessibles à distance ? La population d’utilisateurs qui sera concernée ? Comment garantir la sécurité ? Comment former les utilisateurs ? Les problématiques sont nombreuses. En plus de changement de modèle, de nouveaux outils sont mis en œuvre, et l’accompagnement est une condition sine qua non de réussite. »

En quoi les services Cloud constituent un avantage pour la mise en œuvre de votre stratégie ?

Luc Jaquet : « Le Cloud est intrinsèquement associé à une utilisation à distance des services. Cela fait partie du modèle. Opter pour des services Cloud permet donc de ne pas différencier leur utilisation depuis la maison, un espace de télétravail ou les bureaux. L’explosion des technologies dans le nuage favorise ainsi la mise en place des moyens techniques qui supportent les solutions promues dans le cadre du projet Interreg.

Assez naturellement, nous nous sommes tournés vers Steel Blue, qui porte le Cloud dans son ADN. Notre prise de contact avec Emmanuel Dardaine nous a permis rapidement de cerner les besoins que nous pourrions adresser, que ce soit pour aider au développement d’espaces de coworking, ou pour accompagner les entreprises dans leur démarche. Le niveau d’expertise de Steel Blue ainsi que leur focalisation sur les petites entreprises en font un partenaire de choix pour nous accompagner dans notre mission. »

Vous avez envie vous aussi de passer au télétravail ? Avec le projet Interreg d’un côté et Steel Blue en fournisseur de solutions de coworking, vous êtes entre de bonnes mains, avec l’assurance de mettre toutes les chances de votre côté. Prenez contact avec nous grâce au formulaire ci-dessous pour un rendez-vous à trois, et bénéficiez de l’expérience croisée de deux experts du domaine.

Steel Blue : all inclusive, all right !




Chaque année, le nombre de pendulaires augmente autour du lac Léman. On parle de 40% en 10 ans. Et les infrastructures ne suivent plus, à deux doigts de craquer. Résultat : des millions d’heures de travail perdues dans les transports. Votre entreprise n’y échappe pas. Pourtant, tout est là pour y remédier et ne plus perdre ce temps précieux. Tour d’horizon des bonnes pratiques de la mobilité.

Ce mois de mars n’est pas sans nous rappeler que l’hiver n’est pas encore terminé. Avec son lot de chutes de neige, qui rend la situation des pendulaires pire encore. Quel rapport avec l’informatique Cloud me direz-vous ? Il est pourtant simple : les moyens sont désormais à portée de main pour ne plus travailler comme avant, et déplacer ces masses de collaborateurs. Dans le secteur des services, la numérisation rapide des métiers permet de s’affranchir d’une présence sur site. Il est grand temps de prendre un autre train : celui de la modernité.

Bureau virtuel, présence bien réelle

Il n’est plus nécessaire d’être au bureau pour accéder à son bureau. Les technologies de virtualisation laissent tout un chacun utiliser son poste de travail depuis la maison ou via une simple tablette lors d’un déplacement. L’environnement est le même, les fichiers et les applications sont là. Tout est réuni pour que cette journée de travail soit une journée comme une autre. Ajoutez-y une pincée de collaboratif – partage de fichiers, modification à plusieurs – et de vidéoconférence, et vous ne trouverez pas différent de travailler ainsi que d’aller voir collègues de Bâle ou Zürich. Sauf que, pour le coup, c’est peut-être vous qui serez en Birkenstock…

Regroupez votre téléphonie d’entreprise et votre poste de travail virtuel à la maison, et économisez les trajets

Une ligne fixe très mobile

La téléphonie sur Internet est mature depuis plusieurs années. Mais la fin des lignes classiques dès 2017 va accélérer la transition vers cette technologie. Qui bouleverse complètement la façon d’envisager son téléphone de bureau. Vous pouvez recevoir vos appels fixes sur notre natel, appeler depuis votre mobile en présentant le numéro de la réception. Ou encore installer votre numéro du bureau sur votre tablette ou votre ordinateur personnel. Et même emmener votre poste fixe à la maison pour une longue période d’absence. Tout cela pour un coût quasi nul puisque ces avantages font partie intégrante des solutions de téléphonie sur IP, et que les logiciels nécessaires à leur exploitation sont bien souvent économiques, voire gratuits.

Home sweet home office

Le meilleur endroit pour mettre tout cela en application, c’est évidemment la maison. Un jour de neige, un empêchement personnel ? Ou le souci de promouvoir le home office comme valeur d’entreprise ? Regroupez votre solution de téléphonie d’entreprise Cloud et vos postes de travail virtuels sous un seul toit – c’est le cas de le dire, et économisez les temps de trajet. En plus d’être écologique, ce qui ne gâche rien, cette approche vous permet d’obtenir l’adhésion de vos employés. Notamment des plus jeunes – la fameuse génération Y, particulièrement sensibles à l’équilibre avec leur vie privée. En tant qu’employeur, vous devenez exemplaire. Et vos employés vous le rendent bien, avec une efficacité et une productivité qui s’envolent.

Vous voilà prêts à tester ces nouveaux modes de travail. Mais vous ne savez pas encore comment procéder ? Pas de souci, nous sommes là pour vous aider. Prenez contact avec nous, nous viendrons évaluer votre situation pour vous proposer les outils les plus adaptés. Pour le plus grand bien de vos employés et de votre société.