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Comment le Cloud peut vous aider à alléger et maîtriser votre budget informatique

Manque de visibilité sur la croissance de votre entreprise, pannes matérielles, ransomwares ou encore carnets d’heures : autant de facteurs qui peuvent impacter votre trésorerie. Difficile dans ce contexte de maîtriser ses dépenses et de prévoir son budget informatique. C’est encore plus vrai pour les petites structures où l’informatique n’est pas toujours bien suivie et évolue en général au fil de l’eau. Mais il existe des solutions.

Vous avez certainement constaté que bon nombre d’entreprises optent pour l’informatique en nuage. D’un point de vue financier, cette solution offre indéniablement de nombreux avantages et la possibilité de faire de multiples optimisations. Découvrez les 5 points clés qui font du Cloud l’outil idéal pour donner de l’air à votre budget informatique, tout en boostant votre trésorerie.

Donnez de l’air à votre trésorerie

Rappelons-nous qu’avec une informatique achetée et installée en local, votre budget informatique est constitué majoritairement d’investissements (CAPEX). Les entreprises renouvellent ainsi à intervalles réguliers le matériel et les licences (tous les 3 ou 5 ans, selon la période d’amortissement de l’entreprise).

L’informatique Cloud est, elle, basée sur une consommation en fonction du besoin, et une facturation à l’usage sous forme de location, généralement mensuelle. Avec le Cloud, votre stratégie financière change d’un modèle CAPEX à OPEX. Vous vous libérez de lourds investissements, et vos dépenses informatiques deviennent des charges de fonctionnement, lissées sur l’année. Vous en finissez donc avec les creux de trésorerie.

L’essence même du Cloud consiste à payer uniquement pour ce que l’on consomme. Vos services informatiques suivent donc l’évolution de vos besoins

Votre budget d’investissement pourra être consacré à d’autres projets métiers ou R&D. Ce principe de fonctionnement simplifiera également les processus de décision – vous n’avez pas à vous engager dans le temps – et vous pourrez rapidement répondre à la demande de vos collaborateurs. Votre informatique gagne ainsi en agilité et offre un véritable avantage concurrentiel à votre PME.

Economisez sur votre loyer !

Le Cloud offre également la possibilité de sortir l’informatique de vos murs. Vous libérez de la place, et votre salle serveur peut être utilisée à d’autres fins. Pas négligeable quand on connaît le coût du mètre carré à Genève. Un élément intéressant, surtout en phase de croissance où l’on recherche sans relâche la moindre surface à grappiller pour retarder un déménagement ou l’ajout d’un bail supplémentaire.

Au passage, vous économiserez aussi sur les frais d’entretien généraux des équipements IT (électricité, climatisation, UPS, rack, équipements réseau). Votre budget pourrait bien, au final, apprécier ce changement.

Une informatique toujours au bon niveau

Prenons le cas d’une jeune entreprise qui souhaite investir dans une nouvelle infrastructure informatique pour répondre à ses besoins croissants.

Avant de se lancer à corps perdu dans la bataille, les dirigeants vont devoir estimer la croissance et l’évolution des besoins au cours des 3 à 5 prochaines années. Période d’amortissement oblige. Pas facile pour une startup sans historique derrière elle (rassurons-les, même avec de l’expérience, il reste toujours laborieux de prédire l’avenir). Mais mieux qu’un long discours, un petit schéma permet de beaucoup mieux comprendre les choses.

Ci-dessous, la courbe orange représente les besoins réels de l’entreprise. L’escalier gris symbolise une stratégie CAPEX, où l’on investit tous les 3 à 5 ans dans le renouvellement de son infrastructure IT. Bien que les dirigeants essayent au mieux d’estimer leurs usages, le contexte économique, l’évolution du marché, les changements réglementaires créent un décalage important entre les investissements réalisés et les besoins réels.

En alternance, votre informatique se retrouve soit sous exploitée lors de la mise en service jusqu’au rythme de croisière (entraînant une perte), soit en manque de ressources pendant les phases de forte croissance (entraînant baisse de productivité et augmentation des risques de panne).

Vous serez dans certains cas obligé d’investir avant l’heure au risque d’être en désaccord avec votre budget prévisionnel. Votre trésorerie risque finalement d’en pâtir.

budget informatique Cloud

L’essence même du Cloud consiste à payer uniquement pour ce que l’on consomme. Vos services informatiques suivent donc l’évolution de vos besoins (en bleu) et peuvent s’adapter sans restriction, à la hausse comme à la baisse.

Le mode OPEX facilite donc la gestion : il suffit d’ajuster vos ressources Cloud en fonction de la demande. Ce qui est possible grâce aux contrats sans engagement et à la facturation mensuelle. Et pour éviter les surprises et les manques de ressources, le Cloud offre de nombreux outils de suivi.

Les outils de surveillance Cloud au service de votre budget Informatique

Pour une bonne gestion informatique, la rigueur est de mise. Mais elle ne suffit pas. Il faut aussi avoir une bonne visibilité sur l’utilisation de son infrastructure et la manière dont elle est consommée. Un outil de surveillance devient incontournable pour s’assurer de l’utilisation de l’informatique à bon escient.

Le Cloud offre nativement de nombreux outils qui fournissent de la visibilité sur les ressources et leur consommation. Des mécanismes permettent également de les faire évoluer automatiquement (à la hausse ou à la baisse) en fonction de la demande. Fini les ralentissements !

surveillance informatique cloud

Il en est de même pour vos licences, la location avec Office 365 vous permet en 1 coup d’œil de voir le nombre de souscriptions à votre disposition et de supprimer celles qui n’ont plus d’intérêt.

Votre informatique est (toujours) à la page

L’informatique évolue rapidement. Les solutions Cloud aussi. Les fournisseurs n’hésitent pas à investir massivement (par exemple, Google a investi 30,8 millard de dollars en 2018 dans sa plateforme Cloud) et continuent sans cessent à développer leurs services pour les rendre plus performants et plus attractifs.

Plus besoin d’attendre le prochain tour d’investissement pour bénéficier des dernières avancées technologiques, ou plus prosaïquement la dernière version de Word ou Excel. Votre entreprise peut innover sans être ralentie par des procédures d’investissement ou d’amortissement.

Intéressant pour tous

En voyant les nombreux intérêts financiers et technologiques qu’apportent le Cloud, il n’est pas étonnant que les grandes entreprises telles que Novartis, les CFF, ou encore UBS fassent appel en partie ou en totalité au Cloud pour leurs infrastructures informatiques. La flexibilité et l’agilité ne servent pas que les parties « métiers » mais aussi les finances et les directions informatiques, qui minimisent les prises de risques liées au dimensionnement de leurs infrastructures.

Pas encore convaincu à 100% ? Demandez nous un comparatif personnalisé pour votre entreprise vous en aurez le cœur net.

Rodolphe Adam

Directeur commercial société informatique Cloud

 

Cloud hybride : premier pas vers le 100% Cloud ?

Dans une étude récente, Microsoft mettait en avant l’intérêt des petites et moyennes entreprises pour le Cloud hybride. Si le sujet de l’étude n’est pas anodin pour une compagnie à cheval entre l’informatique Cloud et l’informatique classique, l’hybride constitue en effet une évolution naturelle vers le Cloud public. Notamment parce qu’elle permet une transition en douceur, et limite les risques tout en accompagnant la progression vers les technologies Cloud. Voici pourquoi.

Dans cette étude, Microsoft indique que 67% des entreprises interrogées utilisent déjà un Cloud hybride ou envisagent son utilisation future. Si nous vous avions déjà présenté les différentes formes de serveur Cloud dans un article précédent (n’hésitez pas à profiter de cette petite séance de rattrapage sur les différents types de serveurs Cloud), nous vous proposons ici de creuser un peu plus cette variante, et de comprendre pourquoi elle intéresse 2 entreprises sur 3.

Cloud public vs. Cloud privé

Commençons pas le commencement : qu’est-ce que le Cloud hybride ? Simplement, il s’agit d’une combinaison de Cloud public et de Cloud privé. Je vous vois arriver avec la prochaine question… Alors pour ceux qui n’ont pas eu le courage de passer par le rappel des fondamentaux ci-dessus, voici ce qui différencie ces deux modes. Le Cloud privé est l’ensemble des infrastructures informatiques Cloud d’une entreprise, situées sur son réseau privé, qu’elle possède et qui sont gérées par elle. Typiquement, il s’agit d’un ensemble de serveurs et d’un espace de stockage achetés par le client et placés dans son datacenter.

Le Cloud public est lui constitué de ressources mutualisées ou dédiées, louées par un opérateur Cloud, qui ne se trouvent pas sur le réseau propre du client mais dont l’accès se fait par Internet. La gestion de ces ressources (matériel, exploitation) est assurée par l’opérateur, qui les met à disposition du client. L’entreprise cliente n’étant pas propriétaire du matériel et des infrastructures, elle souscrit un abonnement, qu’elle peut résilier ou modifier à tout moment, afin d’adapter en permanence les ressources à disposition et les coûts afférents (ce qui n’est évidemment pas possible avec du matériel acheté, qui est dimensionné une fois pour toutes).

Comme dans le monde automobile, le passage à l’hybride est un choix raisonnable.

Le Cloud hybride consiste donc à utiliser une infrastructure informatique qui se repose en partie sur son propre matériel dans son propre réseau, et en partie sur des ressources à la demande sur un réseau externe accessible via le Net. Le choix de la répartition des ressources incombe au client final, ou à son gestionnaire informatique. Les critères de choix sont nombreux et variables : criticité des applications, redondance, centralisation et accès mobiles aux données, rationalisation.

Pourquoi passer à l’hybride ?

Comme dans le monde automobile, le passage à l’hybride est un choix raisonnable. Toutes les entreprises ne sont pas prêtes à passer au 100% Cloud public – tout comme tout le monde ne peut pas basculer sur des véhicules 100% électriques, par crainte du changement dans ses habitudes. Et pourtant, tout le monde sait qu’il s’agit d’une étape intermédiaire, qui permet encore pour quelques temps de bénéficier du meilleur des deux mondes. Pour reprendre l’analogie automobile, les batteries évoluent tellement vite que la solution hybride, idéale aujourd’hui, fera moins de sens dans 5 années.

Parier sur le Cloud hybride garantit donc de monter progressivement en compétences, ou tout au moins de prendre goût au Cloud à moindre risque, en basculant progressivement ses données et ses programmes. Cette approche prudente séduit donc deux tiers des entreprises, qui entament leur voyage hybride en fonction de leurs besoins et de leurs projets.

Pour réussir la transition vers le Cloud hybride, vous devez respecter quelques fondamentaux. A commencer par la sécurité.

Imaginons que vous deviez déployer un nouvel applicatif et que votre Cloud privé arrive gentiment à saturation. Le meilleur moyen d’éviter un investissement lourd consistera à déployer ce programme dans un Cloud public, tout en l’intégrant à votre réseau. Idem pour votre plan de reprise d’activité : il requiert de nouvelles ressources coûteuses, que vous ne pouvez pas vous permettre. Et pourtant vous avez prévu d’augmenter la redondance de votre infrastructure : le Cloud hybride vous permet cette évolution à moindre coût. Dernier exemple : le serveur de votre CRM ou de votre ERP arrive à saturation, mais vous ne comptez pas les mettre à niveau. Externaliser cette brique dans un Cloud public constituera une solution rapide et élégante.

La mise en place d’un Cloud hybride

Mais pour cela, vous devez respecter quelques fondamentaux. A commencer par la sécurité et la protection des données. « Public » ne signifie pas forcément « ouvert à tous les vents », même si l’accès à vos nouveaux serveurs passe par Internet et non plus un réseau privé. Si l’infrastructure est hébergée chez un fournisseur Cloud, vous devez la protéger des accès extérieurs, en restreignant son accès à votre réseau d’entreprise. Par un basique filtrage d’adresse IP, ou plus sûrement par la mise en place d’un VPN – une sorte de canal privé – entre vous et votre Cloud public. Cette dernière solution, en plus d’être élégante, permet de privatiser votre Cloud public, et de créer ce qu’on appelle un Cloud privé virtuel (VPC, Virtual Private Cloud).

Une fois cette extension de votre réseau en place, le champ des possibles est complètement ouvert. Et le passage à l’hybride peut être soit opportuniste, soit faire l’objet d’un plan très structuré. Si des machines arrivent en fin de vie ou même tombent en panne, vous pouvez décider de les remettre en ligne dans votre Cloud public. Mais vous pouvez tout aussi bien choisir de déplacer progressivement et systématiquement vos serveurs une fois leur amortissement terminé. Un des fondamentaux sera ici de vérifier les volumes de données qui devront transiter vers et depuis le Cloud public une fois vos serveurs déplacés. Même si les connexions à très haute vitesse se généralisent, accéder en ligne à des fichiers de plusieurs GB par exemple n’est pas une bonne idée.

cloud hybride

La criticité des applications peut aussi servir de critère de choix pour leur migration dans la partie publique de votre Cloud hybride. Si, initialement, le Cloud public était réservé aux applications non-critiques, la tendance s’inverse depuis plusieurs années. Les niveaux de service et de fiabilité des Cloud publics dépassent maintenant allègrement ce que la plupart des entreprises peuvent s’offrir sur leur Cloud privé. De fait, là ou le Cloud public était encore une solution d’appoint, il devient le premier choix de toute nouvelle infrastructure informatique d’une PME. Avec par exemple des taux de disponibilité des données à 99.99% ou des serveurs à 99.95%. On parle alors d’approche « Cloud first ».

Evidemment, vous allez me demander : quel intérêt pour nous, petite entreprise à Genève ou Lausanne et de quelques collaborateurs ? La réponse est simple : le même que pour les très grandes entreprises. Le Cloud public, comme nous l’avions présenté dans un article précédent, est tout aussi accessible aux multinationales qu’aux TPE. Certains de nos clients ne comptent que quelques utilisateurs, mais ont pourtant fait le choix de l’hybride sans mettre à plat leur trésorerie. L’absence d’investissement dans le Cloud public permet de limiter les coûts initiaux et de ne pas restreindre son usage aux grands groupes dans le cadre d’un déploiement hybride.

Vous l’aurez compris, l’installation d’un Cloud hybride est une façon de limiter les risques, de passer progressivement au Cloud tout en limitant pannes et investissements. Si ce profil vous correspond, il est temps que nous nous rencontrions. Nous avons plusieurs cas de clients qui ont fait de l’hybridation de leur infrastructure une réussite, et qui pourront aussi témoigner auprès de vous de leur migration. Alors n’hésitez pas à prendre contact avec nous au travers du formulaire ci-dessous. Et lancez-vous dès maintenant. Ah, une dernière chose : même si l’analogie était belle, nous ne pouvons rien faire pour l’hybridation de votre parc automobile. Désolé.

Emmanuel Dardaine - Expert Cloud

Emmanuel Dardaine

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