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Dans le secteur financier, et notamment les Family Office, confiance et discrétion sont de rigueur. Mais à l’ère du tout numérique, assurer cette exigence impose aux gestionnaires de fortune de se réinventer. Combiner un haut niveau de sécurité et un accès rapide et mobile à des données qu’il faut aussi partager relève parfois du tour de force. C’est pourtant ce qu’a réussi Multiplus Finance en confiant son informatique au Cloud de Steel Blue.

Banques privées, gestionnaires de fortune, family offices : les sociétés genevoises de la finance sont confrontées à un vrai challenge. Elles doivent protéger les données sensibles que leur clientèle leur confie, alors que les attaques informatiques n’ont jamais été aussi nombreuses. Leur exposition est d’autant plus forte qu’elles doivent assurer en parallèle la transformation digitale de leur activité. Les changements réglementaires (RGPD, future LPD) renforcent encore le défi auquel elles sont confrontées.

Pour y faire face, choisir la bonne technologie et le bon prestataire pour l’exploiter est donc crucial. Dans ce contexte, Multiplus Finance l’a bien compris, et a confié l’entier de son informatique à Steel Blue. L’association de l’expertise Cloud de Steel Blue, et de la sécurité de ses services de Cloud public ont convaincu son directeur, Imre de Habsbourg-Lorraine, qui explique son choix :

Pour garantir les standards de sécurité et de performance de notre secteur, notre informatique était déjà externalisée chez un fournisseur de la place genevoise. Nous cherchions toutefois un prestataire informatique plus réactif, qui puisse répondre à nos questions au quotidien et qui remette à niveau nos systèmes vieillissants. Si la dématérialisation de tout notre parc – y compris nos postes de travail – était un changement majeur, les garanties de fiabilité, de sécurité et de flexibilité nous ont convaincus. L’exemple d’institutions de référence telles qu’UBS, la FINMA ou l’Association Suisse des Banquiers, qui vont toutes dans le sens du Cloud Public, nous rassurait aussi. Avec un exploitant tel que Steel Blue, à notre échelle, nous savions que notre choix était le bon.

Pour assurer la sécurisation des données, Steel Blue a proposé à Multiplus d’opter pour une solution de cryptage, sans surcoût. Ainsi toutes les données de Multiplus (e-mails, espaces de stockage, bureau virtuel, sauvegardes) sont chiffrées à l’aide de ses propres clés de cryptage rendant l’accès aux données impossible au fournisseur de l’hébergement Cloud public.

Lors de nos discussions avec Steel Blue, nous avons très rapidement compris que garantir la confidentialité de nos données avec un cryptage intégral serait un réel avantage. Pour notre activité, c’est une quasi-obligation. Et Steel Blue, grâce à ses services dans le Cloud public, a été le seul prestataire informatique de Genève à nous proposer ce type de solution. Quelle PME peut s’offrir une solution de cryptage en local de toute son informatique ? Aucune. Les autres alternatives sont financièrement inaccessibles.

En plus de l’excellence technologique, la flexibilité et le support illimité en temps des services Steel Blue ont participé à convaincre Multiplus de basculer dans le Cloud public. Monsieur de Habsbourg-Lorraine détaille ses attentes en la matière :

Chez Multiplus, nous sommes une petite équipe et nous n’avons pas d’informaticien à demeure. Nos nombreux déplacements nous laissent peu de temps pour gérer toutes les questions relatives à l’informatique. Nous avions besoin d’un prestataire informatique fiable et disponible. Le service tout-inclus et le support illimité offerts par Steel Blue nous ont séduits. Nous savons qu’en cas de besoin, nous pouvons compter sur eux pour nous épauler sans devoir nous demander quel sera le coût de ce service. Le forfait tout inclus nous permet de mieux maîtriser notre budget informatique et d’être plus serein dans notre usage de l’informatique. Il est également très appréciable de se sentir libre avec les contrats sans engagement. Nous avons la liberté de faire évoluer nos services à la hausse ou à la baisse. Ce que nous faisons : en 4 mois, notre parc a déjà évolué 4 fois !

La révolution Cloud est bel et bien enclenchée dans le domaine de la banque et de la finance. Et s’impose même progressivement aux TPE et PME du secteur. Pour Multiplus, le virage est désormais pris : la société profite, en plus d’une sécurité et d’une fiabilité accrue, de services haut de gamme à des prix compétitifs, qui renforcent sont efficacité et la maîtrise de son budget. Et par conséquent, sa présence sur le marché. Le Cloud public Steel Blue a constitué tout simplement pour Multiplus une opportunité de rester dans la course.

La Confédération, Novartis, Holcim, Netflix : la liste des grands noms qui franchissent le pas du Cloud public s’allonge chaque jour. Récemment, Merck annonçait son partenariat avec Amazon Web Services, le leader mondial du Cloud. Si les multinationales y trouvent leur compte, qu’en est-il des PME ? Peuvent-elles bénéficier des mêmes prestations, mais à leur échelle ? Voici quelques pistes pour vous aider à répondre à ces questions.

Les avantages du Cloud public, aussi pour les PME

L’un des attraits majeurs du Cloud public, c’est qu’il n’y a pas de minimum imposé pour commencer à l’exploiter. Les volumes de stockage pour les sauvegardes commencent par exemple à 100GB chez Steel Blue. Les plus petits serveurs Cloud possèdent 1 processeur et 1GB de RAM, et quelques GB de disque dur. Pour les postes de travail, les outils collaboratifs ou la messagerie, c’est encore plus simple : ils sont facturés à l’unité sans minimum requis.

Contrairement aux infrastructures physiques, le ticket d’entrée est donc bien moindre. Avec un impact positif évident sur la trésorerie des petites entreprises, souvent tendue. Autre avantage financier : le Cloud public vous fait passer dans le monde de la location informatique. Exactement comme vous le faites pour vos bureaux ou vos voitures d’entreprises, depuis des années. Fini les gros investissements à devoir caser dans le budget.

Avec une économie potentielle de 20% à 25% au bout de 3 ans, les oreilles des patrons de PME commencent à devenir attentives.

Enfin, bien plus qu’ailleurs, les PME ont besoin de flexibilité. Si un serveur ou une baie de stockage sont mal dimensionnés, il est difficile de réinvestir avant la fin de la période d’amortissement. Les solutions Cloud sont évolutives et sans engagement. Un redémarrage de la machine suffira à changer ses ressources à la hausse comme à la baisse. Et la facture s’adaptera automatiquement à la fin du mois.

PME et TPE : comment vous y prendre pour franchir la porte du Cloud public ?

On le voit, les bénéfices que les TPE et PME peuvent tirer du Cloud sont nombreux et pertinents. Et pourtant, dans l’esprit de leurs dirigeants, les réticences sont tenaces. Parmi les arguments généralement rencontrés, son adéquation aux très grandes structures et la nécessité de disposer de temps et de compétences particulières. Et évidemment le manque de sécurité.

En réalité, en tant qu’expert Cloud public, nous commençons par déconstruire auprès des clients les mythes qu’ils se sont forgés à propos de leur informatique dans les nuages. En commençant par celui du risque lié à la sécurité des données dans le Cloud. Puis dans un second temps, celui du prix.

Sur ce dernier point, nous effectuons des comparatifs de coûts entre une infrastructure physique (serveur Cloud, poste de travail virtuel, sauvegarde) et les solutions de Cloud public présentes sur le marché. Dans la grande majorité des cas, la balance penche toujours en faveur du Cloud, et ceci même pour les très petites structures. Avec une économie potentielle de 20% à 25% au bout de 3 ans, les oreilles des patrons de PME commencent à devenir attentives.

Mais ce n’est pas tout. Bien souvent la fiabilité et les services supplémentaires disponibles, propres au Cloud, marquent encore plus la différence. Par exemple si les postes de travail virtuels permettent une économie de 15% sur 3 ans, ils sont livrés avec de nombreux services à valeur ajoutée, intégrés gratuitement. Sauvegarde quotidienne, outil de travail collaboratif, mobilité : autant d’atouts naturels, dont bénéficient les PME.

Reste la question des compétences. Le Cloud demeure complexe, et les PME ne peuvent se permettre objectivement d’acquérir la connaissance pour l’exploiter. Mais dans un contexte où ces entreprises font généralement appel à des prestataires externes pour gérer leur informatique, leur modèle d’exploitation ne change pas. Le choix du bon partenaire pour l’externalisation devient en revanche crucial, car tous ne se valent pas, et peu sont experts en Cloud public. Que ce soit pour leur exploitation au quotidien, ou la migration des services.

L’envol vers les nuages

Car une fois la décision prise, la qualité du plan de marche doit être à la hauteur de la qualité des services Cloud. Chez Steel Blue, nous accompagnons nos clients et créons pour eux un plan de migration en accord avec leurs projets et la période d’amortissement de leur matériel. Autrement dit, nous les faisons transiter progressivement, étape par étape, vers le Cloud. Et comme avec bon petit plat, plus on y goûte, et plus on y prend goût.

La migration suit vos besoins ou vos contraintes, et peut être faite en quelques semaines ou quelques mois.

Cela commence typiquement par la connexion au Cloud public, avec une liaison sécurisée vers un espace d’hébergement privatif et clos. Viennent ensuite les sauvegardes de vos serveurs ou de vos données dans le Cloud. Vous êtes ainsi protégés. Une fois les données dans le Cloud, la migration de vos applications sur des serveurs Cloud est extrêmement rapide.

Pour les postes de travail, nous conseillons d’installer le bureau virtuel sur les ordinateurs déjà présents dans votre entreprise. La virtualisation leur offre une deuxième jeunesse et permet d’allonger un peu plus leur amortissement sans risque de perte de fichier ou de temps. Tout est déporté dans le Cloud, votre vieil ordinateur ne fait plus que de l’affichage. Là encore, la transition en douceur prime avant tout.

Finalement, la migration suit vos besoins ou vos contraintes, et peut être faite en quelques semaines ou quelques mois. Mais dans certains cas, le client ne souhaite pas attendre. Par exemple, il nous est arrivé le mois dernier de migrer l’entier de l’informatique d’un spécialiste de la gestion de fortune sur Genève en moins d’un mois, montre en main . Alors si vous aussi vous souhaitez goûter à nos bonnes recettes, n’hésitez pas à vous enregistrer grâce au formulaire ci-dessous, et Steel Blue s’occupera du reste.


Votre bon vieux serveur tire la langue. Performances en berne, disques remplis à ras bord : il n’en a plus pour longtemps. Au moment de le remplacer, vous pensez à faire héberger votre nouveau matériel en dehors de vos locaux, en location. Et là, de nombreuses options s’offrent à vous. Avec des coûts et des caractéristiques bien différentes. On vous aide à faire le tri dans la jungle des offres.

Quand vous devrez envisager l’hébergement de votre serveur, les alternatives seront nombreuses. Serveur Cloud, dédié, privé virtuel, difficile de faire un choix. Vous vous sentez perdu ? Pourtant, quelques critères de décision simples vous permettront de viser juste. Prix, exclusivité des ressources, évolutivité diffèrent entre chaque modèle. On vous aide avec un passage en revue des possibilités, agrémenté de quelques conseils pour ne pas vous rater.

Le serveur dédié

Il y a quelques années encore, externaliser son serveur pouvait se résumer à remplacer votre vieille machine, par une autre, bien concrète et dédiée, mais hébergée chez un fournisseur de services. Finalement, une sorte de continuité dans le changement. Dans ce cas de figure, Le serveur vous est réservé (il est dédié), mais il ne vous appartient plus. Vous le payez mensuellement, bien souvent sous réserve d’un engagement dans le temps.

Si cette solution vous permet de vous abstraire du matériel dans vos bureaux, elle ne change pas grand-chose : vous paierez la machine tout le temps de son amortissement. Et en cas de panne, vous en subirez les désagréments : l’hébergeur doit changer les pièces défectueuses, et vous, subir une perte d’exploitation. Au moins vous bénéficiez de ressources garanties (mémoire, processeur, disque), mais au prix fort. Et vous avez les clés du camion pour paramétrer votre machine aux petits oignons.

Le serveur privé virtuel

Pour la faire courte, il s’agit donc d’un serveur dédié découpé en morceaux, sous forme de serveurs virtuels. Ces serveurs disposent généralement de ressources attribuées, mais pas garanties, afin de proposer un coût relativement modeste. La pratique veut que les ressources du serveur soient vendues plus d’une fois, celles-ci n’étant généralement pas utilisées à 100%. En comparaison du serveur dédié, vous n’avez plus la main sur le matériel, vous ne pouvez pas jongler avec les ressources (par exemple : ajouter de la mémoire), et les faire évoluer à la baisse ou à la hausse. A moins de le demander à votre hébergeur. Et une panne du matériel vous impactera toujours directement.

Utiliser un serveur Cloud, c’est bénéficier de ressources quasiment illimitées. Et être capable de les adapter en permanence.

Faisons une analogie : si un serveur dédié est une maison individuelle, un serveur privé virtuel est un appartement. Vous pouvez disposer de l’ascenseur dans son entier. Mais si quelqu’un a appuyé sur le bouton avant vous, vous devrez patienter un peu. C’est le principe des parties communes. Avec au bout du compte, des coûts partagés, mais pas d’exclusivité sur les ressources. Avantage : vous ne payez pas, par exemple, les licences du logiciel de virtualisation (VMWare, HyperV, Xen, etc.) que vous devriez supporter sur un serveur dédié.

Le serveur Cloud

Le serveur Cloud est une évolution du serveur privé virtuel. Au lieu de reposer sur une machine unique, il fonctionne sur un ensemble de ressources (disons plusieurs machines en parallèle). Cela vous protège déjà des risques de panne de matériel : en cas de crash, le serveur Cloud se déplacera virtuellement pour utiliser les machines physiques encore à disposition. Mais surtout, par effet de volume, ces ressources sont quasiment illimitées. L’effet de mutualisation vous garantit de toujours disposer de ce pour quoi vous payez (processeur, mémoire).

Reprenons notre comparaison. Au lieu d’habiter dans un bâtiment unique, vous regroupez les constructions et mutualisez les ascenseurs. Si cela ne vous prémunit pas que tous les lifts soient appelés au même moment, cela réduit grandement la probabilité d’un tel événement. Et surtout, en cas de panne d’un des ascenseurs, il est probable que vous ne vous en aperceviez même pas, les ressources étant toujours en nombre suffisant pour absorber une panne d’un élément. Dites-vous que les grands centres de données Cloud hébergent des milliers, voire des dizaines de milliers de serveurs.

L’heure du choix a sonné

Si le serveur dédié peut paraître rassurant, il appartient malheureusement au passé. Vous paierez pour ce que vous n’utilisez pas. Et vous serez limité dans vos évolutions. Il vous force à viser juste dès le départ lorsque vous devrez faire son dimensionnement. Ce qui peut être difficile pour une startup qui démarre, ou un site e-commerce qui n’a pas vu venir son succès du Black Friday. Le serveur privé virtuel vous apporte plus de flexibilité, mais dans des limites qui seront vite atteintes, et avec le risque toujours présent d’une panne.

Le serveur Cloud réunit finalement le meilleur des deux mondes : une garantie de disponibilité des ressources proches du serveur dédié, et une tolérance aux pannes meilleure que le serveur privé virtuel. Autre avantage, la possibilité de faire évoluer votre parc en l’espace de quelques clics, sans être limité par la machine qui fait tourner votre serveur Cloud, car ce sont en fait plusieurs machines. Des milliers. Les grands hébergeurs proposent même maintenant des systèmes de mise à l’échelle qui permettent de redimensionner automatiquement vos parcs de serveurs, au gré des événements et déclencheurs que vous aurez définis. Un dernier biscuit ? Le coût évidemment. Là encore, l’effet de masse joue à plein.

Voilà, vous avez maintenant toutes les cartes en main pour faire le bon choix. En fonction de vos besoins, de vos contraintes et de votre trésorerie. Si jamais le serveur Cloud vous intéresse, et on imagine que c’est le cas si vous avez lu jusqu’ici, il ne vous reste plus qu’à prendre contact avec nous grâce au formulaire ci-dessous pour une évaluation rapide. Nous pourrons vous fournir un devis et prendre avec vous l’ascenseur vers la dématérialisation.

Steel Blue : all inclusive, all right !


D-jet affrête des avions. Par n’importe lesquels : des jets privés, de toutes tailles. Pour les entreprises comme pour les particuliers. Proche des nuages par nature, la société installée à Versoix n’avait pas encore fait le pas du Cloud pour son informatique. Son matériel en fin de course lui a donné cette opportunité.

D-jet est le leader de l’affrêtement de jets sur la côte. Active depuis près de 9 années, elle sert le secteur B2B comme le B2C. Avec l’aéroport de Cointrin comme plaque tournante principale. Son informatique, relativement simple, donnait des signes de faiblesse. En particulier le stockage de ses données. Pire, les sauvegardes n’étaient plus d’une fiabilité exemplaire. L’occasion de faire appel à Steel Blue et de se rapprocher des nuages. Ses cofondateurs, David Sorel et David Alivertti, nous expliquent leur choix.

Steel Blue nous a été recommandé par notre réseau de connaissances. Lors de leur visite, notre stockage de données nous a donné quelques inquiétudes. C’était un signe ! Nous étions de toute façon confrontés à des soucis depuis plusieurs mois : absence de sauvegardes, accès distant à nos données inopérant, etc. Bref, nous devions remettre notre stockage à niveau. Steel Blue est arrivé à point nommé.

Composé d’un parc de Macs et d’un stockage centralisé sur NAS Synology, l’environnement de D-jet n’est pas complexe. Les besoins non plus : stockage et partage des données en réseau, gestion de la sécurité via des accès et des droits différenciés, accès aux fichiers depuis l’extérieur. D-jet net dispose pas d’applicatifs lourds. Il s’agissait donc d’assurer la continuité tout en améliorant ce qui pouvait l’être.

Notre équipement de stockage de données était vétuste : les mises à jour n’étaient plus disponibles, poursuit David Sorel. Les sauvegardes externes étaient assurées par un disque USB : nous n’étions pas protégés en cas de sinistre dans nos locaux, ni même sûrs que des copies aient vraiment lieu. Et l’accès depuis l’extérieur était relativement aléatoire. Steel Blue nous a proposé de remplacer ce matériel par un plus récent, et de mettre en place les sauvegardes dans le Cloud. Le plan nous convenait parfaitement : pas de révolution, mais des améliorations. Pour plus de sécurité et de sérénité.

La mise en service et la migration des documents aura pas pris moins d’une matinée. Données migrées, droits remis en place, il ne restait plus aux utilisateurs qu’à profiter de leur nouveau stockage, et d’un accès distant enfin fiable. Les sauvegardes Cloud ont été activées dans la foulée, afin de protéger efficacement D-jet d’une panne de matériel. A la plus grande satisfaction de David Alivertti:

L’intervention a été rapide, et n’a pas pénalisé notre activité. Les délais et les coûts annoncés par Steel Blue ont été respectés. La mise en service a été particulièrement professionelle, avec un suivi régulier dans les jours suivants. La sauvegarde de données dans le Cloud est complètement transparente. Et pour ne rien gâcher, les coûts de stockage de Steel Blue sont particulièrement intéressants. Notre satisfaction est donc totale.

L’histoire de D-jet vous rappelle peut-être votre propre situation ? Faites comme eux, et demandez-nous de passer vous voir pour une évaluation, en entrant votre adresse email ci-dessous. Et rejoignez les clients de Steel Blue dans leur décollage vers le Cloud.

Steel Blue : all inclusive, all right !

Si virtualiser ses fonds est devenu la norme pour les petites entreprises, en faire autant avec son informatique reste une pratique minoritaire. Car même si les patrons romands sont conscients du risque, ils pêchent parfois par défaut d’information. Pour répondre à deux questions simples : pourquoi et comment. Eléments de réponse.

Quel entrepreneur conserverait se trésorerie au fond d’un coffre dans ses locaux ? A de rares exceptions, aucun. Avec la numérisation de l’économie, les données informatiques sont devenues un bien inestimable des PME. Et pourtant, elle restent enfore confinées dans des serveurs, hébergés dans les locaux de l’entreprise. Vous savez, dans la petite salle du fond. Probablement à la place de l’ancien coffre fort. Alors que confier son argent – virtuel – à une banque est un réflexe naturel, il reste encore du chemin à faire côté informatique. Les bonnes raisons de reculer ne manquent pas. Heureusement, les solutions non plus.

Et si vous arrêtiez de jouer avec le feu ?

Au pays de l’industrie bancaire, certaines habitudes sont en effet tenaces. Alors que nos flux de trésorerie sont entièrement dématérialisés, l’informatique a parfois pris du retard. Beaucoup de retard. La majorité des visites chetz les clients amènent au même constat : un petit disque dur USB planté sur un serveur de fichiers. Histoire d’avoir une copie. La couche de poussière sur ce disque indique qu’il n’est que rarement sorti à l’extérieur des locaux. Preuve que les données informatiques sont en danger. Vous vous reconnaissez ?

8’000.- CHF : c’est le coût moyen d’une perte de données pour une PME

Au delà du simple vol, risque comparable à celui que vous courriez avec votre coffre, vos données ne sont pas non plus à l’abri d’un incendie, d’un dégât des eaux, ou tout simplement d’une défaillance du matériel. Adieu alors les années d’archive. Et bonjour les pertes d’exploitation, aux coûts exorbitants. Comme 5% des PME qui subissent une perte de données chaque année, vous vous exposez à coût moyen de 8’000.-.

La peur de l’inconnu

On le comprend rapidement, externaliser dans le Cloud ses serveurs et les données informatiques qui vont avec relève donc a priori du bon sens. Alors pourquoi n’est-ce pas plus souvent le cas dans le TPE et petites PME ? Par crainte, parfois. Souvent, en fait. Ne pas faire confiance à une banque, surtout dans nos contrées, serait une ineptie. Mais faire confiance à un hébergeur, c’est une autre histoire. Particulièrement s’il se trouve en dehors des frontières helvètes. Heureusement, quelques compagnies avec pignon sur rue ont relevé le défi en Suisse romande. Exoscale par exemple, ou encore le géant Swisscom. Chacun dans leur domaine, ils fixent de nouveaux standards et font des pieds et de mains pour rassurer les petits clients.

En 2015, Microsoft a accepté de fournir à la justice les données pour 0.00003% des demandes reçues

Hors du territoire suisse, les géants internationaux font aussi de gros efforts pour attirer la clientèle locale. Disponibilité quasi continue, risque de perte infinitésimal: Microsoft ou Amazon Web Services soignent leurs niveaux de service. Et garantissent une protection hors pair de vos précieux fichiers. Reste le risque légal : si les prestataires suisses gardent un avantage, la révision prochaine de la Loi sur la Protection des Données va amoindrir cet atout. Et les leaders du secteur sont de moins en moins enclins à livrer vos données en pâture à la NSA : en 2015, sur plus de 70’000 demandes d’extraction de données, Microsoft est entré en matière pour 7 cas concernant des entreprises en Europe. Et n’a livré les données que pour 2. Soit environ 0.00003%…

Un spécialiste sinon rien

Bref, vous avez le choix. Mais en tout cas, la protection des données en dehors des vos locaux n’est objectivement plus une source de questionnement. Ceci étant dit, le simple fait de se décider à externaliser ses données n’est pas suffisant. La mise en place au niveau d’une entreprise demande de l’organisation et de la cohérence. Afin de garantir la sécurité des données informatiques, et en conserver le contrôle. En effet, les fuites proviennent le plus souvent de l’utilisation sauvage et désordonnée d’outils grand public. iTunes, Dropbox ou WeTransfer sont parfait pour synchroniser quelques photos. Mais probablement par votre dernier contrat client ou votre grille tarifaire.

Ce manque d’accompagnement constitue le second frein à l’externalisation des données informatiques dans les PME. Il convient donc de mettre tout cela en musique. Avec des outils dédiés aux professionnels, et intégrés à votre environnement et vos processus de fonctionnement. Les PME font alors face à un autre défi : celui du conseil. Du conseil avisé, devrait-on dire. Car l’externalisation des données et des serveurs dans le Cloud devient une affaire de spécialiste. Et les petites entreprises, face au flou que peut leur inspirer le Cloud, sont plus que jamais en attente de recommandations. Adopter à ce moment une vision à 360°, sur vos besoins comme sur votre métier, permet d’adopter une réelle stratégie Cloud, cohérente et pérenne dans le temps.

Encore faut-il tomber sur le bon prestataire de service, direz-vous. A la lecture de ces quelques lignes, vous aurez compris que Steel Blue peut vous accompagner sur le chemin de l’externalisation dans le Cloud. Adossé aux fournisseurs de référence dans le Cloud, nous vous aidons à faire s’évanouir vos craintes. Spécialisé dans le secteur des petites PME, fort de références remarquables en Romandie (Genève, Lausanne, …) ou ailleurs, Steel Blue est le partenaire de choix pour vous aider à transiter vers le Cloud. Demandez-nous de passer vous voir, nous nous ferons un plaisir de vous présenter nos solutions, quel que soit votre secteur d’activité. Et vous aider à enfin protéger vos données comme elles le méritent.

Steel Blue : all inclusive, all right !

Les Dépendances est une vieille connaissance de Steel Blue. Dès novembre 2015, la société canadienne spécialisée dans l’importation de fromages s’est engagée dans sa transformation Cloud. Elle passe maintenant la vitesse supérieure, et mêle habilement externalisation Cloud et digitalisation extrêmes. Un cas d’école.

L’appétit vient en mangeant. Les Dépendances ne reniera pas cet adage, elle qui domine le marché des fromages fins au Canada. Lors de sa reprise par Nicolas Lenoir, le constat était clair : informatique vieillissante, mobilité réduite, agilité au point mort. Il fallait agir, et vite. Et tout d’abord, sécuriser les données. Ce qui lui a permis d’effectuer ses premiers pas dans le Cloud. 18 mois plus tard, Les Dépendances est en passe d’achever un mouvement majeur avec l’externalisation complète de son informatique dans le Cloud. Nicolas Lenoir nous raconte ce voyage exemplaire.

L’informatique de la société a été auditée lors de la transmission de celle-ci. La situation n’était pas brillante. L’urgence consistait à protéger les données et les serveurs, tout en donnant un peu d’air à notre messagerie. Nous avons externalisé nos sauvegardes et notre service Exchange dans le Cloud. Et nous avons retrouvé une peu de sérénité. A juste titre, puisque quelques mois plus tard, nos deux serveurs ont commencé à donner des signes de faiblesses. Nous étions déjà engagés dans le Cloud, et nous savions que l’externalisation était l’étape suivante. Le matériel nous a donné raison, et ces incidents ont été le signal de départ du projet.

Le rappel à l’ordre fut assez sévère pour que Les Dépendances démarre le projet dès janvier 2017. Le point central concernait l’ERP, qu’il fallait virtualiser, externaliser, puis mettre à jour. L’intervention, gérée par Steel Blue, en partenariat avec l’éditeur puis le prestataire en charge de l’installation, a été menée à la vitesse de l’éclair. Et sans fausse note. A la satisfaction de Nicolas Lenoir.

Il est toujours impressionnant de voir à quelle vitesse une infrastructure de plusieurs serveurs peut être déployée en quelques heures seulement. Grâce à la maîtrise de Steel Blue dans les technologies Cloud, la conception et l’implémentation ont été menées de manière ultra rapide. L’assistance à maîtrise d’œuvre fournie par Steel Blue a permis aussi de piloter les autres intervenants pour que le rythme soit maintenu jusqu’à la mise en service. Et l’intégration est parfaite entre les systèmes, puisque les utilisateurs, la messagerie, et le stockage se trouvaient déjà dans le même réseau Cloud.

L’aventure ne s’arrête pas là pour les Dépendances. D’une part, la mobilité est accrue grâce à la publication sur Internet de son application ERP. Mais la gestion du réseau local passe aussi désormais par le Cloud. Et les postes de travail seront bientôt remplacés par des postes virtuels, accessibles depuis n’importe où par les collaborateurs. Ce qui profite tout autant aux commerciaux qu’aux distributeurs des Dépendances.

Nous avons mis à jour notre ERP sur sa dernière version. Et nous avons publié l’application sur le Web. La force commerciale en déplacement peut avoir accès aux outils depuis les bureaux des clients. Et les collaborateurs peuvent travailler depuis la maison. Ca n’est pas anodin en cas de tempête. De la même façon, nous allons virtualiser nos postes de travail lorsque les PCs actuels arriveront en fin de vie. Chacun pourra alors faire suivre son poste virtuel, à la maison ou sur la route, et utiliser des terminaux légers depuis les bureaux. La maîtrise par Steel Blue de toute la chaîne des outils Cloud – réseau, stockage, hébergement, applications, poste de travail – nous a permis de relever ce challenge en un temps record. Et d’inverser complètement la tendance en termes de flexibilité et de fiabilité.

Rassurez-vous, tout ceci n’est pas applicable uniquement au négoce de fromage (ni aux entreprises canadiennes d’ailleurs). Artisans, avocats, architectes ou fiduciaires, vous pouvez aussi digitaliser votre activité en externalisant votre informatique dans le Cloud. Et changer radicalement votre façon de travailler. Et si une démonstration s’avère nécessaire, nous serons ravis de vous la faire. Demandez-nous dès maintenant un rendez-vous, nous viendrons vous montrer de quoi le Cloud est capable pour votre business.

Steel Blue : all inclusive, all right !

L’informatique des PME suisses ressemble souvent à une sorte de mille-feuille. Au gré des besoins, les couches se sont accumulées. Au point de devenir parfois ingérables. Il est temps de faire le ménage, mais par où commencer ? Le succès de l’opération tient en deux mots : dématérialisation et externalisation. Et aussi dans une valise. Explications.

A chaque nouvelle rencontre avec un entrepreneur suisse, le rituel final est le même : la visite des installations informatiques. Histoire de voir ce qui est généralement caché. Et de se rendre compte. Un bouquet final en sorte, un peu comme lorsqu’on soulève le capot d’une voiture. Le constat est immuable : beaucoup de matériel, souvent vieillissant, et la somme de risques incalculable qui va avec. C’est en général le meilleur point de départ pour parler Cloud et externalisation. Les technologies sont là, et elles sont adaptées aux petites entreprises comme aux grandes. Avec un volume de matériel qui tient dans une mallette de quelques litres. Sérieusement.

Profitez d’une connexion moderne

Pour construire une infrastructure Cloud solide, vous avez d’abord et surtout besoin d’une connexion Internet sérieuse. La fibre optique est un must, mais une connexion VDSL fera tout aussi bien l’affaire. Les derniers produits proposés sur le marché suisse offrent des débits jusqu’à 100Mbps. Ajoutez une ligne de secours en 4G. Cela devient de toute façon également un standard. Au bout de votre connexion, vous aurez besoin d’un routeur pour vous protéger des intrusions, d’un switch pour interconnecter vos postes de travail, et peut-être d’un accès WiFi performant pour vos natels et tablettes. Et ensuite ? C’est tout. 3 appareils pour avoir une connexion sécurisée et fiable. Pas plus. Tout le reste sera dématérialisé ou réduit à l’état de consommable. A commencer par les postes de travail.

Le Cloud est en quelque sorte le meilleur moyen de faire plus avec moins

Votre bureau vous suit

Car à l’autre bout de votre connexion, vous voudrez connecter vos PCs. C’est là que la magie commence à opérer. Déployez plutôt des terminaux, et connectez-vous sur des postes virtuels hébergés dans le Cloud. Ces terminaux sont économiques à l’achat, et écologiques à l’usage, avec 10W de consommation environ. De quoi économiser 25.- par poste par mois. Ils sont aussi résistants à l’épreuve du temps : 7 années de durée de vie moyenne. Et comme vos PCs sont désormais virtualisés, rien ne vous empêche d’y accéder depuis n’importe où. En déplacement, à l’hôtel, dans le train, ou même au fond de votre canapé depuis votre tablette. Gage de mobilité, le poste virtuel est aussi un gage de modernité puisqu’il vous permet de faire un pas vers le télétravail.

Virtualisez le reste

Et mes applications, direz-vous ? Externalisez-les. Votre réseau moderne vous permet de vous connecter en toute sécurité au Cloud où vous hébergerez vos applicatifs sur des systèmes dédiés et isolés d’Internet. Votre ERP ? Sur un serveur virtuel, redondant, solide et inépuisable. Votre messagerie ? Dehors chez un fournisseur de service spécialisé ! Vos données et vos sauvegardes ? Au chaud dans le Cloud. Là encore, la centralisation et l’externalisation vous garantissent en plus un accès mobile à votre informatique, et changent votre façon de travailler. En quelque sorte, le meilleur moyen de faire plus avec moins. Et pour ne rien gâcher, vous ferez des économies sur votre facture informatique : l’exploitation de ces ressources entraîne une économie constatée de 25%.

Si vous avez suivi jusque-là, vous avez compris : 3 appareils réseau, et des terminaux légers gros comme des livres. Voilà le maximum requis pour faire tourner votre informatique. Devinez quoi ? Cette valise existe. Elle fonctionne même au bout d’une clé 4G. Et si vous nous prêtez un écran le temps de quelques minutes, nous serons ravis de venir vous faire la démonstration d’un système informatique d’entreprise complet qui tient sur le bord d’une table . N’hésitez plus et réservez dès maintenant un rendez-vous pour une démonstration qui vous ne laissera pas de marbre.

Steel Blue : all inclusive, all right !

Serafin Architectes Associés est un bureau d’architecture réputé de la place genevoise. Composé d’une dizaine de collaborateurs, il est actif autant en Suisse qu’à l’étranger. Il a opéré une migration complète de son informatique dans le Cloud en moins d’une année avec Steel Blue. Récit.

Comme la plupart des entreprises du secteur, le métier de Serafin Architectes a été révolutionné par la numérisation. Il est loin le temps de la planche à dessin. Tous les tracés sont désormais effectués sur des stations de travail graphiques, et échangés avec d’autres prestataires via des plateformes électroniques. Etabli depuis près de 30 ans, le bureau avait récemment accumulé les infrastructures informatiques. Son directeur, Serge Serafin, se souciait de l’évolution de son système d’information, et souhaitait le moderniser en l’externalisant dans le Cloud:

Lorsque nous avons commencé à travailler avec Steel Blue, l’offre de valeur nous a paru en parfaite adéquation avec nos besoins. Nous souhaitions externaliser notre informatique, et profiter des opportunités du Cloud pour nos affaires. Nous avons confié un mandat de conseil à Steel Blue afin de définir un plan sur plusieurs années. Et nous avons commencé à exécuter ce plan dès l’automne 2015. Tout a commencé avec la mise en place d’une connexion Internet en fibre optique, et d’un nouveau réseau WiFi entièrement géré à distance et sécurisé.

Le bureau a ensuite accéléré le pas. Comme souvent pour les métiers techniques, certaines données telles que les plans ne pouvaient pas être exploitées directement dans le Cloud, pour des questions de volume. Elles sont donc restées sur place sur un serveur dédié (NAS), mais leurs sauvegardes ont été externalisées. Steel Blue a ensuite mis en place un nouveau domaine, et basculé tous les postes, les données et la messagerie sur ce nouveau réseau. Les utilisateurs administratifs ont eux été équipés de postes virtuels, à la satisfaction du client:

Les migrations ont été menées directement par Steel Blue, indique Eliane Serafin, co-directrice. Nous avons retrouvé les emails comme les fichiers sur le nouveau réseau, sans que notre activité n’ait été réellement impactée. La disponibilité de Steel Blue pendant cette phase a été cruciale pour la bonne réussite de l’opération. Et les postes virtuels nous ont permis de gérer la phase de transition de manière douce en nous laissant l’accès à nos anciens environnements pendant quelques temps.

Une fois le réseau migré, Serafin Architectes a pu bénéficier des avantages des solutions Cloud pour son métier. Notamment en terme de mobilité et d’échanges de données. Les postes virtuels et les fichiers sont désormais accessibles aux utilisateurs à la maison ou en déplacement. Idéal pour les réunions de chantier. Steel Blue a aussi déployé une solution d’échange de données entièrement intégrée au système de fichiers interne, ce qui facilite le travail avec les différents corps de métiers. Et la mise en service prochaine d’un système de gestion documentaire permettra d’accélérer le traitement des affaires.

Les solutions Cloud dont nous bénéficions chez Steel Blue nous permettent de travailler en souplesse, rapporte Jean-Luc Periat, dessinateur et contact technique chez Serafin Architectes. Nous pouvons nous connecter depuis l’extérieur et accéder à nos fichiers de manière transparente. C’est parfait pour terminer certains projets à temps. Par ailleurs, pouvoir collecter des données, notamment des photos, depuis le terrain et les rendre disponibles dans la seconde aux autres collaborateurs accélère les flux de traitement dans l’entreprise.

Sur place, Serafin Architectes ne dispose plus au final que du stockage de ses fichiers, des postes de dessin et des appareils réseau. Tout le reste est désormais opéré dans le Cloud. Avec un niveau de fiabilité et de sécurité optimal. La preuve ? Une récente interruption de la fibre optique est passée complètement inaperçue, puisque tous les services informatiques dans le Cloud ont continué de tourner sur la ligne de secours 4G du client de manière transparente.

Vous aimeriez en savoir plus sur le déploiement d’un telle solution ? Prenez-contact avec nous et nous vous en présenterons les avantages en détails. Pour que vous aussi vous puissiez tirer rapidement quelques plans sur la comète Cloud.

Steel Blue : all inclusive, all right !

Informatique : in ou out ?Comme pour les Britanniques, l’heure du choix a sonné pour votre système d’information. Vous pouvez continuer d’exploiter vos ressources localement. Ou alors faire le pas de l’externalisation et du Cloud. Entre rester ou sortir, votre cœur ne balancera pas longtemps. Voici 3 arguments qui vont faire mouche.

La question du remain or leave n’a jamais été autant d’actualité pour votre informatique. L’avènement du Cloud pour les PME remet en cause la pertinence d’une informatique hébergée dans vos locaux. Mais contrairement au Brexit, sortir dans le Cloud vous offre les avantages de la mutualisation. Les technologies sont là, qui vous aident désormais à prendre la bonne décision. Et sans faire de référendum.

Une politique de défense solide

Votre informatique sera toujours mieux protégée dans le Cloud. Vous y bénéficiez d’effets d’échelle sur la fiabilité et la protection des données, avec des moyens que vous ne pourriez pas vous offrir en conservant vos données chez vous. Si en plus vous faites appel à un spécialiste Cloud, vous bénéficiez d’un levier supplémentaire pour atteindre un niveau de protection inédit. Et vous vous assurez de ne pas laissez accéder n’importe qui à vos données, n’importe quand. Un exemple ? Le cryptage de vos données est assuré par un système complexe de clés privées dont vous seul avez le contrôle. En standard, sans surcoût et sans avoir à installer quoi que ce soit.

Le Cloud permet d’appliquer une politique de contrôle stricte des utilisateurs

Une meilleure gestion monétaire

Une infrastructure Cloud, c’est à périmètre constant la garantie d’économies. Là encore, vous bénéficiez d’effets d’échelle et de mutualisation qui vous garantissent les meilleurs coûts. Les tarifs Cloud incluent le matériel, son exploitation (courant, refroidissement, connexion Internet), avec des garanties de service – fiabilité, redondance – sans équivalent possible dans le monde des PME. Tout cela pour des tarifs imbattables. Ajoutez-y un service de support et maintenance tout inclus assuré par un partenaire local et vous aurez la garantie de faire le bon choix. Cerise sur le gâteau, les tarifs Cloud baissent régulièrement, et votre budget IT avec.

Un contrôle aux frontières renforcé

Enfin, utiliser le Cloud, c’est aussi l’occasion de gérer vos utilisateurs au mieux, avec une politique de contrôle efficace. Compte unique, gestion forte des mots de passe, accès différencié aux services, gestion des droits : autant de moyens qui vous permettent de savoir à tout moment qui fait quoi, et en particulier qui rentre sur vos systèmes. Le Cloud vous fournit par défaut, et pour le même prix, un système avancé de gestion des identités et des accès (IAM, Identity and Access Management). Par exemple, l’authentification à double facteur (par mot de passe, puis par code généré à la volée) fait partie intégrante de la panoplie des outils Cloud. Et le code peut être généré depuis une simple application gratuite pour smartphone.

Vous aimeriez à votre tour sortir de l’informatique classique et faire franchir un cap à vos systèmes ? Prenez contact avec Steel Blue: nous maîtrisons les outils Cloud et leur application aux PME. Le train de l’histoire IT est en marche : ne le laissez surtout pas passer.

Steel Blue : all inclusive, all right !

Disclaimer : ceci n’est pas un article d’opinion politique, mais une analogie entre le Cloud et de récents événements politiques européens

carte_reseau_sigUn récent recensement montre les progrès du déploiement de la fibre optique. Elle est plus que jamais accessible aux entreprises. Et elle ouvre la voie à l’utilisation massive de services Cloud modernes et efficaces. Tour d’horizon de ses bienfaits.

Utilisée dans les réseaux de télécommunications depuis bien longtemps, la fibre optique n’est pas nouvelle. Mais son déploiement jusqu’au client était jusqu’à il y a peu réservée aux grosses entreprises. L’avènement de ce réseau auprès des particuliers profite désormais aussi aux entreprises. 200’000 foyers seront raccordés à la fibre sur le canton de Genève d’ici à la fin de cette année selon les SIG, soit 80% de la population. De quoi booster les capacités de votre connexion Internet au travail, et bouleverser votre activité et votre façon de travailler .

Des possibilités infinies

Vous aimeriez pouvoir sauvegarder des données en dehors de vos bureaux ? Les débits offerts par la fibre vous le permettent sans souci. Grâce à la généralisation des connexions symétriques, votre vitesse pour envoyer des données vers Internet est équivalente à celle de téléchargement. Mettre à l’abri plusieurs Gigaoctets de données se fait un en claquement de doigts.

Grâce à la fibre, il n’y a plus de limites pour vous libérer de votre matériel et externaliser votre informatique

Vous souhaitez exploiter des serveurs dans le Cloud ? La fiabilité des connexions fibre vous y autorise sans arrière pensée. Et la ligne de secours sur réseau mobile vous protège en cas de pépin. En fonction de votre couverture mobile, la 4G vous offre plusieurs dizaines de megabits par seconde. Il n’y a plus de limites pour vous libérer de votre matériel et externaliser progressivement votre informatique.

Les postes de travail aussi

Expérience ultime, l’externalisation des postes de travail est désormais une réalité grâce à la fibre. Vous pouvez utiliser des ordinateurs virtuels qui fonctionnent dans le cloud, et ne plus avoir de PCs dans vos bureaux. Tout au plus, un terminal léger qui vous permet de vous connecter à distance. Avec la possibilité supplémentaire de retrouver votre environnement depuis une tablette ou votre ordinateur familial, et de reprendre votre travail là où vous l’aviez laissé.

Vous aimeriez-vous aussi savoir comment tirer parti de la fibre et entamer votre migration vers le Cloud ? Prenez contact avec nous dès maintenant. Les 15 années d’expérience de Steel Blue dans les télécoms vous assurent de faire le bon choix pour votre connexion. Nous proposons les services de plusieurs opérateurs de renom en Suisse. Nul doute que vous trouverez une connexion à la mesure des ambitions de votre PME.