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Les Unions Chrétiennes de Genève (UCG) sont une association sociale genevoise. Leur mission consiste à fournir notamment des prestations d’accueil à de jeunes enfants et des logements pour les stagiaires et les étudiants. Equipées depuis plusieurs années de serveurs sur site, leur nouvelle directrice a décidé de donner un coup de jeune à son informatique en modernisant complètement ses moyens tout en changeant radicalement d’approche. Vous avez dit Cloud based ?

Fondées en 1852, les UCG agissent auprès de personnes de tous milieux socioculturels et de toutes cultures. Dans son foyer George Williams de l’avenue Sainte-Clotilde, elle héberge notamment une centaine d’étudiants ainsi que les bureaux administratifs de l’institution. Les Villa Yoyo sont, elles, réparties dans le canton et accueillent gratuitement les enfants de 4 à 12 ans.

L’informatique des UCG avait jusqu’à maintenant adopté une approche classique : serveurs sur le site central du foyer, postes physiques. En plus de connecter ces appareils, le réseau du foyer genevois connecte les étudiants en WiFi sur les 4 étages qui abritent les chambres étudiantes. L’augmentation de l’utilisation des moyens informatiques dans l’association a mis au jour le manque de flexibilité et de mobilité des infrastructures en place. La directrice, Anne-Sophie Dejace, a donc pris le parti d’une modernisation dans le Cloud. Elle nous explique pourquoi.

Lors de ma prise de poste en 2016, j’ai constaté que les moyens informatiques étaient vieillissants. Il nous fallait remettre à plat notre système d’information. Idéalement, je souhaitais basculer nos infrastructures dans le Cloud, pour nous affranchir des contraintes du matériel sur site, et gagner en souplesse et en solidité. Nous avons donc scanné le marché des fournisseurs potentiels, et Steel Blue arrivait en première place dans nos recherches, du fait de leur expertise dans le domaine. Nous leur avons fourni naturellement notre cahier des charges. Dès notre première rencontre, Steel Blue a compris nos attentes et nos besoins tout en s’adaptant aux moyens d’une association telle que la nôtre. L’environnement informatique ne faisant pas partie de nos compétences, nous avions besoin d’être en confiance et de trouver des interlocuteurs capables de se mettre à notre niveau de connaissance.

Au menu : suppression du serveur Exchange et passage sur Office 365, stockage des fichiers en ligne avec OneDrive et SharePoint, et déploiement de postes de travail virtuels pour tous les utilisateurs. Et en bonus, la couverture WiFi des 6 étages du bâtiment des UCG, avec une séparation des réseaux interne et étudiants, et une authentification par SMS pour ces derniers. Le projet informatique, démarré à la fin du mois de février, aura été bouclé en 3 mois seulement, et cela malgré la crise du Covid-19.

Steel Blue a pris les commandes du projet dès le départ, avec une planification détaillée des tâches à réaliser. Ceci nous a permis de retrouver nos emails et nos fichiers sans interruption de service. Malgré la pandémie, la nature même des services Cloud nous a permis de procéder aux migrations dans les temps car les interventions sur sites étaient devenues inutiles. Ceci a plus que validé notre sélection d’une infrastructure Cloud, et les événements nous ont permis de tirer un avantage significatif de ce choix : confinés à la maison en télétravail, les utilisateurs pouvaient continuer à travailler avec le même confort.

La migration du réseau a été réalisée dans un deuxième temps, les locaux nécessitant des travaux de câblage et de remise à niveau. Mais une fois l’infrastructure prête, les étudiants ont été migrés sur un nouveau réseau WiFi en l’espace de quelques jours, là encore en privilégiant la continuité de service. Dernière pierre à l’édifice, la téléphonie a été migrée sur un central virtuel, toujours dans un souci de dématérialisation.

Le passage sur le WiFi Steel Blue a représenté un défi important. Le réseau de câbles du bâtiment n’était plus de toute première jeunesse, et les migrations devaient avoir lieu autour des périodes d’examen : en pleine épidémie, les étudiants devaient réviser et passer leurs épreuves en ligne. Nous n’avions pas le droit à l’erreur. Idem pour la téléphonie, mais nous n’avons subi aucune coupure, et nous avons atteint notre objectif : nous défaire de notre matériel vieillissant. La maîtrise technique de Steel Blue a fait le reste pour nous assurer une transition en toute quiétude.

Grâce à cette transition globale dans le Cloud – serveurs, données, postes, messagerie, téléphonie – les UCG ont pu réduire drastiquement leur empreinte matérielle informatique. Surtout elles ont gagné en fiabilité et en souplesse d’utilisation. Elles auront pu mettre à profit ces nouveaux avantages pendant la pandémie de Covid-19, le tout en préservant un budget limité par nature, comme dans toutes les institutions à caractère social. Mais sans jamais compromettre ni qualité ni sécurité. La quadrature du cercle ? Pas forcément, mais autant en discuter de vive voix : contactez-nous et faites nous part de vos projets de modernisation. Il se pourrait que nous ayons quelques pistes Cloud à vous proposer.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

Novostia est une jeune société suisse qui développe des valves cardiaques, en particulier pour les jeunes patients. Créée en 2017, elle a construit son informatique au fur et à mesure de son développement. Après 3 ans d’exploitation, le temps de la consolidation et de la sécurisation était venu pour son système d’information. Elle a pris la direction des nuages, sur le Cloud Microsoft et avec l’expertise de Steel Blue. Récit.

Novostia développe des valves artificielles, spécialement dédiées aux plus jeunes souffrant de pathologies cardiaques. Basées sur les travaux de sommités scientifiques, ces prothèses sont protégées par des brevets internationaux. La sécurité des données tout autant que la protection des échanges entre les collaborateurs et les partenaires de Novostia devenaient cruciales pour assurer la pérennité de l’entreprise. Son directeur, Geoffroy Lapeyre, nous explique pourquoi.

Nous avions placé nos données sur Dropbox, et nous utilisions historiquement un système de messagerie classique basé sur IMAP. Nous souhaitions obtenir de meilleures garanties de nos outils : cryptage des données, échange sécurisé des emails, partage de fichiers protégés. Nous étions aussi à la recherche d’outils de collaboration avancés. Et la localisation des données sur le sol Helvète était primordiale pour conserver un for juridique en Suisse.

Fort de ce cahier des charges et de son expertise Cloud, Steel Blue a orienté Novostia vers Microsoft 365 Business Premium. En plus de fournir licences Office et services en ligne – messagerie Exchange, stockage CLoud OneDrive et Sharepoint, conférences audio et vidéo Teams, cette version ajoute des fonctions de sécurisation avancées des données. G. Lapeyre nous explique comment.

Tous nos comptes sont protégés par Multi Factor Authentication, ce qui nous prémunit d’éventuels vols de nos comptes. Toutes les données sont cryptées, emails comme messagerie, au repos dans le Cloud comme lors des transferts. Mieux, les données stockées sur nos postes de travail sont également cryptées, et ceci de manière automatique. Il n’y a donc aucun risque que les données confidentielles que nous traitons soient exposées si un de nos ordinateurs venait à être volé. Enfin, les restrictions d’accès sur les partages de fichiers en ligne assurent que tous les intervenants sur nos projets soumis au même niveau de protection des données.

Afin d’opérer une transition la plus efficace possible, tous les éléments de la nouvelle infrastructure de Novostia ont été préparés à l’avance. Les comptes ont évidemment été créés et attribués aux utilisateurs, et les boîtes de messagerie synchronisées plusieurs semaines avant la migration. Mais surtout, toutes les règles de sécurité ont été définies avec Novostia, ainsi que les applications et leur protection. G. Lapeyre nous en dit plus sur le processus de transition.

Nos boîtes aux lettres étaient synchronisées avec Microsoft 365 plusieurs jours à l’avance. Steel Blue nous a proposé pour la migration de faire un reset complet de nos postes Windows 10 Pro. Et c’est là que la magie a opéré : après cette remise à zéro, les postes ont été configurés automatiquement, sans intervention de notre part, et les applications bureautiques se sont installées seules. Idem pour nos smartphones. En l’espace de 6 heures, toute notre informatique était migrée. Le tout avec un niveau de sécurité sans commune mesure avec ce que nous avions auparavant. Il ne restait plus qu’à transférer nos fichiers. L’exercice était d’autant plus périlleux qu’il a eu lieu en plein confinement dû au Covid-19, et que nous n’avions pas pu organiser la moindre séance avant la migration. Cela signifie aussi que si nous devons remplacer ou ajouter de nouvelles machines, tout se passe automatiquement.

Une fois la migration terminée, les données de Novostia étaient donc protégées comme jamais. Mais l’histoire ne s’arrête pas là, puisque les collaborateurs disposaient de nouveaux outils pour faciliter leur travail au quotidien tout en respectant un cadre strict de sécurisation des données. De quoi révolutionner les habitudes de travail en douceur. G. Lapeyre nous explique comment.

Nous étions habitués au stockage Cloud avec Dropbox. Mais Sharepoint et OneDrive nous permettent d’aller plus loin, avec une grande finesse dans la gestion des droits. Mieux, l’accès Invités de Microsoft 365 nous permet d’étendre nous outils à des intervenant extérieurs, en leur appliquant les mêmes règles de sécurité. Ils sont par exemple forcés d’utiliser la double authentification. Enfin, l’introduction de Teams fluidifie nos échanges, en interne comme en externe. Le recours de plus en plus fréquent aux conférences vidéo est un atout en ces temps de pandémie. Et comme Teams nous permet d’organiser tout le travail collaboratif, nous avons aussi mandaté Steel Blue pour nous aider à structurer nos données en mode projet.

L’aventure de Novostia a montré, s’il en était besoin, l’atout que représente le Cloud en période de pandémie. Les outils, tout comme les facilités de migration sans quasi aucune intervention physique, donnent aux entreprises utilisatrices un avantage compétitif indéniable. Elles peuvent collaborer plus, plus vite, et plus efficacement, tout en franchissant une marche importante dans la sécurisation et le contrôle de leurs données. Et même si votre entreprise ne gère pas de brevets comme Novostia, vos données ont tout à gagner à bénéficier d’outils Cloud de dernière génération. On se voit pour une démo ?

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

Les fiduciaires suisses sont à cheval sur la protection de leurs données et de leur informatique. Leurs clients, et leur métier, leur imposent un niveau de sécurisation plus élevé qu’ailleurs. Traditionnellement, elles étaient réticentes à mettre leurs données dans le Cloud. Mais le vent tourne, notamment avec l’arrivée de Microsoft sur le sol helvète.

Traiter des données sensibles, telles que salaires, comptes de résultat ou informations fiscales, incite à la prudence. Et mettre de telles informations dans un grand Cloud public peut apparaître comme un risque supplémentaire aux yeux des plus réticents. Surtout si ce Cloud n’est pas hébergé sur le sol suisse. Mais depuis maintenant quelques années, les choses bougent. Très rapidement même.

Si certains secteurs ont passé le cap de l’inquiétude, fondée ou pas, d’autre métiers ne semblent pas pressés de s’engouffrer dans la brèche du Cloud public. C’est souvent le cas des fiduciaires, qui préfèrent encore avoir leurs données sous la main. Les besoins en mobilité, ou même la récente crise de la Covid-19, ont mis à jour les limites de cette approche. Et remis sur la table la question de la transition Cloud.

Le signal de la FINMA

Petit retour en arrière. Mars 2018 : la FINMA donne le feu vert à l’utilisation du Cloud public pour les organismes dépendants d’elle. Même hors de Suisse. Il s’agissait du coup d’envoi d’un mouvement massif vers le Cloud de l’informatique de ces structures institutionnelles. Depuis, des géants comme PostFinance ou UBS ont annoncé y avoir recours massivement, pour stocker des données ou y effectuer des traitements. Il s’agissait d’un signe encourageant : l’informatique en nuage, loin d’être un facteur de risque, était au contraire un levier puissant de développement.

Plus tard, à l’orée de l’année 2020, Microsoft annonçait l’ouverture publique de ces centres serveurs Cloud suisses, et leur disponibilité immédiate (non sans y avoir installé de manière privilégiée quelques entreprises de renom, UBS en tête). Avec deux centres, suffisamment éloignés pour se mettre à l’abri de risques sismiques, cette annonce marquait une étape supplémentaire dans le cycle de transition entamé par la FINMA deux années plus tôt.

Et l’informatique des fiduciaires dans tout ça ?

Mais quid des structures plus petites, et notamment de l’écosystème des fiduciaires ? Elles peuvent désormais elles aussi s’appuyer sur un grand Cloud public pour stocker leurs emails, sauvegarder leurs fichiers, et bénéficier de services Cloud hors-pair. Sans que rien ne sorte de Suisse. Avec à la clé, des taux de disponibilité et de durabilité des données inégalés. Et en prime, la législation et le droit local en cas de litige ou d’enquête.

Non seulement Microsoft permet de stocker vos données en Suisse. Mais les services Microsoft 365 donnent un coup d’accélérateur à votre activité.

Par exemple, Microsoft annonce dans le cadre de son offre Microsoft 365 une disponibilité mensuelle des services de messagerie et de stockage Cloud de 99.9% au moins. Soit grosso modo moins de 3/4 d’heure d’indisponibilité par mois. Pour ce qui est de la résistance des données dans le temps, l’objectif est tout simplement de 100%. Qui peut avoir l’illusion d’obtenir de tels résultats avec son serveur sur site ? Et à quel coût ?

La mobilité comme critère numéro 1

Passé le constat concernant l’écart de niveau de service, c’est surtout du côté fonctionnel que les choses sont les plus évidentes. Car en plus de fournir un cryptage des données de bout en bout, c’est sur le terrain de la mobilité que la différence Cloud se fait finalement le plus sentir. Stocker ses emails et ses fichiers dans le Cloud donne un réel avantage pour qui souhaite travailler loin du bureau. L’épidémie de coronavirus aura permis aux entreprises qui avaient fait ce choix d’en prendre conscience quotidiennement.

Et les choses vont même un peu plus loin, puisque Microsoft 365 fournit en standard les outils de collaboration tels que Teams pour mettre en place, en quelques clics, conférences audio ou vidéo. Mieux : le système de protection des appareils d’entreprise proposé en option permet de contrôler les flux des données, et prévenir les risques de fuite – intentionnelle ou pas. Tout en se protégeant du vol ou de la perte d’un ordinateur – en l’effaçant à distance par exemple.

Les fiduciaires en tête de pont, telles que Fiduciaire Lucimo ou Fid’Armonia, l’ont bien compris. Elles bénéficient non seulement d’une protection sans équivalent de leurs données, mais aussi d’une mobilité qui leur permet de faire face à toutes les situations. Et tout cela, sans que rien ne sorte de Suisse.

Que vous soyez directeur(trice) ou client(e) d’une fiduciaire, il n’est pas trop tard pour vous demander si la protection de vos données est encore au goût du jour. Et en tout cas, si des alternatives ne s’offrent pas à vous pour remettre en cause les choix effectués il y a quelques années. Les récents changements technologiques pourraient bien faire tomber quelques certitudes.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

Avec le confinement, les PME ont dû s’adapter pour travailler à distance. Si le changement s’est fait rapidement, cela a souvent été au détriment de la sécurité informatique. L’urgence a mis en péril les données de ces entreprises. Et révélé certaines carences en termes de protection des données. Mais jusqu’à quel point ? Voici quelques éléments pour juger de l’exposition et des risques encourus.

Alors que les médias parlent de seconde vague épidémique, un autre effet boomerang risque de se faire jour. Tout aussi silencieux, pas mortel, mais pas moins dangereux, pour les entreprises en tout cas. Car si les PME ont trouvé des parades pour maintenir leur activité avec une majorité d’employés à distance, la contrepartie a été une exposition importante des données. Les hackers de tout poil ne s’y sont pas trompés, puisque les tentatives d’extorsion d’identifiants ont explosé ces derniers mois.

Alors que le télétravail va probablement devenir une règle, et en tout cas se prolonger pendant de nombreux mois, il est peut-être temps, l’urgence passée, d’évaluer le niveau de risque auquel votre entreprise est soumise depuis sa généralisation. Sous forme de 4 affirmations simples. Et de quelques contre-pieds.

Vous ne seriez pas prêt à laisser votre ordinateur portable à n’importe qui

Faites ce test assez simple : demandez-vous quelles seraient les conséquences d’abandonner, là, tout de suite, votre ordinateur, et de recommencer dans la foulée à travailler sur un ordinateur tout neuf. Dans la plupart des cas, le premier réflexe consiste à minimiser. Puis en y réfléchissant, vous vous rendez compte rapidement que quelques fichiers – doux euphémisme – se trouvent là, sur votre bureau par exemple. Et uniquement là.

La mise en place rapide et brutale du confinement a forcé les uns et les autres à récupérer en urgence des données habituellement stockées sur les infrastructures de l’entreprise. Entendez par-là : copier localement des fichiers nécessaires au travail. Adieu alors sauvegardes, et protection des données. Le temps a alors fait son œuvre : les fichiers locaux ont été modifiés, et la seule version qui fait désormais foi se trouve désormais sur votre propre ordinateur. Le phénomène s’est évidemment amplifié avec le télétravail.

En termes de gestion des données, vous avez peut-être fait preuve d’ignorance ou et de naïveté

Dans un monde idéal, mais pas illusoire, vous devriez n’envisager votre ordinateur que comme un simple terminal d’accès aux données. Et non pas une zone de stockage des fichiers. De la même façon, l’installation et la configuration du poste ne devraient requérir qu’un minimum d’action de votre part, le reste étant hautement automatisé. Ainsi, perdre son ordinateur ne devrait jamais être un souci. Et l’installation d’un nouvel ordinateur, l’histoire d’une heure au maximum.

Vous seriez prêt à laisser votre ordinateur à n’importe qui

A l’opposé, vous faites peut-être preuve d’un excès de confiance. Ou pire, vous pêchez par ignorance ou naïveté. Le fait d’avoir un mot de passe (à peu près) solide pour vous connecter à votre ordinateur portable ne vous met évidemment pas à l’abri. Si vous le perdiez, ou pire qu’on vous le dérobait, maintenant qu’il contient quelques-unes de vos données d’entreprise, un code un peu complexe n’y changerait rien.

Un simple démontage de la machine permet d’en extraire le disque dur – l’élément en charge du stockage permanent de vos fichiers, et s’il n’est pas protégé correctement – par un cryptage par exemple, d’en lire les données. Ne comptez d’ailleurs pas non plus sur vos mots de passe Excel ou autre, ils ne servent pratiquement à rien.

Le MDM permet la gestion intégrale des données, de leur stockage et de leur utilisation

Alors, comment rester tout à fait zen si jamais vous deviez ne pas retrouver votre laptop préféré ? Plusieurs techniques permettent de faire face en tout sérénité. En premier lieu, le cryptage intégral des données du disque empêchera leur lecture par un tiers. Ensuite, un système de gestion de la sécurité des appareils mobiles (MDM, Mobile Device Management), mettra en place des garde-fous : effacement à distance, soit manuel, soit automatique si l’appareil ne s’est plus enregistré en MDM depuis 30 jours par exemple.

Vous avez utilisé des clés USB pour transférer vos fichiers

Toujours dans l’urgence de la situation, vous deviez récupérer vos derniers fichiers de travail pour les emmener à la maison. Mais vous n’avez pas de laptop, et il a donc fallu parer au plus pressé pour faire une copie quelque part. Comment ? Grâce à ce petit reliquat des années 2000, objet fort pratique mais peu sécurisé : la clé USB.

Mis à part le fait que ces appareils ne sont pas fiables – surtout celui que vous avez exhumé de votre tiroir, et qui n’avait pas servi depuis 2 ou 3 ans, il est un vecteur de risque important. Parfait notamment pour véhiculer silencieusement les virus en tout genre – décidément, on y revient – et infecter toutes les machines sur lesquelles il se trouve.

En plus d’être un facteur d’infection, il est aussi un facteur de fuite de données. Dans tous les cas, vous devriez empêcher sur vos machines la connexion et la reconnaissance des clés USB. C’est une mesure sanitaire de protection informatique. Là encore, une gestion serrée de vos ordinateurs avec MDM permet d’empêcher la copie des données sur de telles clés. Oui mais alors, comment récupérer mes fichiers ?

Vous n’avez pas utilisé de clé USB pour transférer vos fichiers

Plus aguerri que les autres, vous avez préféré tout placer sur un service de transfert de données en ligne. Dropbox, WeTransfer, ou autres : le choix est large. Il faut avouer que ces outils sont pratiques. En quelques clics, vous centralisez dans le Cloud des fichiers de travail, que vous retrouvez confortablement derrière le PC familial en plein home office. A un petit détail près.

Vous avez en effet probablement utilisé un service grand public. Dans le cas de Dropbox, le résultat est simple : la version gratuite vous force à abandonner la propriété des données qui y ont été placées – c’est écrit dans les petites lignes au moment de l’installation. Et dans tous les cas, mettre des données d’entreprise sur un service personnel s’apparente à de la fuite de données, pour ne pas dire pire.

Avec une gestion efficace, l’envoi des fichiers d’entreprise sur une messagerie personnelle devient tout simplement impossible

Bien évidemment, des solutions sont à disposition pour contrer ces gestes malheureux. En voici quelques exemples.

MDM et sécurité informatique en entreprise

En premier lieu, vous devriez vous munir d’un système de stockage des données en ligne, mais dans le cadre de l’entreprise. Pourquoi ? Tout d’abord pour garder le contrôle sur ces données et leur accès. Gestion des permissions et des utilisateurs, authentification multi-facteur, suivi des accès : autant de critères qui protègent vos données. Mais surtout, qui les rendent accessibles au bureau comme à la maison, en toute sécurité, et de manière indifférenciée. La question de l’accès en dehors des bureaux ne se pose plus. Et à ce moment-là, lâcher votre portable au premier venu n’est plus effrayant.

Maintenant que la question de l’accès sécurisé est réglée, comment faire pour éviter la fuite des données ? C’est là que la gestion des appareils portables prend tout son sens. En identifiant les données d’entreprise, en leur appliquant des règles de gestion strictes, et en les imposant sur les appareils, vous pouvez définir avec précision les actions permises aux utilisateurs. Un exemple ? Tout simplement empêcher la copie sur un emplacement qui n’est pas sécurisé. Comme une clé USB par exemple.

Autre cas d’usage : empêcher l’envoi des fichiers sur des messageries personnelles. Grâce au MDM, vous gardez le contrôle des flux de messagerie. Si des documents sont marqués comme confidentiels, vous pouvez en refuser l’expédition par email, tout simplement. Et pour les documents standards, vous n’autorisez leur envoi que par la messagerie officielle de l’entreprise. Evidemment, le but n’est pas de bloquer complètement les utilisateurs, mais de faire de la pédagogie : n’envoyez que ce qui est nécessaire, sachant que tous les emails seront tracés par MDM.

Vous l’aurez compris, toute crise a ses avantages. Celle-ci aura permis de mettre en évidence les mauvaises pratiques et, au choix, notre naïveté ou notre excès de confiance quant à la gestion des données. Avec, au bout du compte, la mise en évidence de solutions salvatrices pour les protéger. Car si la sécurisation des données peut paraître parfois contraignante, c’est elle qui assure finalement la bonne santé de l’entreprise. D’autres gestes barrière en somme.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

Dans le domaine de la sécurité, les approximations et les doutes sont exclus. Et pour cela, mieux vaut pouvoir compter sur ses outils et son matériel. GPA, la fameuse société de sécurité, l’a bien compris lors du renouvellement d’un de leurs serveurs informatiques. Découvrez comment un serveur Cloud Steel Blue a rendu leur informatique hautement disponible.

3 à 5 ans : c’est en général la période d’amortissement des équipements informatiques. A cette échéance, il est opportun de prendre le temps de la réflexion et de revoir ses choix stratégiques. Faut-il investir dans un nouveau serveur physique ? Existe-il d’autres alternatives ? Le Cloud peut-il nous apporter un plus ? Pour GPA, la question était un peu différente. Mickaël B., son responsable informatique, nous explique :

Notre prestataire logiciel nous avait informé vouloir mettre fin à notre contrat d’hébergement et de gestion de notre serveur à son échéance. Nous avions donc très peu de temps pour trouver un nouvel hébergeur qui soit capable de répondre à notre cahier des charges, et qui soit en mesure de s’occuper de la migration de notre serveur applicatif dans un délai court.

A la recherche d’un service « managé », GPA a sollicité Steel Blue qui a répondu à l’appel d’offre en proposant plusieurs alternatives. Mickaël B. nous en dit plus :

Les délais étant serrés, nous avions besoin de pouvoir nous reposer sur une société en mesure d’assurer un service de A à Z à un tarif en accord avec notre budget. Nous avons trouvé des offres concurrentes à celle de Steel Blue. Le hic était que les propositions ne s’adaptaient pas exactement à ce que nous souhaitions. Dans un cas l’offre était meilleur marché mais nous n’avions pas la possibilité d’avoir une sauvegarde quotidienne, dans l’autre le service était complet mais le prix n’était pas en ligne avec notre budget.

Plus qu’une simple approche agnostique, Steel Blue offre différents niveaux de service et d’infrastructure pour s’adapter au plus près des besoins des clients. Chaque offre est accompagnée d’une présentation et d’une discussion pour valider qu’elle répond à ce que recherche le client :

Nous avons apprécié la démarche de Steel Blue qui nous a proposé non pas 1, mais 2 offres. L’une se reposait sur Amazon Web Services (hébergé en Europe) et l’autre sur Exoscale, un hébergeur Suisse. Pour des raisons de localisation, malgré un budget légèrement supérieur, notre choix s’est porté sur l’infrastructure d’Exoscale.

Dans le cadre de son service 100% managé, Steel Blue s’est chargé du pilotage de la migration des données et de l’application de GPA. Cette phase a été gérée en coordination avec l’intégrateur applicatif pour garantir un impact minimum pour les utilisateurs et le respect des délais. Mickaël B. nous explique :

L’intervention de Steel Blue a été plus qu’appréciée. Nous nous sommes sentis accompagné tout au long de la migration. La collaboration avec notre intégrateur applicatif F4i a été très fluide et naturelle. Finalement, tout a été mis en service en un temps record et sans perturbation pour les utilisateurs de notre application métier. Nous sommes très satisfaits du service fourni par les équipes Steel Blue et par l’infrastructure Exoscale.

Contrairement à la mise en place d’un nouveau serveur informatique ou d’un nouveau service, une migration est toujours plus risquée et peut affecter les utilisateurs. Grâce à l’agilité offerte part le Cloud, combinée à notre expertise, une migration informatique, même dans l’urgence, peut-être facilement menée à bon terme.

Les renouvellements de services sont toujours une bonne opportunité pour faire évoluer votre société vers des solutions informatiques plus souples et plus performantes. Le déplacement de l’application de GPA a été une opportunité pour la société de mettre un premier pied dans le Cloud public d’Exoscale. Il a aussi constitué une chance de se tourner vers le futur et d’évaluer la performance du Cloud. A l’instar de GPA, si votre infrastructure informatique est vieillissante, Steel Blue est prêt à relever le défi de trouver chaussure à votre pied et de vous accompagner vers le Cloud dans votre démarche de renouvellement.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

JetCo est spécialisé dans la résolution des problématiques des PME et la formation. Positionnement et stratégie, développement des marges, demandes de financement, optimisation du modèle économique ou améliorations participatives sont autant de missions dans lesquelles JetCo a su prouver son savoir-faire.

Comme de nombreuses PME, JetCo devait adapter son informatique à sa croissance, avec la contrainte stricte de stocker les données en Suisse et avec la garantie d’un haut niveau de sécurité. L’occasion idéale de passer au Cloud. Et de tout dématérialiser.

JetCo a commencé avec une seule personne, et un seul ordinateur. Les données étaient stockées sur cette seule machine, avec les risques inhérents à ce type de solution. Et cela malgré les rébarbatives sauvegardes régulières. Avec l’arrivée d’une collaboratrice, un engagement en cours, et le développement d’un réseau de partenaires, le besoin de centraliser et partager les données s’est vite fait jour. C’était donc l’heure du choix : opter pour un stockage centralisé physique, avec un boîtier réseau NAS (comme un Synology par exemple), ou alors sauter cette étape et tout passer dans le Cloud.

Le Cloud plutôt que le matériel

Avec des besoins de partage et de mobilité assez forts, JetCo a bien évidemment choisi cette seconde solution. Direction donc le Cloud Microsoft, avec l’utilisation des outils de collaboration Office 365. Au menu : transfert des emails sur le service de messagerie évolué Exchange, partage des calendriers et des contacts, déploiement sur les ordinateurs et les smartphones. Et évidemment, dématérialisation du stockage des fichiers dans le Cloud avec SharePoint.

« Avec la multiplicité des appareils que nous utilisions en interne, tout partager dans le Cloud était une évidence. Mais les avantages ne s’arrêtent pas là. »

Jérôme Favoulet, Directeur de JetCo

Le transfert des emails a été fait de manière transparente, avec une synchronisation en quelques jours seulement. Au final, aucun email ne manquait à l’appel. Pour les fichiers, il a suffi de définir des dossiers de base, avec les droits d’accès associés, et d’y déplacer les fichiers.

Un bond en avant vers la modernité

Pour JetCo, cette migration était déjà un bond en avant vers la modernité, mais se contenter d’un simple stockage Cloud aurait été insuffisant. Avec la mise en place d’outils tels que Teams, SharePoint et OneDrive, JetCo a simplement changé de dimension en mettant en œuvre des outils de collaboration sophistiqués, et en modernisant ses habitudes de travail. Un exemple ? Le stockage des fichiers Cloud permet de les partager vers l’extérieur en quelques clics et en toute sécurité. Partenaires, clients, fournisseurs : tous peuvent accéder et même modifier les fichiers qui leur sont transmis par un simple lien.

« Grâce à SharePoint, nous renforçons la sécurité en évitant de transmettre les fichiers par email. Notre stockage Cloud est désormais notre seul référentiel de documentation. »

Jérôme Favoulet, fondateur de JetCo

Mieux encore : une formation rapide à Teams a permis à JetCo de découvrir les fonctions de conférence audio et vidéo. Depuis son calendrier, chaque utilisateur peut créer une séance et inviter des participants. Ceux-ci reçoivent un simple lien, et participent à la séance en quelques clics, dans leur navigateur. Les participants peuvent se parler, se voir, partager leur écran et montrer leurs documents, s’envoyer des messages texte et des fichiers.

Des fonctions de collaboration inédites

Cerise sur le gâteau : le partage des fichiers avec SharePoint permet de travailler à plusieurs sur le même document, en même temps. Chaque utilisateur voit en temps réel le curseur des autres participants et les modifications qu’ils apportent au fichier. Idéal pour finaliser un fichier à plusieurs, ou travailler sur une terminologie, avec des gains d’efficacité importants à la clé.

Signe des temps, ces transitions sont arrivées juste avant la crise sanitaire qui touche la Suisse. JetCo était donc naturellement prêt au télétravail et au confinement. Sans perte de productivité et en toute sécurité.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

La gestion des mots de passe est un casse-tête quotidien. Avec la multiplication des applications et des outils en ligne, nous essaimons nos identifiants de site en site. La tentation est grande d’utiliser toujours le même mot de passe. Ou de les noter sur papier ou dans un fichier en clair. Heureusement, les outils de protection se répandent. Et ce à jeu-là, les Suisses s’en sortent mieux que les autres.

Dans son dernier rapport mondial sur la sécurité des mots de passe, LastPass, le bien-nommé leader du secteur, dresse un constat global sur la protection des codes de sécurité en entreprise. Analyse géographique, typologique, sectorielle ou technologique : rien n’est laissé au hasard dans ce document qui recense les données de plus de 47’000 entreprises à travers le monde.

Les mots de passe pullulent, surtout dans le PME

Premier constat : alors que les employés des grandes entreprises ne doivent gérer « que » 25 mots de passe en moyenne, le taux explose à 85 par employé dans les PME de 1 à 25 personnes. Le cauchemar lié à cette gestion dans les sociétés les moins aptes à le faire correctement – par manque de moyens – n’est donc pas un vain mot. Ni une vue de l’esprit.

Pas étonnant donc de retrouver les mots de passe d’entreprise consignés gentiment dans un fichier Excel. Fichier qui n’est en général lui-même pas protégé par un autre mot de passe – peu utile d’ailleurs, ou un cryptage. Mais plutôt stocké sur un ordinateur personnel, avec tous les risques de perte que cela sous-entend. Et qui finit de toute façon par être imprimé, au cas où.

Un utilisateur lambda réutilise en moyenne 13 fois le même mot de passe

Mal connus des PME, les gestionnaires de mot de passe permettent pourtant de pallier cette difficulté. Gratuits pour un usage personnel, peu coûteux pour un usage en entreprise, ils permettent avec une simple application sur smartphone de stocker dans le Cloud tous les mots de passe. Et de les partager en interne, d’un collaborateur à l’autre. Tout en les cryptant.

Deux mots de passe valent mieux qu’un

Toutefois, même lorsqu’ils sont bien protégés, nos mots de passe peuvent être dévoilés de manière involontaire. Les attaques par hameçonnage se multiplient, qui vous incitent, en jouant sur la peur ou une proposition alléchante, à vous connecter avec votre compte préféré. Là, il n’est plus question de laisser un mot de passe sans sécurité, mais bel et bien de vous le voler, en abusant de votre confiance sur un site qui en semble digne.

Le risque ensuite, c’est que vos identifiants soient vendus à des personnes malhonnêtes, ou utilisés immédiatement sur un ensemble de sites bien connus – Facebook ou Google pour commencer – pour tenter de vous extorquer encore plus d’information. Car comme tout le monde, vous utilisez le même mot de passe un peu partout. 13 fois en moyenne selon l’étude de LastPass.

La Suisse est le 3ème pays au monde à utiliser le plus l’authentification double

C’est là que l’authentification à facteur multiple vous sauvera. Car si votre œil exercé n’a pas identifié l’attaque de phishing qui convoite votre mot de passe, tout n’est pas encore joué. Si vous avez activé l’authentification à double-facteur, votre voleur du jour ne pourra rien tirer de votre mot de passe. Mais encore faut-il avoir pris les devants.

Mise en service en quelques clics

La plupart des sites grand public proposent déjà cette protection supplémentaire depuis longtemps. Parfois à des fins un peu floues, puisqu’ils vous demandent pour cela votre numéro de mobile. En entreprise aussi, les choses avancent bien. L’exemple le plus flagrant concerne Microsoft, qui avec la percée de son offre Office 365, a généralisé l’utilisation des facteurs multiples d’authentification.

Concrètement, cela se basera sur votre numéro de mobile, pour vous envoyer un code à usage unique par SMS, qu’il faudra saisir pour terminer votre authentification. Mieux, une application sur votre smartphone peut générer ce code, ou même vous envoyer une simple notification que vous devrez valider sur votre téléphone, après l’avoir déverrouillé bien sûr, si possible avec votre empreinte digitale.

En la matière, l’étude de LastPass nous révèle que la Suisse est le 3ème pays au monde à utiliser le plus l’authentification à facteur multiple. On ne se refait pas : la protection des données est une valeur ancrée dans tout le pays, héritage de l’industrie bancaire. Et si pour vous, le pas n’a pas été encore franchi, surtout dans votre entreprise, vous savez ce qu’il vous reste à faire pour entretenir cette belle réputation.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

La propagation du virus Covid-19 met les PME suisses sous pression. Et les incite à s’adapter rapidement pour maintenir un semblant d’activité, malgré les contraintes réglementaires, actuelles et à venir. Au cœur des enjeux : le travail à distance et l’accès aux données. Pour ceux qui ne seraient pas encore au point côté télétravail, voici 4 moyens de continuer à travailler loin du bureau.

Qu’on le veuille ou non, la contrainte est bel et bien là, et il faut faire avec. Si vous n’avez pas anticipé la déploiement d’outils vous permettant de travailler à distance, vous risquez de devoir composer avec les événements. Au risque de « bricolages » dangereux et peu pérennes. Est-il trop tard pour autant ? Pas si sûr. Petit inventaire de solutions de télétravail vous permettant de rebondir, rapidement et à moindre frais.

Ce bon vieux VPN, allié du télétravail

Il s’agit de la technologie la plus ancienne. Celle-ci consiste à établir une connexion sécurisée (VPN, Virtual Private Network) entre votre ordinateur et le réseau du bureau. Afin d’accéder à vos programmes et vos fichiers de manière (presque) transparente.

Prérequis : avoir un firewall compatible, et déployer la configuration sur les appareils des utilisateurs

Avantages : la connexion aux ressources s’opère presque comme au bureau, notamment l’accès aux applications, modulo des performances un peu moindres et des raccourcis à mettre à jour

Coûts : aucun, si votre matériel déjà en place est compatible

Inconvénients : installation assez lourde sur chacun des postes concernés, d’où une difficulté à déployer rapidement

Stockage Cloud des fichiers

Si votre période de télétravail forcée ne nécessite que de travailler sur des fichiers bureautiques, vous pouvez vous contenter de les mettre en ligne, et d’y accéder à distance, depuis la maison. Mais pas n’importe comment, et surtout en assurant sécurité et protection des données.

Prérequis : souscrire des licences de stockage Cloud, telles qu’Office 365 avec OneDrive et SharePoint

Coût : modéré (CHF 3.90 /mois /utilisateur pour 1TB avec Microsoft SharePoint), et surtout aucun engagement dans le temps

Inconvénients : vous devrez procéder préalablement au transfert des fichiers dans le stockage Cloud, ce qui peut prendre du temps en fonction du volume

Avantages : accès simplifié aux fichiers grâce à un simple logiciel, installé en quelques clics, ou même dans un navigateur

Un outil de travail collaboratif ne remplacera jamais une rencontre physique, mais pas les temps qui courent…

Poste virtuel Cloud : le meilleur des deux mondes

Si toutefois vous exploitez des applications particulières, vous n’avez pas envie de les (faire) installer sur les postes privés de vos collaborateurs. Dans un tel cas, contentez-vous de déployer temporairement des postes de travail virtuels dans le Cloud, en les gardant sous votre contrôle.

Prérequis : souscrire à un abonnement de poste de travail virtuel Cloud

Coût : moyen (moins de CHF 100.- /mois /poste standard) , pas d’engagement dans le temps

Inconvénients : vous devrez procéder préalablement au transfert des fichiers dans le stockage Cloud, et déployer les postes virtuels

Avantages : vous accédez à un environnement de travail complet via une simple application, installée en quelques clics ; cet environnement de travail est isolé de l’environnement personnel, et vous donne accès aux applications et aux fichiers d’entreprise

Rencontres virtuelles avec les outils collaboratifs

Dans le cas où votre activité nécessite des interactions fréquentes avec clients, partenaires et fournisseurs, n’hésitez pas à vous équiper d’une solutions de collaboration en ligne. Et à vous les séances virtuelles audio et vidéo, avec partage d’écran et tableau blanc en ligne.

Prérequis : souscrire à un service de collaboration comme Microsoft Teams

Coût : modéré (gratuit pour des fonctions limitées, CHF 12.30 /mois /utilisateur dans le cadre d’une licence Office 365)

Inconvénients : ça ne remplace pas une rencontre réelle, mais par les temps qui courent…

Avantages : conférence audio et vidéo faciles, nombre de participants illimité, conservation d’un semblant de lien social

Evidemment, vous êtes libre de mixer ces solutions à votre guise. Et surtout, vous n’avez pas d’engagement à prendre dans le temps, puisque tous ces services sont souscrits mois par mois. Le temps de laisser passer la tempête. Le retour arrière est rapide et facile. A moins que vous n’y preniez goût, et que vous ne transformiez cette contrainte passagère en une opportunité de modernisation. C’est probablement le seul risque réel que vous prendriez. A toute chose malheur est bon, paraît-il.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

OneSolutions est un partenaire de référence pour Steel Blue. En pointe sur les applications d’entreprise, son infrastructure informatique ne pouvait pas soutenir sa croissance. Trop lourde, pas assez flexible et peu évolutive, elle n’était plus en ligne avec les ambitions de l’entreprise suisse. Steel Blue lui a apporté son expertise Cloud pour lui faire franchir plusieurs étapes d’un seul coup. Ou quand le partenariat prend tout son sens.

Si vous utilisez les logiciels Sage et M-Files au quotidien, il y a de fortes chances que vous ayez eu recours aux services de OneSolutions. Leader de ces solutions, la société de Châtel-St-Denis adresse les TPE et PME. Elle développe désormais son champ d’action en se positionnant comme un leader de la transformation digitale des entreprises.

Le Cloud, vecteur de transformation

Pour soutenir cet objectif, OneSolutions se devait de disposer d’outils modernes et agiles. Malheureusement, son infrastructure informatique ne présentait plus ces caractéristiques. Une rénovation était nécessaire. Olivier Zinsli, CEO de OneSolutions nous décrit les besoins qui ont mené à cette remise à plat :

La stratégie de OneSolutions se recentre sur la transformation digitale des entreprises suisses.
D’intégrateur d’applications d’entreprise, nous devenons un expert dans l’optimisation des performances au travers de l’automatisation des processus, la collaboration et la numérisation des échanges. Cette mue était freinée par notre informatique. Nous avions déjà externalisé serveurs et messagerie dans le Cloud, mais nous manquions de contrôle pour adapter et optimiser nos processus internes.

Office 365, Teams : les outils gagnants

Avec l’arrivée d’un nouveau CTO, Emmanuel Malartre, OneSolutions entamait alors sa transition vers le Cloud. En s’appuyant sur Steel Blue pour son expertise Cloud, afin de garantir le bon déroulement du projet. Au menu, la migration de la messagerie vers Office 365 et des serveurs vers Azure. Emmanuel Malartre nous expose comment ce processus s’est déroulé :

Notre premier objectif consistait à déplacer notre messagerie sur Office 365. D’une part, pour avoir le contrôle sur nos comptes, car nous dépendions de notre précédent hébergeur pour chaque modification que nous voulions apporter. Et surtout, nous souhaitions bénéficier des outils de collaboration tels que Teams, OneDrive ou SharePoint, qui sont partie intégrante d’Office 365. Il était aussi important de bénéficier d’une intégration native avec Salesforce, par exemple. Enfin, la flexibilité de la facturation, à la hausse comme à la baisse, nous paraissait essentielle pour adapter nos coûts à l’activité réelle de l’entreprise. Une fois que les conditions techniques de la migration ont été réunies, les boîtes de tous les collaborateurs ont été synchronisées et migrées en une semaine.

Microsoft Azure, la touche finale

Une fois la messagerie Office 365 en place, OneSolutions pouvait entamer le déploiement de Teams, et notamment des équipes et des projets, donnant une nouvelle dimension à la collaboration d’entreprise. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Désormais installé dans le Cloud public de Microsoft, OneSolutions souhaitait également externaliser ses deux serveurs sur Azure. Mise en place du réseau Cloud, déploiement de l’authentification, des machines virtuelles et des backups : le projet de OneSolutions nécessitait un réel savoir-faire, apporté par Steel Blue. E. Malartre nous explique ce bénéfice :

Comme pour la migration de notre messagerie, la transition de nos serveurs a bénéficié de l’expertise Cloud de Steel Blue. Non seulement nous avons obtenu une conception et un plan de déploiement complets, mais ils ont été suivis à la lettre, planning y compris. La complexité des concepts mis en œuvre justifiait entièrement d’avoir recours à Steel Blue, à moins de passer des mois à nous former sur ces technologies innovantes. En revanche, une fois les éléments en place, nous avons la capacité à déployer de nouvelles infrastructures très rapidement, pour monter des labs ou des maquettes, même temporairement, pour nos clients.

Bannir l’improvisation

Avec des objectifs précis et un planning serré, naviguer à vue était exclu. Mais OneSolutions savait pouvoir compter sur Steel Blue et son expérience de dizaines de déploiements ces 5 dernières années sur le Cloud public pour aller dans le bon sens. OneSolutions a pu bénéficier des modèles techniques propres au Cloud, que nous avons développés et affinés au cours du temps. Laissons le mot de la fin à Olivier Zinsli :

Nous avons l’habitude de travailler avec des délais serrés, et pour être honnête, ceux que nous avions annoncés à Steel Blue nous semblaient optimistes. Mais leur expérience des technologies Cloud nous a permis de savoir exactement où nous allions, et surtout d’exécuter le plan sans nous poser de question, en restant efficace. L’objectif est pleinement rempli, puisque nous avons entièrement dématérialisé notre informatique en l’espace de quelques semaines. Steel Blue est un partenaire à haute valeur ajoutée tant pour OneSolutions qu’en collaboration sur des projets clients.

Plus que jamais, le Cloud public s’impose comme la solution des PME et TPE pour moderniser leur informatique en privilégiant coûts justes, fiabilité extrême et efficacité. Et plus que jamais, l’accès à ces technologies requiert maîtrise et expertise, que ce soit pour transférer ses ressources informatiques ou les exploiter au quotidien. OneSolutions a choisi de s’en remettre aux experts du domaine, sans rien perdre du contrôle de son informatique. Voilà désormais l’entreprise sur les rails pour dérouler sa nouvelle stratégie ainsi que pour réaliser des projets communs.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

Souvenez-vous (ou pas) : il y a 8 ans, Microsoft annonçait fièrement le lancement d’Office 365. A l’époque déjà, l’objectif de Microsoft consistait à proposer ses licences Office sous forme d’abonnement, et de les combiner avec des produits en ligne. Des services d’entreprise tels qu’Exchange ou le stockage Cloud OneDrive devenaient alors accessibles aux PME. Alors qu’ils étaient réservés aux grandes entreprises, pour cause d’investissements lourds.

Si en apparence, Microsoft ne faisait que céder à la mode de l’abonnement, ce changement était plus profond qu’il n’y paraissait. Tout d’abord, le coût des abonnements reflétait le cycle de renouvellement des licences Office, à savoir 3 ans. Les PME rentraient ainsi dans le rang, elles qui avaient l’habitude de sauter une version sur deux, en amortissant les licences achetées sur 6 ans. En conséquence Microsoft augmentait « sensiblement » ses revenue Office.

Office 365 : un virage stratégique

Par ailleurs, l’abonnement permettait aux utilisateurs de bénéficier, pour chaque licence active, de mises à jour continues. Microsoft inaugurait ainsi ce mode de déploiement, qui devenait la norme chez l’ensemble des éditeurs de logiciels. Et même si cela nous fait faire parfois quelques cheveux gris, il faut avouer que cette mise à niveau permanente a au moins le mérite de contrer rapidement les failles de sécurité, toujours plus nombreuses.

En 8 ans, Microsoft a converti 20% du marché des entreprises vers Office 365

Mais le vrai changement était en fait ailleurs : en proposant ses propres services en abonnement, Microsoft devenait opérateur. Jusqu’alors, le modèle de vente s’appuyait sur les revendeurs, qui commercialisaient les licences – Exchange par exemple – et installaient le matériel qu’ils avaient vendu chez les clients en y ajoutant leurs services de déploiement, de support et maintenance. Résultat : depuis le lancement de ce produit, la pénétration mondiale d’Office 365 dans les entreprises atteint 20%. Pas si mal, en si peu de temps et en partant de zéro.

Mais alors, quel impact sur mon poste de travail, me direz-vous ? Eh bien, Microsoft semble renouveler cette expérience avec les postes de travail. Et le tournant que le marché va prendre pourrait être aussi rapide que celui négocié avec Office 365.

Le poste de travail, prochain champ de bataille du Cloud

Le mouvement de Microsoft sur le marché des postes de travail virtuels annonce une mutation profonde et rapide des entreprises. Si Microsoft avait jusqu’à maintenant négligé ce marché, c’est probablement pour deux raisons principales.

La première : Microsoft dispose d’un historique imposant, et d’un portefeuille de produits très large. Cela ne facilite pas les mouvements rapides. Surtout lorsque les licences Windows, par exemple, risquent d’être cannibalisées par les services de postes de travail virtuels. Pour Microsoft, qui reprendrait d’une main ce qu’il a cédé de l’autre, cela serait sans réel effet. Mais pas pour les fabricants de matériel, qui seraient concurrencés directement par Microsoft, dans un marché du matériel PC en pleine crise.

Seconde raison : Microsoft n’a pas toujours perçu rapidement les mouvements du marché. On l’a vu avec des produits comme Slack (collaboration d’équipe), avec leurs services d’hébergement Cloud Azure, ou même lors de l’avènement d’Internet. Heureusement, ses capacités marketing, et sa trésorerie, lui permettent de rebondir rapidement. Côté postes de travail virtuels, il était temps de réagir, car la concurrence s’est renforcée entre temps.

Poste de travail

Amazon est un leader sur ce marché, et propose Workspaces – son offre DaaS, Desktop as a Service – depuis plusieurs années. Ce produit fait partie des 10 plus vendus sur le continent américain. Plus récemment, Citrix – un éditeur aussi, spécialisé dans les logiciels de virtualisation de postes – a annoncé un produit hébergé et géré par ses soins, alors qu’il se reposait aussi sur un écosystème de partenaires.

Une offre de terminaux légers qui explose

Autre signe qui ne trompe pas : le renforcement du marché des terminaux. Car si les postes de travail deviennent virtuels, il faut tout de même un appareil bien physique même, s’il est simplifié, pour connecter clavier, souris, et écrans. Dell, qui avait racheté Wyse, le pionnier en la matière, vient de revoir de fond en comble sa gamme. Et vient concurrencer directement HP, bien conscient que le marché du PC ne s’arrêtera pas de ralentir. D’autres fournisseurs fourbissent leurs armes et viennent concurrencer ces acteurs historiques.

Ainsi, pour le coût modeste d’un terminal, et une location de quelques dizaines de francs par mois (hors support), vous profitez d’une solution de bureau virtuel fiable et économique, payée à l’unité, sans les inconvénients du matériel et sans investissement. Comme pour Office 365, les solutions des grandes entreprises atteignent ainsi les PME. Avec les avantages du Cloud : redondance, paiement à l’usage, flexibilité, mobilité.

Le mouvement combiné de Microsoft et de fabricants de terminaux annonce donc une accélération probable de l’adoption de ces solutions, et d’une mutation complète du marché. On peut s’attendre à des annonces de la part d’Amazon lors de leur grand-messe annuelle qui se tiendra en novembre prochain. Et si d’ici-là, vous souhaitez parler poste de travail virtuel, prenez-contact avec nous : nous avons une bonne vision de ce que nous réserve ce marché, et surtout de ce que vous pouvez en tirer dans votre PME.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud