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Windows 7 : si votre écran ressemble à ça, le compte à rebours est enclenché

Microsoft a annoncé depuis plusieurs mois la fin du support de Windows 7. Concrètement, ce papy des systèmes d’exploitation ne sera plus maintenu, ni mis à jour. Avec des conséquences potentiellement lourdes sur la sécurité de votre parc informatique. Vous avez reconnu votre propre écran dans notre illustration ? Ce qui suit vous concerne au premier chef.

La sortie de Windows 7 date de juillet 2009. 10 ans déjà : un âge canonique en informatique. Il succédait à Windows Vista, une des pires versions jamais produites par la firme de Redmond. Et c’est la médiocrité de son prédécesseur qui a fait le succès de Windows 7 : il équipe encore aujourd’hui près de 30% du parc mondial des PC.

Fin du support de Windows 7 : quelles conséquences ?

Oui mais voilà, toutes les bonnes choses ont une fin, et il va falloir remiser votre bon vieux compagnon informatique. Microsoft a annoncé la fin du support de Windows 7 pour le début de l’année prochaine. La faute à la concurrence de Windows 10, et aussi à l’évolution du matériel qui a rendu le vieil OS incompatible avec bien des machines.

Quelques mois après la fin de support de Windows Server 2003, des failles critiques avaient été révélées. Nul doute que Windows 7 subira le même sort.

Pas de panique, votre ordinateur continuera de fonctionner après la date fatidique. C’est déjà ça. Dans les faits, l’arrêt du support signifie la fin des mises à jour. Ces mises à niveau régulières sont devenues la règle sur tous nos appareils, afin de faire face à la cybermenace grandissante. Inutile de vous dire qu’un Windows 7 obsolète deviendrait rapidement la cible des pirates de tous bords, le taux d’équipement du marché avec ce système les incitant d’autant plus.

D’ailleurs, lors d’un épisode similaire en 2015, des failles avaient été découvertes assez rapidement. Cette année-là, Microsoft avait sonné le glas du support de son OS pour serveur Windows Server 2003. Et quelques mois plus tard, des failles critiques avaient été révélées, qui mettaient en danger plusieurs millions d’ordinateurs centraux. Coup marketing ou menace réelle, personne n’avait vraiment voulu savoir le fin mot de l’histoire, et les migrations s’étaient accélérées.

Un panel de solutions assez large

Alors quelle attitude adopter pour votre informatique ? Vous pouvez décider de ne rien faire. Peut-être ne subirez-vous aucun tracas ou dommage. Ou peut-être pas. Le risque est évidemment difficile à quantifier. Et les conséquences ne se mesureront qu’une fois qu’un incident se sera produit. Difficile dans ces conditions de jouer l’expectative.

Microsoft 365 donne droit à une mise à jour vers Windows 10. Pour peu que vous possédiez une licence Windows 7 valide… et du matériel compatible !

D’autres pistes peut-être ? Un simple basculement vers Windows 10 est évidemment préférable. Mais il va remettre en cause votre matériel, qui a probablement l’âge de Windows 7. Vous risquez donc la double peine : mettre à jour vos licences, et assumer le coût de renouvellement de votre parc. Avec une facture indigeste au bout de la transition.

Si vous disposez de licences Windows 7 valides, vous avez la possibilité de souscrire à Microsoft 365 : combinaison d’Office 365 et des solutions de sécurité Microsoft, cet abonnement vous donne droit aussi à un upgrade vers Windows 10. Mais vous n’éviterez pour autant pas la remise à jour de votre parc vieillissant. S’il et déjà amorti, alors la question n’est plus d’actualité, et il sera sage de faire le pas, ne serait-ce que pour limiter le risque de panne matérielle.

Le joker du poste virtuel Cloud

Dernière option, basculer sur un poste en location. Microsoft, encore, propose depuis quelques mois un poste de travail virtuel dans le Cloud. Pour Amazon, il s’agit d’une réalité depuis plusieurs années. Dans les deux cas, vous basculez sur une souscription mensuelle plutôt que d’investir dans le couple matériel + licence. Avec l’avantage de profiter des montées de version sans surcoût, et de ne plus avoir à subir de panne.

Avec le poste virtuel Cloud, vous faites coup double : pas d’investissement, et une infrastructure modernisée.

Comme d’habitude, ce type de situation est une bonne occasion de remettre en question votre informatique. Et une belle opportunité de la transformer, en changeant votre modèle. Le passage forcé par la case investissement – requis dans le cas d’un simple remplacement de vos PC par des nouveaux – pourrait vous amener à réfléchir à deux fois. Surtout si vos finances ne sont pas au beau fixe.

Le bureau virtuel Cloud – et le passage à la location qu’il implique – vous permet de faire d’une pierre deux coup : renouveler votre parc sans repartir dans un cycle d’investissement, et bénéficier des avantages d’une telle solution : fiabilité inégalée, souplesse, mobilité. Tout cela sans risquer de retomber dans la même problématique lorsque l’OS de votre poste virtuel sera rendu lui aussi obsolète par Microsoft.

La quadrature du cercle pour votre parc Windows ? Probablement. Janvier 2020 ne sera finalement pas si terrible que cela.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

HDA Services déménage son informatique dans le Cloud

Dans un domaine concurrentiel, mieux vaut être réactif et compétitif. Encore faut-il avoir les bons outils, au bon prix. HDA Services Sàrl est une société de déménagement genevoise. Elle a fait appel à Steel Blue pour rationaliser et moderniser son informatique avec le Cloud. Découvrez comment dans ce business case.

C’est malheureux, mais c’est comme ça : les petites entreprises ne prêtent généralement pas beaucoup d’attention à leur informatique. Considérée comme un centre de coût, elle les empêche souvent d’évoluer, ou pire, les handicape au quotidien. Cet état de fait n’est pas perçu par les dirigeants de PME, qui ont souvent la tête dans le guidon.

Une revue complète de l’informatique

Mais une intervention externe couplée à la volonté de bousculer ses habitudes permet de remettre les choses sur les rails. C’est ce que M. Humurano Almy, directeur de HDA Services, n’a pas hésité à faire. En faisant appel au regard externe de Steel Blue, des changements profonds ont été entrepris pour mettre son informatique au goût du jour et ainsi améliorer sa sécurité, sa performance et sa stabilité. M. Almy nous confie pourquoi :

Nous n’étions pas satisfait de notre informatique. Nous rencontrions souvent des pannes qui nous pénalisaient dans notre travail quotidien. Nous avions également du mal à obtenir des informations compréhensibles de notre prestataire informatique : il n’est pas toujours évident de comprendre ce qui se passe sans être un expert du domaine. Nous avons décidé de faire appel à Steel Blue pour avoir une analyse extérieure et évaluer les possibilités d’évolution et d’amélioration. Nous avons obtenu de leur part un état clair de notre infrastructure.

Une documentation complète, des rapports mensuels d’activité : ce sont les piliers primordiaux pour assurer la stabilité d’un parc informatique et être en mesure d’identifier rapidement les dysfonctionnements. Mais il s’agit aussi du socle essentiel pour envisager une évolution et une amélioration continue. M. Almy nous explique en quoi cela a permis à HDA d’évoluer rapidement.

Après l’état des lieux, nous avons souscrit au service de gestion tout inclus de Steel Blue. Grâce à cet abonnement, nous recevons tous les mois un rapport avec les mises-à jours réalisées, les opérations de maintenance proactive, un résumé des tickets ouverts au support avec les actions correctives entreprises. Le petit plus, c’est le temps d’intervention de 30 minutes garanti par SLA en cas de coupure totale du service, et le support sans limite de temps. Une fois ces bases posées, nous étions prêts à aller plus loin.

Après l’analyse, place à l’évolution

Une gestion informatique professionnelle ne fait pas tout. L’absence d’évolution informatique peut être pénalisante pour l’entreprise. A contrario, une petite PME n’a pas forcément les moyens de tout remettre à plat d’un coup, pour des questions comptables (amortissement, trésorerie) ou organisationnelles. Mais il existe des solutions pour entreprendre une transition en douceur. M. Almy nous explique comment :

Lorsque Steel Blue nous a expliqué qu’il existait un intérêt à moderniser notre informatique avec le Cloud, j’étais un peu sceptique. Après différentes discussions avec leur équipe, j’ai eu une vision claire de mon informatique et de son évolution à court et moyen terme. Nous avons construit ensemble un plan de marche qui tient compte de l’existant, des capacités financières et des besoins de notre entreprise.

L’objectif de Steel Blue est d’accompagner les entreprises dans leur transition digitale sans pour autant provoquer un big bang. Les services qui peuvent être améliorés facilement – les fameux quick win – sont traités rapidement pour lancer la démarche de transformation. Une ligne de conduite cohérente est ensuite définie pour les années suivantes afin de permettre aux entreprises d’avancer à leur rythme.

Pour commencer, Steel Blue nous a conseillé de mettre en place une sauvegarde de nos données dans le Cloud pour pallier un éventuel problème sur notre stockage local. Ils ont également repris la gestion de notre NAS qui venait d’être mis en place. Nous avons bien compris qu’à court terme nous aurions tout intérêt à faire évoluer notre informatique vers une solution de stockage Cloud plus souple, plus performante et plus sécurisée. En complément nos applications bureautiques sont passés dans le Cloud d’Office 365. La prochaine étape sera notre messagerie et la sécurité de nos postes de travail qui passeront dans le Cloud avec les solutions Microsoft 365.

Quid de votre transformation Cloud ?

En attendant de fiabiliser encore un peu plus ses outils avec une solution 100% Cloud, HDA services bénéficie d’une approche hybride et du service de maintenance informatique Steel Blue qui garantit des interventions rapides et un suivi des équipements. Les prochaines étapes suivront dans les mois à venir de manière à finaliser la transformation digitale de HDA Services en externalisant l’entier de son informatique (stockage, messagerie, postes) dans le Cloud.

Nombreuses sont les petites entreprises qui pensent, à tort, que le leur taille, leur activité ou leur budget ne sont pas compatibles avec l’externalisation de leur informatique dans le Cloud. C’est oublier un peu vite qu’une informatique plus fiable – grâce aux garanties offertes par le Cloud – coûte moins cher et permet de ne pas subir les frais d’une perte d’activité. Et cela peut se faire progressivement, car la révolution Cloud se pratique à votre rythme : c’est le client qui donne le tempo. Alors, si vous aussi vous souhaitez entrer dans la danse…

Rodolphe Adam

Directeur commercial société informatique Cloud

 

Comment le Cloud peut vous aider à alléger et maîtriser votre budget informatique

Manque de visibilité sur la croissance de votre entreprise, pannes matérielles, ransomwares ou encore carnets d’heures : autant de facteurs qui peuvent impacter votre trésorerie. Difficile dans ce contexte de maîtriser ses dépenses et de prévoir son budget informatique. C’est encore plus vrai pour les petites structures où l’informatique n’est pas toujours bien suivie et évolue en général au fil de l’eau. Mais il existe des solutions.

Vous avez certainement constaté que bon nombre d’entreprises optent pour l’informatique en nuage. D’un point de vue financier, cette solution offre indéniablement de nombreux avantages et la possibilité de faire de multiples optimisations. Découvrez les 5 points clés qui font du Cloud l’outil idéal pour donner de l’air à votre budget informatique, tout en boostant votre trésorerie.

Donnez de l’air à votre trésorerie

Rappelons-nous qu’avec une informatique achetée et installée en local, votre budget informatique est constitué majoritairement d’investissements (CAPEX). Les entreprises renouvellent ainsi à intervalles réguliers le matériel et les licences (tous les 3 ou 5 ans, selon la période d’amortissement de l’entreprise).

L’informatique Cloud est, elle, basée sur une consommation en fonction du besoin, et une facturation à l’usage sous forme de location, généralement mensuelle. Avec le Cloud, votre stratégie financière change d’un modèle CAPEX à OPEX. Vous vous libérez de lourds investissements, et vos dépenses informatiques deviennent des charges de fonctionnement, lissées sur l’année. Vous en finissez donc avec les creux de trésorerie.

L’essence même du Cloud consiste à payer uniquement pour ce que l’on consomme. Vos services informatiques suivent donc l’évolution de vos besoins

Votre budget d’investissement pourra être consacré à d’autres projets métiers ou R&D. Ce principe de fonctionnement simplifiera également les processus de décision – vous n’avez pas à vous engager dans le temps – et vous pourrez rapidement répondre à la demande de vos collaborateurs. Votre informatique gagne ainsi en agilité et offre un véritable avantage concurrentiel à votre PME.

Economisez sur votre loyer !

Le Cloud offre également la possibilité de sortir l’informatique de vos murs. Vous libérez de la place, et votre salle serveur peut être utilisée à d’autres fins. Pas négligeable quand on connaît le coût du mètre carré à Genève. Un élément intéressant, surtout en phase de croissance où l’on recherche sans relâche la moindre surface à grappiller pour retarder un déménagement ou l’ajout d’un bail supplémentaire.

Au passage, vous économiserez aussi sur les frais d’entretien généraux des équipements IT (électricité, climatisation, UPS, rack, équipements réseau). Votre budget pourrait bien, au final, apprécier ce changement.

Une informatique toujours au bon niveau

Prenons le cas d’une jeune entreprise qui souhaite investir dans une nouvelle infrastructure informatique pour répondre à ses besoins croissants.

Avant de se lancer à corps perdu dans la bataille, les dirigeants vont devoir estimer la croissance et l’évolution des besoins au cours des 3 à 5 prochaines années. Période d’amortissement oblige. Pas facile pour une startup sans historique derrière elle (rassurons-les, même avec de l’expérience, il reste toujours laborieux de prédire l’avenir). Mais mieux qu’un long discours, un petit schéma permet de beaucoup mieux comprendre les choses.

Ci-dessous, la courbe orange représente les besoins réels de l’entreprise. L’escalier gris symbolise une stratégie CAPEX, où l’on investit tous les 3 à 5 ans dans le renouvellement de son infrastructure IT. Bien que les dirigeants essayent au mieux d’estimer leurs usages, le contexte économique, l’évolution du marché, les changements réglementaires créent un décalage important entre les investissements réalisés et les besoins réels.

En alternance, votre informatique se retrouve soit sous exploitée lors de la mise en service jusqu’au rythme de croisière (entraînant une perte), soit en manque de ressources pendant les phases de forte croissance (entraînant baisse de productivité et augmentation des risques de panne).

Vous serez dans certains cas obligé d’investir avant l’heure au risque d’être en désaccord avec votre budget prévisionnel. Votre trésorerie risque finalement d’en pâtir.

budget informatique Cloud

L’essence même du Cloud consiste à payer uniquement pour ce que l’on consomme. Vos services informatiques suivent donc l’évolution de vos besoins (en bleu) et peuvent s’adapter sans restriction, à la hausse comme à la baisse.

Le mode OPEX facilite donc la gestion : il suffit d’ajuster vos ressources Cloud en fonction de la demande. Ce qui est possible grâce aux contrats sans engagement et à la facturation mensuelle. Et pour éviter les surprises et les manques de ressources, le Cloud offre de nombreux outils de suivi.

Les outils de surveillance Cloud au service de votre budget Informatique

Pour une bonne gestion informatique, la rigueur est de mise. Mais elle ne suffit pas. Il faut aussi avoir une bonne visibilité sur l’utilisation de son infrastructure et la manière dont elle est consommée. Un outil de surveillance devient incontournable pour s’assurer de l’utilisation de l’informatique à bon escient.

Le Cloud offre nativement de nombreux outils qui fournissent de la visibilité sur les ressources et leur consommation. Des mécanismes permettent également de les faire évoluer automatiquement (à la hausse ou à la baisse) en fonction de la demande. Fini les ralentissements !

surveillance informatique cloud

Il en est de même pour vos licences, la location avec Office 365 vous permet en 1 coup d’œil de voir le nombre de souscriptions à votre disposition et de supprimer celles qui n’ont plus d’intérêt.

Votre informatique est (toujours) à la page

L’informatique évolue rapidement. Les solutions Cloud aussi. Les fournisseurs n’hésitent pas à investir massivement (par exemple, Google a investi 30,8 millard de dollars en 2018 dans sa plateforme Cloud) et continuent sans cessent à développer leurs services pour les rendre plus performants et plus attractifs.

Plus besoin d’attendre le prochain tour d’investissement pour bénéficier des dernières avancées technologiques, ou plus prosaïquement la dernière version de Word ou Excel. Votre entreprise peut innover sans être ralentie par des procédures d’investissement ou d’amortissement.

Intéressant pour tous

En voyant les nombreux intérêts financiers et technologiques qu’apportent le Cloud, il n’est pas étonnant que les grandes entreprises telles que Novartis, les CFF, ou encore UBS fassent appel en partie ou en totalité au Cloud pour leurs infrastructures informatiques. La flexibilité et l’agilité ne servent pas que les parties « métiers » mais aussi les finances et les directions informatiques, qui minimisent les prises de risques liées au dimensionnement de leurs infrastructures.

Pas encore convaincu à 100% ? Demandez nous un comparatif personnalisé pour votre entreprise vous en aurez le cœur net.

Rodolphe Adam

Directeur commercial société informatique Cloud

 

DaaS : une alternative intéressante à Citrix et Terminal Server.

Comme de nombreuses PME, vous avez peut-être mis en place des bureaux virtuels basé sur Citrix ou Terminal Server. Que ce soit sur un serveur propre, ou via un prestataire informatique. Dans tous les cas, l’investissement – matériel, licences, mise en service – n’est pas anodin. Et lorsque cette infrastructure arrive en fin de vie, vous devez repasser à la caisse. A moins d’envisager une alternative.

Avec l’avènement du Cloud, l’informatique délocalisée et centralisée est revenue à la mode. D’ailleurs, nombreuses sont les petites entreprises à ne plus héberger leur Terminal Server ou leur solution Citrix. Toutefois, le modèle mis en place reste le même, que la machine réside chez vous ou se trouve dans un datacenter tiers : il faut acheter le matériel et les licences, assurer la maintenance du matériel. Et ceci en se confrontant aux limites du modèle : partage des ressources (mémoire, capacité de calcul), et donc limitation de l’évolutivité et risques de ralentissement.

Les fournisseurs de Cloud public remettent aujourd’hui ce modèle en cause, avec l’arrivée de services Desktop as a Service (DaaS). Dans les faits, vous ne gérez plus votre infrastructure, mais vous louez un service de bureau virtuel à la demande. Au moment de renouveler votre parc serveur ou votre contrat avec votre prestataire, cette option doit être considérée avec attention.

La fin des lenteurs Terminal Server

Car elle amène aux PME la flexibilité dont elles rêvent toutes. Si vos besoins augmentent, même ponctuellement (un stage, un projet sur quelques mois), vous ne risquez pas de vous retrouver avec des sessions qui « rament » sur un serveur surchargé : les ressources des postes DaaS sont dédiées, chaque utilisateur dispose d’un ordinateur virtuel pour lui seul. Mieux, si vos besoins venaient à diminuer, vous ne vous retrouveriez pas avec une infrastructure surdimensionnée sur les bras.

AWS a récemment annoncé que leur service DaaS faisait partie des dix plus populaires aux Etats-Unis. Et la tendance s’étend déjà à l’Europe.

Et comme les services DaaS sont facturées mois par mois, vos coûts s’adaptent mécaniquement à votre activité : 4 postes en janvier, 6 en février, 3 en mars. Votre facture fluctue, s’ajustant au plus près de vos besoins, et vous faisant passer d’un modèle d’investissement (CAPEX) à un modèle de coûts opérationnels (OPEX). Autrement dit, votre infrastructure de postes informatiques passe dans vos frais de fonctionnement, à l’instar de votre loyer ou de vos véhicules.

Microsoft et Amazon Web Services en tête de pont

Parmi les fournisseurs de services DaaS, Amazon apparaît comme un pionnier. Leur service Workspaces existe et évolue depuis des années. Sa stabilité est telle que de grandes entreprises basculent entièrement leur parc de postes sur ce service. Un exemple marquant ? La marque Yamaha, bien connue pour ses deux roues, a effectué sa transition sur Amazon Workspaces. Signe de cet engouement, AWS a récemment annoncé que leur service DaaS faisait partie des dix plus populaires aux Etats-Unis. Et la tendance s’étend déjà à l’Europe.

Parmi nos clients, de nombreuses PME, même dans les secteurs les plus sensibles, passent au DaaS et en tirent des bénéfices quotidiens.

L’autre géant du cloud public, Microsoft, ne s’y pas trompé. Après des mois de tests, et un peu de retard à l’allumage en la matière, leur service Windows Virtual Desktop est maintenant disponible. Intégré à leur Cloud public Azure, il dispose de fonctions de gestion avancées au travers de leur produit Microsoft 365. Cette combinaison d’Office 365, et de fonctions de gestion de poste et de sécurité, en font un package attractif pour les PME, qui devrait rapidement l’amener en bonne place sur le marché.

Et dans ma PME ?

Evidemment, l’accès à ces services nécessite une expertise technique non-négligeable, que ce soit pour assurer déploiement ou exploitation. Mais j’imagine que vous n’avez pas monté non plus votre infrastructure Citrix ou Terminal Server vous-même, non ? Le point crucial consistera à vous entourer d’un prestataire aguerri à ces technologies, comme vous l’avez fait pour votre propre serveur.

Et comme vous pouvez souscrire des postes DaaS à l’unité, vous pourrez idéalement monter en puissance progressivement, avec quelques postes pour commencer, puis le reste de votre parc. Le tout avant que votre serveur ne vous lâche. Ou que le moment de payer à nouveau licences et matériel ne soit venu.

D’ailleurs cette granularité est également un atout pour les toutes petites structures (TPE, de 1 à 10 personnes), puisque cela leur permet d’accéder à un service de poste virtuel là où un investissement initial aurait été hors de leur portée. Le Cloud public permet en effet aux plus petits d’accéder à l’informatique des grands.

Si vous êtes une (toute) petite entreprise, ou que votre serveur Citrix ou Terminal Server doit être remplacé, regardez donc attentivement du côté du DaaS et des postes de travail virtuels à la demande. Et pour en savoir plus, tournez-vous vers nous pour obtenir des exemples concrets de déploiement : parmi nos clients, de nombreuses PME, même dans les secteurs les plus sensibles, passent au DaaS et en tirent des bénéfices quotidiens.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

Le family office Multiplus choisit Steel Blue et le Cloud Public pour son informatique

Dans le secteur financier, et notamment les Family Office, confiance et discrétion sont de rigueur. Mais à l’ère du tout numérique, assurer cette exigence impose aux gestionnaires de fortune de se réinventer. Combiner un haut niveau de sécurité et un accès rapide et mobile à des données qu’il faut aussi partager relève parfois du tour de force. C’est pourtant ce qu’a réussi Multiplus Finance en confiant son informatique au Cloud de Steel Blue.

Banques privées, gestionnaires de fortune, family offices : les sociétés genevoises de la finance sont confrontées à un vrai challenge. Elles doivent protéger les données sensibles que leur clientèle leur confie, alors que les attaques informatiques n’ont jamais été aussi nombreuses. Leur exposition est d’autant plus forte qu’elles doivent assurer en parallèle la transformation digitale de leur activité. Les changements réglementaires (RGPD, future LPD) renforcent encore le défi auquel elles sont confrontées.

Pour y faire face, choisir la bonne technologie et le bon prestataire pour l’exploiter est donc crucial. Dans ce contexte, Multiplus Finance l’a bien compris, et a confié l’entier de son informatique à Steel Blue. L’association de l’expertise Cloud de Steel Blue, et de la sécurité de ses services de Cloud public ont convaincu son directeur, Imre de Habsbourg-Lorraine, qui explique son choix :

Pour garantir les standards de sécurité et de performance de notre secteur, notre informatique était déjà externalisée chez un fournisseur de la place genevoise. Nous cherchions toutefois un prestataire informatique plus réactif, qui puisse répondre à nos questions au quotidien et qui remette à niveau nos systèmes vieillissants. Si la dématérialisation de tout notre parc – y compris nos postes de travail – était un changement majeur, les garanties de fiabilité, de sécurité et de flexibilité nous ont convaincus. L’exemple d’institutions de référence telles qu’UBS, la FINMA ou l’Association Suisse des Banquiers, qui vont toutes dans le sens du Cloud Public, nous rassurait aussi. Avec un exploitant tel que Steel Blue, à notre échelle, nous savions que notre choix était le bon.

Pour assurer la sécurisation des données, Steel Blue a proposé à Multiplus d’opter pour une solution de cryptage, sans surcoût. Ainsi toutes les données de Multiplus (e-mails, espaces de stockage, postes de travail virtuel, sauvegardes) sont chiffrées à l’aide de ses propres clés de cryptage rendant l’accès aux données impossible au fournisseur de l’hébergement Cloud public.

Lors de nos discussions avec Steel Blue, nous avons très rapidement compris que garantir la confidentialité de nos données avec un cryptage intégral serait un réel avantage. Pour notre activité, c’est une quasi-obligation. Et Steel Blue, grâce à ses services dans le Cloud public, a été le seul prestataire informatique de Genève à nous proposer ce type de solution. Quelle PME peut s’offrir une solution de cryptage en local de toute son informatique ? Aucune. Les autres alternatives sont financièrement inaccessibles.

En plus de l’excellence technologique, la flexibilité et le support illimité en temps des services Steel Blue ont participé à convaincre Multiplus de basculer dans le Cloud public. Monsieur de Habsbourg-Lorraine détaille ses attentes en la matière :

Chez Multiplus, nous sommes une petite équipe et nous n’avons pas d’informaticien à demeure. Nos nombreux déplacements nous laissent peu de temps pour gérer toutes les questions relatives à l’informatique. Nous avions besoin d’un prestataire informatique fiable et disponible. Le service tout-inclus et le support illimité offerts par Steel Blue nous ont séduits. Nous savons qu’en cas de besoin, nous pouvons compter sur eux pour nous épauler sans devoir nous demander quel sera le coût de ce service. Le forfait tout inclus nous permet de mieux maîtriser notre budget informatique et d’être plus serein dans notre usage de l’informatique. Il est également très appréciable de se sentir libre avec les contrats sans engagement. Nous avons la liberté de faire évoluer nos services à la hausse ou à la baisse. Ce que nous faisons : en 4 mois, notre parc a déjà évolué 4 fois !

La révolution Cloud est bel et bien enclenchée dans le domaine de la banque et de la finance. Et s’impose même progressivement aux TPE et PME du secteur. Pour Multiplus, le virage est désormais pris : la société profite, en plus d’une sécurité et d’une fiabilité accrue, de services haut de gamme à des prix compétitifs, qui renforcent sont efficacité et la maîtrise de son budget. Et par conséquent, sa présence sur le marché. Le Cloud public Steel Blue a constitué tout simplement pour Multiplus une opportunité de rester dans la course.

Rodolphe Adam

Directeur commercial société informatique Cloud

 

10 ans sans changer d’informatique : risque ou confort ?

Dans le monde des PME, informatique rime bien souvent avec immobilisme. Un conservatisme plutôt pragmatique me direz-vous. Mais, sans changement, est-il possible de répondre aux exigences imposées par un marché qui pousse à la transformation digitale ?  La stagnation de leurs outils IT ne conduit-elle pas les petites entreprises à courir un risque bien plus important ?

Certes, changer pour changer n’est certainement pas judicieux. D’autant plus que l’informatique est généralement considérée comme un centre de coût sur lequel on essaye d’économiser, coûte que coûte. Allongement des périodes d’amortissement, mises-à-jour de versions logicielles retardées, ou encore stagnation technologique constituent la norme dans les PME. Une stratégie qui procure un certain confort, mais pour combien de temps ?

Consumérisation de l’informatique

Lorsque l’informatique s’est répandue dans les années 80-90, les entreprises étaient à la pointe des technologies IT. Et surtout, en avance sur le grand public. Mais ce décalage s’est inversé au fil du temps. La pénétration dans les ménages du Web, des réseaux sociaux et l’émergence des services gratuits (messagerie, partage de fichiers, services à la demande) ont contribué au développement rapide de l’informatique chez les particuliers.

Face à cette déferlante de technologies, les PME peinent à suivre le rythme. Acculées par ces évolutions techniques rapides, et confrontées à un déficit de conseil et de stratégie à long terme, les petites entreprises se contentent bien souvent de faire le strict minimum. Ce qui accentue inévitablement ce gouffre. Ce retard frustre les jeunes générations et les technophiles, qui subissent ce retour en arrière dans leur cadre professionnel.

Anticiper les évolutions technologiques

Pour être honnête, anticiper ces évolutions technologiques n’est pas simple. Pas plus que d’identifier l’outil qui pourra être adopté largement en interne. Notamment parce que le seul attrait technique n’est pas suffisant pour implanter une nouvelle application en entreprise. La facilité d’usage comme la conformité et la sécurité devront correspondre aux attentes des utilisateurs (resp. du responsable IT). Et pourtant, suivre les tendances du marché grand public devrait vous mettre la puce à l’oreille.

Prenons un exemple : l’engouement suscité il y a quelques années par Dropbox chez les privés. Simple, rapide, efficace : cet outil a rapidement détrôné chez les collaborateurs les outils conventionnels mis à disposition par leurs entreprises, comme le FTP. Aujourd’hui, le nombre d’outils de partage et de stockage de fichiers Cloud (Dropbox, OneDrive, Amazon Workdocs, ou encore Google Drive) a explosé. On les retrouve naturellement dans les PME, notamment grâce à l’émergence d’Office 365 pour ce qui concerne OneDrive. Pas étonnant lorsqu’on constate leur simplicité d’utilisation, et la mobilité et la flexibilité qu’ils procurent, reléguant parfois les serveurs de fichiers au rang d’antiquités.

Remettre en cause l’existant pour éviter la mort anticiper des solutions qu’on utilise

Parlons antiquités justement. Vous connaissez probablement Windows 7. Ce système d’exploitation, commercialisé en 2009, représente pourtant encore 38% des système d’exploitation en fonction dans le monde, contre 40% pour Windows 10. Et son support sera abandonné dès 2020. Ce qui signifie que, sans le savoir, votre entreprise court un risque non négligeable. Et devra au pire migrer tous ses postes au dernier moment pour continuer à bénéficier de mises à jour de sécurité.

vos systèmes vieux de 10 ans pourraient bien vous coûter bien plus qu’il n’y paraît.

Au même titre, que penser des serveurs de messagerie Exchange qui tournent encore dans de nombreuses PME ? Coûteuse en entretien et en exploitation, autant qu’à l’achat (licences, matériel), cette technologie est désormais et inéluctablement dépassée par son équivalent en ligne. La messagerie Exchange d’Office 365 offre sécurité et disponibilité, pour un espace de stockage décuplé et un coût moindre. Encore faut-il le savoir. Et faire le pas du changement.

Comparer pour être sûr d’avoir une offre dans le marché

Le déclencheur de cette transition pourrait bien être votre porte-monnaie. 3ème budget des PME, l’informatique représente un coût important. Et vos systèmes vieux de 10 ans pourraient bien vous coûter bien plus qu’il n’y paraît. Tout comme vous mettez en concurrence vos forfaits mobiles ou vos assurances, challenger vos coûts IT à intervalle régulier est crucial.

Et même si un investissement initial sera nécessaire – toute migration a un coût, changer d’informatique pourrait s’avérer payant à court terme pour votre budget et votre compétitivité. Un exemple ? En comparant le coût de l’hébergement local d’un serveur chez nos clients, et un hébergement Cloud équivalent, nous constatons traditionnellement une économie de 25% au bout de 3 ans. Pas négligeable, non ?

Malgré cette source d’économie potentielle, la peur du changement engendré par une migration informatique est souvent la plus forte. Et fait reculer les décideurs, les patrons ou les responsables informatiques. Alors qu’avec la mise en œuvre des bons outils, cette crainte se dégonfle rapidement.

Besoin d’un regard externe

Le changement et l’évolution de votre informatique est un mal nécessaire qui vous permettra de minimiser les risques et d’anticiper une perte de productivité sur le long terme. Vouloir rester trop longs temps dans une zone de confort sans remise en question vous conduira à une prise de risque bien plus important qu’un changement régulier et maîtrisé.

Mais peut-être qu’avant de tout remettre à plat, vous aimeriez un regard extérieur ? N’hésitez pas à nous contacter nous sommes spécialisés dans la transformation numérique et nous aidons quotidiennement les entreprises en Suisse romande à transformer leur informatique tout en maîtrisant les risques.

Rodolphe Adam

Directeur commercial société informatique Cloud

Sécurité informatique : 3 bonnes pratiques bon marché pour parer 80% des attaques

En matière de sécurité informatique, comme ailleurs, le mieux est l’ennemi du bien. Autrement dit, une solution complexe et coûteuse vous apportera un niveau de sécurité extrême. Alors que quelques outils simples vous protégeront de la majorité des attaques. Et sans vous ruiner. Voici 3 outils que toute bonne PME se doit d’acquérir.

Dans l’univers des petites entreprises, le pragmatisme prime. Parfois à l’excès, ce qui peut conduire au simplisme. Sous prétexte qu’elles n’ont pas des secrets d’Etat à cacher, et que « jusqu’ici, tout va bien », elles se contentent de protections relativement sommaires. Jusqu’au jour où elles se retrouvent attaquées. Et qu’elles prennent conscience de la valeur de leurs données – et de leur informatique en général. Car les temps ont changé, et les attaques à grande échelle n’épargnent désormais plus personne.

Phishing, Social Engineering, Crypto Locking et Ransomware : autant de termes barbares que les PME découvrent, souvent dans la douleur. Si certaines de ces attaques peuvent s’avérer sophistiquées, la grande majorité utilise des méthodes très basiques, en ciblant le maillon le plus faible de la chaîne : l’utilisateur. Au-delà des efforts d’éducation, qui restent cruciaux et qui doivent s’inscrire dans le temps, donner aux collaborateurs quelques outils simples protégera votre entreprise comme jamais. Simples, mais pas simplistes. Voyons cela.

MFA, la fusée à deux étages (ou plus) des mots de passe

MFA signifie Multi-Factor Authentication. Ou en bon Français, authentification à facteur multiples. Vous êtes bien avancé… Il s’agit concrètement de ne plus baser l’authentification à un service – typiquement la messagerie d’entreprise – sur un unique mot de passe, mais sur une série de moyens, en cascade. Par exemple, après avoir rentré votre mot de passe, vous serez amené à confirmer votre authentification. Cette confirmation pourra passer par un SMS, ou une application qui générera un code à usage unique sur votre smartphone.

Dans la plupart des cas, cette authentification sera donc double. Ce qui vous prémunit déjà des attaques les plus courantes. Parmi elles, le phishing. Vous avez probablement déjà reçu des emails vous invitant à confirmer votre adresse email et votre mot de passe, de la part de sites institutionnels (la Poste, ou une banque). Il s’agit en général de sites contrefaits, dans le seul but de vous mettre en confiance et de vous voler votre mot de passe de messagerie. La double authentification empêchera donc les pirates d’accéder à votre messagerie. Pour autant, votre mot de passe est compromis, et vous devrez le changer. Surtout si vous l’utilisez de manière répétée, un peu partout.

Le gestionnaire de mot de passe, parade ultime

Avec en moyenne 40 mots de passe à retenir, la vie de l’utilisateur informatique est parfois complexe. Là encore, en excès en entraîne un autre : cette avalanche de mots de passe aboutit à des méthodes qui annihilent tout l’intérêt de ces codes. Qui finissent donc fatalement dans des fichiers, des Post-It ou des listes imprimées, à la vue du premier visiteur venu. Et même si l’authentification MFA vous protège, toutes les applications ne sont pas compatibles. Vos mots de passe exposés vous font donc courir de grands risques.

Office 365 protège désormais nativement sa messagerie Exchange avec MFA, notamment avec une application pour smartphone très efficace.

Comment alors vivre en sécurité dans un monde numérique tout en simplifiant la gestion des codes de protection ? Avec un gestionnaire de mot de passe, vous ne craignez plus d’en avoir un différent par application, et qui soit long et complexe. Une application les gère pour vous. Stockés et cryptés dans le Cloud, vos mots de passe sont accessibles via une simple application en ligne ou sur votre smartphone. Mieux, les codes peuvent être copiés-collés sans même apparaître à l’écran, ou être transmis automatiquement dans les formulaires de connexion. L’accès à l’application est protégé quant à lui… par du MFA, ou un accès biométrique. La boucle est bouclée.

Le backup, cette pierre angulaire de votre protection

Imaginons maintenant que, malgré toutes ces protections (ou, en leur absence), un pirate accède à vos fichiers. Pour être honnête, leur contenu ne l’intéresse probablement pas beaucoup. Pas autant que vous en tout cas. Et c’est là tout l’intérêt de l’indélicat hacker : il va crypter vos données à l’aide d’un ransomware, un logiciel malveillant, et vous demander une rançon. Dans la plupart des cas, payer ne vous servira à rien, et vos données ne seront pas décryptées. Si tel devait être le cas toutefois, ne vous imaginez pas en veine : il y a fort à parier que l’attaque se reproduira si vous ne prenez pas d’autre mesure de protection.

Dans tous les cas, comptez plutôt ne vous en remettre qu’à vous-mêmes. En la matière, une stratégie de backup adaptée sera votre meilleure alliée. Une stratégie Cloud d’ailleurs. Pourquoi ? Si vos sauvegardes sont bien conçues, mais qu’elles tournent sur un disque externe branché à votre serveur, comptez sur le pirate et son ransomware pour ne pas les oubliez au moment du cryptage. Vos jolis backups ne vous serviront à rien. Alors que si vos données sont externalisées dans le Cloud, elles seront épargnées par la diffusion du virus dans votre réseau. Avec une rétention efficace (7 jours minimum), vous aurez la possibilité de récupérer une bonne partie des fichiers en état de marche, même si la catastrophe se produit pendant un week-end prolongé.

La sécurité n’est pas toujours une histoire d’argent

Reste à savoir combien vous coûtera ce trio d’outils indispensables. Commençons par le MFA. Réservé il y a peu aux grandes entreprises, en contrepartie d’investissements colossaux, le MFA est maintenant à la portée de tous. En tout cas pour les applications qui le supportent nativement. Le meilleur exemple ? Office 365 protège désormais nativement sa messagerie Exchange avec MFA, notamment avec une application pour smartphone très efficace. Idem pour Dropbox Business ou Windows pour ne citer qu’eux. Pas de surcoût donc.

Pour un gestionnaire de mot de passe, comptez quelques francs par mois et par utilisateur. Probablement donc moins que le coût mensuel du café à la pause pour chaque utilisateur. Et pour un backup Cloud externalisé digne de ce nom, comptez quelques dizaines de francs par mois pour quelques centaines de gigaoctets. Un coût qui sera variable en fonction du volume de vos données. Mais finalement, pas grand-chose à l’échelle de votre entreprise.

Se constituer un kit de survie d’entreprise basé sur ces 3 bonnes pratiques informatique est donc à la portée de n’importe quelle PME. Peu intrusifs, ces outils se greffent sur l’existant, et agissent comme une couche de sécurité supplémentaire sans rien remettre en cause. Leur coût abordable devrait achever de vous convaincre. Ne reste plus qu’à franchir le pas. Sans trop tarder toutefois, les hackers de tout poil, eux, ne vous attendrons pas.

Emmanuel Dardaine

emmanuel dardaine expert cloud

Mots de passe : 4 raisons pour mettre en place un gestionnaire efficace

40 : c’est le nombre moyen de mots de passe que nous devons mémoriser. Tous les retenir n’est pas aisé. Surtout lorsqu’ils sont peu utilisés. Pour aider notre mémoire, les moyens ne manquent pas, mais ils ne sont pas tous sécurisés. Heureusement, le gestionnaire de mot de passe peut vous sauver.

Mots de passe simplistes ou réutilisés en masse, Post-It sous le clavier, ou encore fichier Excel non crypté : ce sont bien souvent les premiers recours à notre mémoire défaillante. On ne va pas se mentir : nous y avons tous eu recours. Mais à quel risque ? Car, ne l’oublions pas, l’objectif premier du mot de passe est de sécuriser les accès à nos services.

Imaginez qu’un individu mal intentionné découvre le mot de passe que vous utilisez partout, ou mette la main sur votre listing de codes, et vous vous retrouvez dans une situation (très) inconfortable. Et vous faite courir à toute votre entreprise des risques énormes. Il existe pourtant une alternative sérieuse, le gestionnaire de mot de passe, qui vous simplifie la vie tout en garantissant un niveau de sécurité maximal. Petit tour d’horizon sur cet outil incontournable.

Mais qu’est-ce qu’un gestionnaire de mots de passe ?

Il s’agit d’un service – souvent en ligne – qui permet à un utilisateur de gérer et stocker ses mots de passe dans une base de données centralisée et sécurisée. L’accès au gestionnaire s’effectue via un mot de passe unique. Ou mieux, par votre empreinte digitale si votre smartphone le supporte.

Grâce au gestionnaire de mots de passe, l’utilisateur s’affranchit donc de devoir se souvenir de l’intégralité de ses codes, et peut ainsi sans contrainte adopter une stratégie de mot de passe plus complexe – et donc plus robuste. Et définir un mot de passe différent pour chaque application ou service.

Il faut en effet garder à l’esprit que la diversification des mots de passe est un facteur clé de la sécurisation des données. 83% des employés utilisent le même mot de passe pour plusieurs usages et/ou applications. L’interception d’un seul mot de passe peut alors rendre vulnérable tout un ensemble de comptes et de documents.

Le gestionnaire se charge de synchroniser ensuite votre base de mots de passe sur le Cloud en utilisant un cryptage fort de bout en bout. Vous retrouvez l’ensemble de vos codes sur n’importe quel appareil. Pour accéder à vos services n’importe où, et en toute sécurité.

Intégration au navigateur et générateur de mots de passe

Mais au-delà du stockage, du cryptage et de la synchronisation de votre base de codes personnels, les gestionnaires de mot de passe vous facilitent aussi la vie en accélérant l’accès aux informations.

La plupart d’entre eux offrent des extensions qui s’intègrent directement dans votre navigateur préféré. Ainsi, lors de la création d’un nouvel identifiant sur un site web, il sera enregistré directement dans votre base. Lors de visites ultérieures, il vous proposera automatiquement de remplir à votre place les champs de connexion. Fini donc les copier-coller.

83% des employés utilisent le même mot de passe pour plusieurs usages et/ou applications. L’interception d’un seul mot de passe peut alors rendre vulnérable tout un ensemble de comptes et de documents.

Fini aussi le casse-tête pour générer des mots de passe répondant aux conditions de complexité de plus en plus exigeantes et variées des sites Web ou des services en ligne. Un générateur intégré au gestionnaire sera toujours plus inventif que vous. Et si le code est incompréhensible ? Ca n’est plus un souci, vous n’aurez de toute façon pas à le retenir.

Une arme redoutable contre le phishing

En faisant appel à l’extension de gestionnaire de mots de passe dans votre navigateur, vous vous protégez également des risques de phishing sans vous en rendre compte. Le phishing, vous savez, ce sont ces emails que vous recevez de la Poste ou d’UBS, et qui vous invitent à saisir votre mot de passe.

La technique est simple : pour récupérer vos identifiants, les hackers dupliquent des pages de site internet – par exemple, l’interface de connexion à votre site de e-banking – tout en utilisant une URL de connexion quasi identique à la vraie (typiquement, un caractère ajouté au milieu du lien de connexion).

Même en étant vigilant, il est très simple de se faire piéger. Contrairement au commun des mortels, le gestionnaire de mots de passe sera en mesure d’identifier à coup sûr la fausse URL et n’indiquera donc pas vos informations de connexion. Et vous serez naturellement mis sur vos gardes.

Vos mots de passe dans votre poche

Atout supplémentaire, les gestionnaires de mots de passe – majoritairement basés sur le Cloud – offrent une grande souplesse. Que ce soit sur votre ordinateur – professionnel ou personnel – ou votre smartphone, vos mots de passe sont accessibles dès que vous êtes connectés à Internet.Gestionnaire de mots de passe LastPass

Et pour les utilisateurs qui en veulent encore plus, l’ajout d’une authentification renforcée permet d’en remettre une couche. Certains choisirons l’authentification multi-facteurs, qui couple le mot de passe d’accès au gestionnaire avec une vérification supplémentaire, via un SMS ou une application tierce. D’autres opteront pour l’authentification biométrique, en mettant à profit les capacités de leur smartphone.

Lutter contre les regards indiscrets

Le mieux est parfois l’ennemi du bien. Même avec une protection digne de Fort Knox, un simple regard malveillant pourrait percer le secret de vos mots de passe. Par-dessus votre épaule dans le train ou l’avion par exemple, au moment de vous en servir.

Mais le gestionnaire de mots de passe ne les affiche jamais par défaut. Il peut vous proposer de les copier alors même qu’ils n’apparaissent pas en clair. Ou même de les insérer directement dans les formulaires de connexion, avec l’extension de navigateur mentionnée plus haut. Tout en vous laissant la possibilité de les consulter en clair, à votre demande et d’un simple clic, à l’abri des regards.

Vous l’aurez compris, le gestionnaire de mot de passe n’a que des qualités : il les crypte et les stocke pour vous, en optimise la complexité, et vous rend leur usage enfin simple et sécurisé. De quoi en finir définitivement avec les listes en clair et les mémos en papier. Et quand on sait qu’une solution professionnelle de ce type revient à quelques CHF 50.- par utilisateur et par an, il n’y a plus lieu d’hésiter.

Rodolphe Adam

Directeur commercial société informatique Cloud

Comment le Cloud transformera votre entreprise

Saint Graal de l’informatique, de la flexibilité et de l’agilité IT pour certains. Cheval de Troie placé au milieu de l’entreprise pour d’autres. Le Cloud ne laisse en tout cas pas indifférent. Son adoption rapide, même dans les secteurs sensibles – bancaire, médical, financier – est une véritable révolution pour les entreprises et bouscule leur manière de consommer l’informatique.

A titre privé, nous avons déjà changé nos habitudes, et nous l’utilisons quotidiennement : e-mails, GPS, réseaux sociaux, ou streaming vidéo et musical. Dans le milieu professionnel, l’heure est à l’adoption. Bien des entreprises n’ont pas encore mesuré l’ampleur de la révolution qui couve. Tôt ou tard, elles devront muter vers une informatique à la demande pour conserver leur compétitivité, sous peine, à l’inverse, de subir le changement et de prendre une longueur de retard.

Au premier abord, on pourrait croire à la simple arrivée d’une nouvelle technologie, où l’on passe d’une informatique hébergée dans nos murs à un système d’information externalisé. Mais la transformation est plus profonde qu’on ne le pense et va remettre en question les us et coutumes à tous les niveaux. Les entreprises doivent dès à présent inscrire leur évolution dans cette transformation digitale, en mettant l’accent sur les compétences et l’éducation des équipes.

Des bouleversements à tous les étages de l’entreprise

Le changement de culture sera en effet important : nous ne sommes plus dans un modèle rigide impliquant de lourds investissements lors de l’ajout ou du renouvellement de ressources IT. L’informatique se consommera à la demande et laissera de la place pour les tests et les erreurs, et ce sans impact sur les finances de l’entreprise. On installe, on teste et on démonte en deux deux. La créativité est dopée et la rapidité de mise sur le marché accélérée. Un véritable changement de comportement et de vision pour les employés et les dirigeants.

Car si l’informatique en nuage est probablement inévitable, elle divise encore les personnes. Le facteur humain n’est donc pas négligeable dans son frein à l’adoption. Une frange de la population – celle technophile – intégrera facilement l’utilisation du Cloud, et ses bénéfices. Une autre restera campée sur ses acquis sans vouloir prendre en considération cette nouvelle technologie. Comment assurer une bonne dynamique interne entre ces populations sans risquer de se retrouver avec une entreprise à 2 vitesses ? Il y a là une problématique à anticiper, par la formation et l’évangélisation des équipes.

Avec, en ligne de mire, une modernisation rapide de l’entreprise. Celle-ci passera par une redéfinition des usages et des organisations. Dois-je moderniser mes applications métiers pour les adapter à ce nouveau mode de fonctionnement ? Quel acteur choisir ? Quel service utiliser : serveur Cloud, serverless, conteneurs ? De nombreux aspects qui constituent au final autant de choix stratégiques pour l’évolution et la croissance de votre société.

Dans les faits, une migration d’un serveur physique vers un équivalent Cloud ne vous coûtera pas grand-chose. Et sera même probablement une source d’économie dans le temps. Un redéveloppement applicatif pour passer sur une solution serverless pourra, au contraire, grever votre budget d’investissement, mais réduire à terme votre budget opérationnel. Une très bonne connaissance des solutions disponibles sur le marché est donc à coup sûr nécessaire.

Les outils Cloud permettent de professionnaliser l’organisation collaborative et d’accélérer les échanges.

Le Cloud, ou la révolution du collaboratif et de la mobilité

Vos outils du quotidien seront eux aussi affectés. Office 365, Google Drive, ou Amazon Workdocs sont autant de solutions qui simplifient la collaboration, l’élaboration de documents, les échanges, le travail en équipe et celui par itération, avec un suivi pointu de l’activité de chacun. La collaboration entre les équipes, les fournisseurs et les clients s’en trouve fortement boostée. L’information circule plus facilement et se voit mieux contrôlée avec, par exemple, l’application de droits différents aux utilisateurs internes ou à ceux externes à l’entreprise.

Du côté des communications, l’unification sera le maître-mot. Skype for Business, Slack ou Teams intègrent différents moyens d’échange, qui fluidifient le travail en équipe et la gestion des projets. Messagerie instantanée, conférences téléphoniques ou partage d’écrans constituent les briques de base de ce nouveau mode de communication. Leur polyvalence les rend capables de s’adapter à chaque typologie d’entreprise et de besoin. Tout en garantissant gains de temps et de productivité à coût raisonnable. Une équation que seule le Cloud peut résoudre, grâce à des forfaits mensuels et sans engagement dans le temps.

Du point de vue de la mobilité, l’informatique Cloud est centralisée par nature, et disponible sur tout type de terminal. Cela garantit une adéquation parfaite avec la mise en place d’une stratégie de télétravail. Les outils collaboratifs, les postes de travail virtuels, ou les centraux téléphoniques dématérialisés permettent aux employés de travailler depuis n’importe où. Leur simplicité d’utilisation et l’embarquement natif d’un haut niveau de sécurité permettent également de s’adapter aux différents profils d’utilisateur – même les moins accros à la technologie.

Votre bureau vous suit comme votre ombre sur votre PC, votre tablette ou votre mobile.

Une véritable course vers la numérisation

Dernier bouleversement : les données. Nous en produisons et consommons tous les jours un peu plus. Et la salut des entreprises – ou mieux, leur valeur ajoutée – résidera dans leur capacité à les analyser et les exploiter. Il devient impensable, même à court terme, d’être capable de les stocker et de les traiter avec une informatique en local. L’explosion des besoins en capacité de stockage et de traitement remettra au cause les infrastructures existantes sur site, sur des cycles relativement courts. La numérisation et l’automatisation des flux (factures, commandes, stocks), devenues désormais incontournables, passeront donc par le Cloud. Les ressources informatiques y sont accessibles quasi instantanément et sans limite, et permettent de faire face à l’explosion des besoins. Sans équivoque, la réponse se trouve dans le nuage.

Que l’on soit réticent ou non, cette révolution apportera à la fois flexibilité et performance. Mais ce changement de paradigme demandera également une adaptation et une analyse fines. Alors pour ne pas subir la vague, il est préférable de l’anticiper et de vous lancer au plus vite dans la transformation. Ou du moins de creuser le sujet pour choisir la bonne direction le moment voulu. Et si vous ne voulez pas surfer seul, nous mettons notre expérience à votre disposition. Steel Blue est née dans et avec le Cloud, et jouit d’une expertise unique sur le marché romand. Et vous, c’est pour quand ?

Rodolphe Adam

Directeur commercial société informatique Cloud

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