Comme de nombreuses PME romandes, vous gérez peut-être votre comptabilité ou votre paie sur un des logiciels de l’éditeur Sage. Ou alors vous envisagez de renouveler votre serveur Sage en bout de course, ou tout simplement de migrer sur cette plateforme de référence. Nous avons du nouveau pour vous.

OneSolutions, le leader des solutions Sage en Suisse romande, et Steel Blue nouent un partenariat stratégique pour proposer à leurs clients respectifs des systèmes de gestion modernes, supports indispensables pour les accompagner sur la voie de la transformation digitale.

La complémentarité des deux sociétés dans leurs métiers respectifs permet aux clients de disposer du meilleur des deux mondes pour l’hébergement de leurs applications : l’excellence des infrastructures Cloud public pour Steel Blue et l’expertise sans faille de OneSolutions dans les logiciels de gestion.

Olivier Zinsli, CEO de OneSolutions, explique l’intérêt dont ses clients bénéficieront à travers ce partenariat :

En tant que spécialiste dans la transformation digitale, nous nous devons de proposer à nos clients des solutions appropriées et au goût du jour. L’expertise Cloud public développée par Steel Blue depuis 4 années nous assure de disposer d’infrastructures modernes et sécurisées pour déployer nos logiciels et supporter nos prestations de conseil en transformation digitale. Surtout, l’approche de Steel Blue – multi-Cloud public, pas d’infrastructure en propre – nous semble essentielle pour garantir à nos clients la neutralité des conseils que nous leur prodiguons lors d’audits.

Emmanuel Dardaine, fondateur de Steel Blue, explique le choix de ce partenaire de renom :

Nous avons l’habitude de travailler avec des intégrateurs d’application pour nos clients, et nous avions déjà réalisé des projets avec OneSolutions. Formaliser cette alliance confirme notre volonté d’aider OneSolutions non seulement à héberger le logiciel Sage pour nos clients respectifs, mais aussi de renforcer leur positionnement dans la transformation digitale. Dans ce secteur, la vision à 360° est essentielle pour ne pas se contenter de vendre un produit aux clients, mais leur conseiller la solution la plus propice à leur développement. Avec le soutien de OneSolutions, nos clients peuvent ajouter une corde à leur arc.

Désormais, vous pouvez donc nous contacter non-seulement pour tout projet d’hébergement Sage, mais aussi profiter de l’excellence de notre partenaire OneSolutions en matière de transformation digitale.

Emmanuel Dardaine

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De plus en plus d’entreprises incitent aujourd’hui leurs employés à tendre vers le « zéro papier ». Elles deviennent de fait de plus en plus dépendantes de l’informatique.  L’objectif recherché est simple et louable : protection de l’environnement et centralisation de l’information. Mais le danger guette si on n’y prend pas garde.

L’ère numérique permet de tout mettre au format électronique et simplifie grandement les échanges. D’un autre côté, les risques de pertes de données informatique sont bien réels et de plus en plus présents. Votre politique de sauvegarde est donc un élément essentiel pour assurer la pérennité de vos données et de votre entreprise. On vous aide dans cet article à vous poser les bonnes questions et analyser votre situation.

Sauvegarde manuelle ou automatique, locale ou Cloud

La sauvegarde de votre serveur ou de votre NAS peut être réalisée de plusieurs manières. La plus courante (et certainement la moins efficace) consiste en une sauvegarde manuelle et locale. Bien trop souvent, nous voyons chez nos clients un disque dur externe posé sur le serveur. Avec de la chance ou de la clairvoyance, ce disque externe est parfois recopié sur un support à l’extérieur des bureaux. Et parfois, même pas.

Pour une sauvegarde efficace, ces backups en local et manuels sont à bannir. Un incident grave, comme une inondation, un incendie, ou tout simplement un ransomware sur votre réseau, peut provoquer la destruction complète de tous vos documents. Pour être efficace, une sauvegarde doit être réalisée régulièrement, systématiquement, et aussi exceptionnellement lors de modifications importantes.

N’oublions pas que les backups manuels impliquent un investissement important en temps, de la rigueur et sont finalement au bout de quelques mois négligées. Vous aurez bien compris, nous sommes un petit peu fâchés avec ce mode de sauvegarde.

Vous aimeriez connaître une voie d’amélioration simple, et peu coûteuse ? Il suffit d’automatiser vos backups avec un logiciel dédié. Ils sont devenus bon marché. Par exemple, l’achat d’une licence Cloudberry ne coûte que 119.- par serveur. Alors franchement, plus d’excuse : automatisez vos sauvegardes !

Le stockage des sauvegardes

Maintenant que la question du « comment » est adressée, reste la question du « ou ». L’espace de stockage de vos données de backup est très important. Il doit répondre à deux enjeux majeurs :

  • la fiabilité et la distance avec les données exploitées
  • la rapidité pour remettre en ligne les backups sur votre serveur ou votre NAS

Le lieu de stockage de vos données doit être suffisamment éloigné des données d’exploitation. Tout simplement pour éviter que les backups ne partent en fumée en même temps que les données source. Pour cela les solutions de stockage en ligne sont parfaites. La baisse des prix constante dans le Cloud vous permettra pour moins de 100.- par mois de bénéficier d’un espace de stockage de 1’000 GB.

Si vous avez plusieurs bureaux, un backup croisé entre vos sites peut-être aussi une bonne solution.
Cependant, vous devez vous assurer d’avoir une connexion Internet suffisante pour envoyer vos backups, mais aussi pour les récupérer rapidement en cas de besoin. Par exemple, une connexion 100/100Mbps vous permettra de télécharger en 24 heures 1 TB de données (soit 1’000GB). Une rapide règle de trois vous permettra d’estimer le temps nécessaire à la récupération de vos données.

Le plus important est de tester vos backups régulièrement, au moins une fois par an. Avoir des sauvegardes n’est rien : vous devez être sûr de savoir et pouvoir les remettre en ligne.

Si vous n’avez pas suffisamment de bande passante sur votre connexion, sachez qu’il existe des solutions permettant de redémarrer en quelques minutes votre serveur dans le Cloud. Vous aurez ainsi tout le temps nécessaire pour réinstaller une nouvelle machine ou de nouveaux disques dans vos bureaux.

Les modes de sauvegarde : complète, incrémentielle ou différentielle

La bonne pratique veut que l’on conserve au minimum 7 versions de backup. Vos besoins en espace de stockage risquent de devenir colossaux si l’entier de vos données est recopié à chaque sauvegarde.

Pour réduire les volumes de stockage, les ingénieurs informatiques ont créé différentes alternatives à ces backups complets, moins gourmandes en espace disque. Pour cela vous aurez le choix entre deux approches : sauvegarde différentielle ou incrémentale.

Qu’elle est la différence ? La méthode incrémentielle se base sur la sauvegarde du jour précédent. Et seules les différences des dernières 24 heures (fichiers ajoutés ou modifiés) sont poussées vers la sauvegarde. Au contraire, la sauvegarde différentielle se base sur le backup complet réalisé en général une fois à la fin de la semaine précédente.  Tous les backups journaliers vont alors venir se cumuler jusqu’à la nouvelle sauvegarde complète. Ca n’est toujours par clair ? Jetez un coup d’œil à cet article et ses infographies .

Au final, une sauvegarde incrémentielle demandera moins d’espace disque mais nécessitera plus de temps pour effectuer une restauration. C’est tout simplement l’inverse pour la méthode différentielle : plus d’espace disque consommé mais moins de temps pour restaurer les données. Ou autrement dit : le temps c’est (toujours) de l’argent.

Définir les bons réglages pour votre politique de backup

Vous vous posez encore des questions sur votre politique de backup ? Ça tombe bien, nous aussi nous avons des questions pour vous. Le plus important pour avoir une bonne politique de backup est de définir les bons réglages. Sinon votre solution de sauvegarde vous coûtera cher et ne répondra pas à vos exigences. Voici quelques pistes pour les définir.

Pendant combien de temps ma société peut-elle se passer de ses données ?

La réponse vous aidera à définir la durée maximale d’interruption admissible. Vous devrez alors trouver une solution qui vous permet de remettre les données à disposition de vos collaborateurs dans le temps imparti.

Combien d’heures de travail suis-je prêt à perdre ?

La réponse vous aidera à définir la fréquence à laquelle les backups devront être réalisés. Si vous êtes prêt par exemple à perdre une journée de travail, un backup par jour sera suffisant. Si vous visez moins, la fréquence des sauvegardes devra être réduite.

Combien de versions conserver ?

Vous aborderez ainsi le sujet de la rétention et vous saurez si un historique de 7 jours et suffisant pour votre activité.

Quels fichiers vais-je sauvegarder ?

Le backup d’un serveur de fichiers n’impose pas forcément les mêmes contraintes que la sauvegarde d’une base de données ou d’un serveur de messagerie. Les outils utilisés ne nécessiteront pas le même niveau de granularité. Le logiciel utilisé ne coûtera pas non plus le même prix.

Est-ce que mes documents sont des fichiers de travail ou plutôt des archives ?

La fréquence d’accès aux fichiers vous aidera à définir s’ils doivent être traités comme des documents d’archive ou non. Vous pourrez faire des économies, l’archivage étant relativement moins cher que le stockage de backup.

Ah ! une dernière chose, mais pas des moindres… Le plus important est de tester vos backups régulièrement, au moins une fois par an. Avoir des sauvegardes n’est rien : vous devez être sûr de savoir et pouvoir les remettre en ligne. Sinon elles sont tout bonnement inutiles. Pour faire une analogie, pensez à ces bonnes bouteilles que nous laissons à la cave en attendant qu’elle se bonifient. Comme avec ces bouteilles, votre backup pourrait bien aussi vous laisser un goût amer…

Tout ça vous paraît encore bien compliqué ? Et pourtant vous aimeriez dormir sur vos deux oreilles ? N’hésitez pas à nous contacter, nous maîtrisons le sujet et nous serons ravis de vous aider à définir votre politique de backup. Pour votre cave par contre, on ne peut rien pour vous…

Steel Blue : all inclusive, all right !


Depuis une décennie (déjà), le Cloud a révolutionné notre usage informatique. Les ressources sont massivement dématérialisées, leur accès est majoritairement mobile, et la facturation se fait à l’usage. Alors, on est reste là pour les 30 prochaines années ? Pas si sûr. L’ère du serverless arrive, et le futur se conjugue déjà au présent.

Chez Steel Blue, on est comme ça, on aime le Cloud. Et on aime surtout que nos clients bénéficient de tous ses avantages : flexibilité, agilité, prix, mobilité, robustesse. Pour autant, certains déploiements largement virtualisés restent assez classiques : des serveurs virtuels, sous Windows ou Linux, avec des disques d’une certaine capacité, et de la mémoire.

Attention, le Cloud a tout de même amené ce modèle à des niveaux de fiabilité et de fonctionnalité inconnus jusqu’alors, ou réservés aux multinationales : réplication géographique, coûts de stockage au ras des pâquerettes, capacité d’extension infinies, adaptation à la charge en temps réel. Certains géants ont bâti leur empire sur ces seules bases : AirB’n’B, Netflix, Dropbox. Une vraie révolution, ancrée pour longtemps dans la culture informatique des entreprises, grandes ou petites.

Le serveur Cloud : un modèle déjà ancien

Si l’on regarde le passé, même récent, les bouleversements en informatique ont eu tendance à s’installer dans le temps : Windows est toujours là, Internet aussi, et les ordinateurs personnels ne sont pas encore morts. Des modèles apparus il y a plusieurs dizaines d’années. Pourant, le Cloud tel qu’on le connaît aujourd’hui pourrait n’avoir été qu’une étape. Une sorte de préparation à une autre révolution, plus profonde encore : le serverless.

Si la dématérialisation informatique vous a permis d’éloigner définitivement vos vieilles machines poussiéreuses de vos locaux, le serverless – littéralement l’informatique sans serveur – pourrait bousculer la façon de concevoir les services informatiques. Prenons un exemple : vous aviez hier un serveur eCommerce avec sa base de données. Le temps et les affaires aidant, il a fallu augmenter la capacité de votre machine, pour qu’elle puisse suivre la cadence.

Une fois ce modèle épuisé, vous êtes passé au serveur Cloud : plus de matériel, et une capacité à grandir rapidement et à moindre coût, tout en augmentant la fiabilité. Petit plus : vous pouvez absorber les pics de trafic, le Black Friday par exemple, sans devoir anticiper particulièrement ou doubler votre budget : le Cloud vous offre le confort de la géométrie variable au prix le plus juste. Mais côté cour, la logique reste la même : il s’agit de serveurs, avec de la mémoire, des disques, et des processeurs (i.e. de la capacité de traitement).

Serverless : dimensionnez vos services, pas vos serveurs

Le serverless, lui, vous permet de vous affranchir de ces contraintes de dimensionnement. Vous ne souscrirez plus la location d’un certain nombre de serveurs, mais de la capacité de traitement brut. Votre base de données eCommerce ne vous coûtera plus pour sa puissance ou sa taille, mais bel et bien pour sa possibilité de traiter un certain nombre de requêtes par seconde, quelle que soit sa taille.

Ce que ça change ? Tout ! Prenons un exemple tout simple : un lave-linge. Son dimensionnement basique est lié à sa capacité. Mais parfois, il n’est pas plein, et parfois, il faut faire 2 machines de suite. Est-ce qu’il ne serait pas plus simple de ne payer que pour le nombre de machines que vous faites et le type de cycle, peu importe leur volume ? C’est un peu simpliste, mais c’est exactement cela le serverless. Avec l’avantage supplémentaire de ne pas avoir à entretenir ni même acheter le lave-linge… on est dans le Cloud !

Pour Netflix, encoder un film doit avoir un coût fixe, quels que soient sa longueur et son format. L’informatique serverless permet d’atteindre ce but.

Il est donc aujourd’hui possible de déployer des applications serverless sans se soucier de la machinerie. Et de ne payer que le moteur d’exécution, avec une garantie de traitement dans le temps. Les systèmes serverless sont d’ores et déjà nombreux : bases de données consommées au nombre de requêtes mais sans limite de taille, moteurs d’envoi et de réception d’emails, processus de traitement de données en lots, systèmes de gestion d’événements permettant de coordonner des processus entre eux, etc…

Des exemples concrets

Ca reste flou ? Prenons l’exemple de Netflix. Un nouveau film est ajouté au catalogue, et il faut l’encoder dans plusieurs formats, adaptés aux différents supports (TV, mobile). Or l’encodage pour le mobile prendra peut-être 2 fois plus de temps ou de puissance, et un film court sera traité plus rapidement qu’un film long. Mais, pour Netflix, le prix de location du film reste le même, quel que soit le support utilisé, et quel que soit la longueur du film. Il est donc primordial de disposer d’un coût de traitement unique qui ne soit pas associé à l’effort de traitement. La viabilité du modèle économique en dépend.

Plus près de nous, certaines applications de traitement de données volumineuses – dans la banque et la finance par exemple – migreront rapidement vers le modèle serverless. L’élément dimensionnant restera pour ces industries la capacité à traiter des volumes toujours plus importants de données dans un laps de temps fixe. Afin de disposer de données pertinentes à l’instant t, et surtout pas le lendemain quand il sera trop tard. Là encore, c’est une question de survie.

L’avenir proche risque donc de voir émerger de nouveaux modèles informatiques, et de nouveaux types d’applications, se reposant entièrement sur le modèle serverless. Le paiement à l’usage se renforcera et deviendra la norme. En attendant de passer au serverless, vous pouvez déjà entamer votre cheminement dans le Cloud en commençant simplement par la dématérialisation de votre informatique. Vous aurez déjà franchi un premier cap. Et si jamais le serverless a suscité de la curiosité chez vous, cliquez donc ici pour nous envoyer un message. Nous nous ferons un plaisir de venir discuter d’avenir avec vous.

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L’année 2018 commence comme 2017 s’est achevée. Avec l’annonce d’une nouvelle faille de sécurité informatique à l’échelle mondiale. Ou plutôt 2 : Spectre et Meltdown sèment la panique chez les utilisateurs. Fait nouveau : ces brèches concernent les microprocesseurs de nos machines et pas un logiciel. Avec des conséquences plus que fâcheuses pour votre budget. Comment réagir ? Eléments de réponse.

Révélées le 1er janvier, ces deux failles de sécurité sont d’une ampleur inconnue jusqu’à maintenant. Notamment parce qu’elles touchent non pas un élément logiciel, mais le matériel même. Et surtout parce que les principaux fabricants de la planète sont affectés : AMD, Intel, ARM… Difficile donc d’y échapper. Il y a de très grandes chances que votre appareil soit concerné. Et les possibilités de contourner ce souci sur votre matériel existant sont plus que réduites. Regardons dans le détail de quoi il s’agit.

Au coeur de nos appareils

Le microprocesseur est le cerveau de nos machines (ordinateur, tablette, smartphone). Cette puce exécute les applications qui sont chargées dans la mémoire de nos appareils. Toutes les données passent donc par ce circuit. Pour accélérer le traitement de nos programmes favoris, des technologies d’optimisation de performance avaient été développées il y a quelques années, qui permettent de prédire l’exécution des applications et les accélérer. Et ce sont ces optimisations qui sont en cause.

En exploitant ces failles, un pirate expérimenté peut accéder aux données qui transitent par le processeur. En théorie donc, la totalité des données puisqu’elles passent toutes par-là : informations personnelles ou bancaires, mots de passe. Si Meltdown peut être corrigée au niveau du système, Spectre est intimement liée au matériel. Dans le premier cas, une mise à jour règlera l’affaire. Mais dans le second, mettre à niveau le matériel revient à… remplacer la puce en faute.

Des conséquences en cascade

Et les inconvénients ne s’arrêtent pas là : même avec une mise niveau de votre système d’exploitation, attendez-vous à ce que les performances de votre appareil soient affectées. La technologie d’optimisation devra être bridée ou désactivée, avec à la clé une perte de performance estimée entre 15% et 20%. C’est donc une menace d’une ampleur sans précédent qui touche la grosse majorité du parc informatique mondial, tant dans sa nature que ses conséquences.

Plutôt que de remplacer votre matériel, virtualisez-le dans le Cloud

Pour autant, pas la peine de vous ruer sur de nouvelles machines : celles qui sont disponibles sont affectées par le même bug. Il faudra patienter quelques mois probablement pour que de nouvelles puces soient disponibles. Avec des performances en retrait donc, par rapport à ce que vous avez connu jusqu’à maintenant. Et évidemment un coût non-négligeable. L’occasion rêvée pour vous de vous poser une question fondamentale : dois-je remplacer mon matériel ?

Remplacer ou conserver ?

Passons sur le cas des smartphones : leur cycle de vie est assez court, et si vous comptiez le changer dans 6 à 12 mois, le délai de mise en service des nouvelles puces vous amènera à cette échéance. Mais pour votre matériel informatique d’entreprise, prévu pour durer 3 à 5 ans, que faire ? Si vous l’avez virtualisé dans le Cloud, c’est à votre fournisseur de procéder aux mises à jour. Cela prendra certainement du temps, pour les mêmes raisons, mais vous n’aurez pas de coût à supporter. Basculer sur le matériel de dernière génération demande peu d’effort et n’engendre pas de surcoût à puissance égale. Car oui, vous pouvez vous maintenir à niveau dans le Cloud sans réinvestir.

En revanche, si votre informatique n’est pas encore cloudifiée, ces nouvelles menaces ne sont finalement qu’une opportunité de plus. Car avez-vous vraiment envie de racheter du matériel informatique ? Spectre et Meltdown amènent un argument supplémentaire pour ne plus investir dans des machines qui deviendront rapidement obsolètes, et d’autant plus si ce genre de faille matérielle devait se multiplier. Ce qui ne serait pas étonnant, dans un marché en baisse constante depuis des années, virtualisation oblige : les mauvaises langues diront que ces failles arrivent à point nommé pour donner une bouffée d’air aux fabricants…

Fallait-il vraiment un argument de ce genre pour vous aider à externaliser votre matériel dans le Cloud ? D’accord avec vous, on s’en serait bien passé. Mais en creux, ces failles mettent en évidence l’un des avantages imparables du Cloud : la possibilité de louer sans engagement des ressources et de profiter de mises à niveau du matériel sans coût additionnel. Maintenant que vous savez pourquoi vous devriez le faire, vous vous demandez probablement comment. Vous pouvez frapper à notre porte grâce au formulaire ci-dessous pour vérifier ce qui peut être dématérialisé dans le Cloud. Et profiter de ce trou de sécurité pour faire changer votre informatique d’ère.

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Krack, vous connaissez ? Il s’agit de la dernière faille de sécurité WiFi à l’échelle du globe, touchant plusieurs centaines de millions d’appareils. Et probablement vous.

Révélée le 16 octobre 2017, elle affecte le protocole sans fil le plus utilisé dans le monde (WPA2) et permet à un pirate d’intercepter des données échangées entre vos appareils et votre réseau d’entreprise. Mots de passe ou numéros de carte bancaire pourraient être compromis.

Tous les appareils exploitant ce protocole, c’est-à-dire une très large majorité dans le monde, sont concernés. Les fabricants et éditeurs de logiciels déploient graduellement des mises à jour. Encore faut-il les appliquer sur votre matériel…

Le meilleur moyen de vous en assurer ? Equipez vos bureaux d’une borne WiFi professionnelle Cisco Meraki, gérée à distance et maintenue à jour par Steel Blue, afin de garantir votre sécurité. Vous n’en avez pas les moyens ? Ca tombe bien, on vous offre le matériel. Gratuitement et sans engagement. Avec la licence Cloud pour une année.

Les bornes d’accès Cisco Meraki vous font bénéficier de performances et d’une sécurité professionnelles pour votre accès sans fil en entreprise. Les services de gestion Steel Blue vous garantissent en plus la supervision, le suivi et les mises à niveau dans les meilleurs délais. Afin que vous gardiez l’esprit tranquille.

Votre meilleure défense sera donc l’attaque. Protégez vos affaires avec des équipements professionnels, et faites face aux prochaines menaces en toute confiance.

Prenez contact avec nous grâce au formulaire ci-dessous pour connaître les modalités d’obtention de votre borne et de sa licence. C’est complètement gratuit et sans engagement de votre part.

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PCs virtuels

Le marché des PC ne cesse de baisser. La mobilité devient le maître mot des utilisateurs : ils veulent pouvoir travailler depuis leur tablette comme au bureau. Mais de manière efficace et sécurisée, dans un environnement unique où Windows reste majoritairement la norme. Comment obtenir le meilleur des deux mondes dans votre parc ? Les PC virtuels sont la réponse.

Peut-être allez-vous devoir remplacer à court terme une partie des PC de votre PME. Et comme à chaque fois, vous vous demanderez si tout cela est bien raisonnable : adaptation à un nouveau système – Windows 10 s’impose progressivement, réinstallations longues et fastidieuses, un peu d’énervement à la clé et quelques milliers de francs partis en fumée. Sans vraiment gagner en mobilité, mais avec l’assurance de recommencer dans 3 ans. L’informatique moderne n’aurait-elle pas quelques solutions à vous proposer plutôt que ce cercle peu vertueux ? Si !

Changez de lieu, mais pas de bureau

Le Cloud vous offre désormais un alternative clé en main. En clair : vous disposez d’un PC virtuel auquel vous accédez en tout temps et partout. Ce poste de travail tourne à distance, et vous utilisez n’importe lequel de vos terminaux pour assurer l’affichage de votre session de travail : PC, Mac, iPad, Android, ChromeBook. En déplacement ou à la maison, vous retrouvez donc votre environnement de travail à l’identique et votre bureau là où vous l’aviez laissé. En toute sécurité puisque la connexion est cryptée.

Le PC virtuel vous laisse retrouver votre session exactement là où vous l’aviez laissée.

Mieux, vous pouvez convertir dès maintenant vos PC de bureau en simples terminaux en attendant qu’ils meurent de leur belle mort. Vous évitez ainsi le coût de leur maintenance. Et quand vient le moment de les remplacer, vous investissez dans des terminaux légers, prévus pour le Cloud, 2 fois moins cher et 10 fois moins énergivores. Savez-vous qu’un ordinateur qui tourne en permanence, c’est environ 50.- par mois rien qu’en électricité ? De quoi amortir très rapidement vos investissements. Et en passant, protéger un peu la planète.

Fiable, flexible et sécurisé

Mais ça n’est pas fini. Le poste de travail virtuel ne tombe pour ainsi dire jamais en panne, car il s’exécute sur de larges usines de serveurs, fiables et robustes. Il peut être sauvegardé à la demande, sans nécessiter de matériel supplémentaire. Enfin, il s’intègre parfaitement à votre existant, notamment votre domaine Windows et vos comptes utilisateurs. Quant au terminal léger, sa durée de vie est de 7 années. De quoi doubler vos périodes d’amortissement et protéger votre trésorerie. Et gagner du temps, puisque le changement de matériel ne requiert pas de réinstaller le poste virtuel.

Aujourd’hui, Steel Blue est heureux de vous annoncer que son catalogue de produits s’enrichit d’une gamme de PC virtuels, disponibles sur une multitude de terminaux. Ces ordinateurs dématérialisés sont disponibles dans 3 niveaux de puissance, avec ou sans Office. Besoin d’une démonstration pour vous convaincre ? Réservez un rendez-vous sans attendre pour découvrir l’avenir de l’informatique d’entreprise. Et prendre un peu d’avance.


L’épisode caniculaire qui s’est abattu sur la Suisse occidentale ces derniers jours nous rappelle combien la température ambiante peut influer sur nos performances. Ralentissement général du rythme de travail, recherche du frais : chacun subit ces fortes chaleurs. Analyse de ce coup de chaud informatique.

Votre informatique n’est pas épargnée. Ce vrombissement de ventilateur, c’est votre ordinateur portable qui cherche aussi le frais. Et cette batterie de smartphone qui se vide, c’est encore l’effet de la chaleur. Vos serveurs sont logés à la même enseigne : ils n’aiment pas les variations de température. Et vous le feront savoir tôt ou tard.

Effets indésirables

Une augmentation de température de 10° C peut aboutir à une hausse de consommation électrique de 15 à 20%. Pas de souci si vous avez une climatisation pour le rafraîchir. Mais c’est ce refroidissement qui engendrera alors la surconsommation électrique.

Mais surtout, plus que les coups de chaud, ce sont les variations du mercure qui font souffrir l’électronique. En particulier les disques durs qui stockent vos chères données. Et ce sont eux les principaux responsables des pannes serveurs. Le réchauffement de 10° C d’un disque dur peut dans certaines conditions doubler ses chances de panne. Vous risquez donc de devoir remplacer votre serveur plus rapidement. Ou de faire face à une panne. Et qui dit panne, dit risque de perte de données.

C’est dans ce genre de situation que l’effet Cloud intervient.

Le Cloud est votre allié

D’une part, le matériel y est protégé de façon industrielle des changements de température ambiante. Pour tout dire, le Cloud ne connaît pas les canicules, ou en tout cas ne les subit pas. Vous disposez de conditions d’exploitation ultimes. Et accessoirement, l’augmentation des températures ne donnera pas la fièvre à votre facture d’électricité.

Ensuite, le fait d’externaliser vos serveurs dans le Cloud vous met de facto à l’abri d’une obsolescence prématurée. Et donc d’un remplacement de serveur anticipé et d’investissements lourds dans le meilleur des cas. Nous sommes prêts à parier que vous vous en passerez volontiers.

Mais surtout, vos données sont à l’abri des pannes. Le Cloud leur offre un parasol contre les coups de chaud. De manière générale, vous bénéficiez d’une redondance hors pair. Parce que la chaleur n’est pas non plus la seule cause de toutes les pannes.

Le mélange parfait

Vous l’aurez compris. Ce coup de chaud informatique est un révélateur des avantages indéniables d’une externalisation dans le Cloud. Dans les grandes lignes, cela vous permettra de maîtriser vos coûts tout en réduisant les risques d’exploitation de votre informatique.

Ajoutez-y les bénéfices des forfaits all inclusive de Steel Blue et vous serez conquis :
– un service tout compris, incluant la location mensuelle du matériel et la main d’œuvre illimitée (support, maintenance);
– des forfaits mensuels qui vous évitent les mauvaises surprises;
– un interlocuteur unique pour vous occuper de vos serveurs et de vos données;
– une supervision permanente parce que la chaleur n’est pas votre unique ennemie.

N’hésitez plus, et prenez contact avec nous pour un rendez-vous : nos conseils ne sont pas en congés.

Pour vos vacances, on ne sait pas. Mais pour votre informatique, c’est tout vu : all inclusive, all right !