Les urnes américaines ont rendu leur verdict. Avec un résultat a l’encontre de toutes les prévisions. Ce qui semblait impossible il y a encore peu s’est produit. En informatique, il en va de même de la percée du Cloud dans les PMEs. Les sceptiques sont encore nombreux. Et pourtant, rien n’arrêtera ce mouvement, porté par la masse des utilisateurs.

Il n’est pas rare de rencontrer des entrepreneurs pour qui le Cloud est un choix inconcevable. Par méconnaissance, par crainte sécuritaire, ou à cause d’une mauvaise expérience. Si techniquement il n’y a plus de freins réels – on peut réellement tout héberger dans le Cloud ou presque, les réticences sont plutôt psychologiques. Ou basées sur des a-priori.

Et pourtant : loin d’être un phénomène de mode, le Cloud va rapidement s’imposer dans toutes les sociétés, de toutes tailles. Le temps a déjà commencé à faire son oeuvre, alors autant ne pas laisser passer le train.

Votre PME à tout à y gagner

Comme ce blog l’a déjà expliqué, les petites sociétés ont tout à gagner à adopter le Cloud. Il leur permet d’accéder à des outils, des technologies qui étaient l’apanage des grosses sociétés. Et ceci pour une fraction du coût. Ou en tout cas, un coût en rapport avec leur activité et leurs revenus. Il n’y a plus d’effet de marche qui empêche les PME de s’approprier ces outils performants.

En y ajoutant leur flexibilité et leur agilité naturelles, les petites entreprises font même un meilleur usage du Cloud que les grandes. Elles se l’approprient plus vite, en tirent la quintessence et des bénéfices supérieurs. Et ceux qui tardent à faire le pas se retrouvent rapidement confrontés à une problème de compétitivité : leurs concurrents font tout simplement mieux, pour moins cher.

Le juste prix en bonus

Prenons un exemple : Microsoft vient de lancer une version 100% Cloud de son outil de gestion de la clientèle et des ressources d’entreprise. Il y a encore peu, ce type d’outil n’aurait fait aucun sens pour une PME, tant le coût des licences et de l’infrastructure le rendait impayable. Aujourd’hui, vous pouvez souscrire un abonnement pour quelques dizaines de francs par mois, à partir… d’un seul utilisateur !

Le Cloud ne sera bientôt plus une alternative, il sera l’informatique. Tout court.

Cet exemple démontre à quel point le marché des applications informatiques est dynamisé par le Cloud au profit des PME. La concurrence est féroce, elle pousse à revoir complètement le modèle commercial de l’informatique. Paiement à l’usage et utilisation à la demande sont désormais les règles de base. Et font les beaux jours des organisations aux moyens limités. Alors certes, il vous faudra toujours être accompagné pour domestiquer ce type de produit, mais votre investissement se limitera à la mise en service et à la formation.

Le poids du marché… et des éditeurs

Enfin, les éditeurs ne continueront pas longtemps à développer et maintenir deux lignes de produits – Cloud d’un côté, installation sur site de l’autre. Voyez ce qui se passe avec l’abandon de la téléphonie classique en Suisse. Swisscom a fait le forcing pour basculer l’ensemble de sa clientèle sur la technologie IP. Pourquoi ? Parce que c’est celle qui offre le plus d’avenir. Mais surtout, maintenir en parallèle un réseau déjà amorti, et vieillissant, coûte bien trop cher.

Les géants historiques des logiciels, Microsoft et Oracle en tête, suivent cette voie. Concurrencés par des acteurs nouveaux, plus rapides et qui n’ont jamais connu que le Cloud comme modèle, ils concentreront bientôt leurs forces dans ce secteur. Et abandonneront progressivement les logiciels « sur site ». Tout en devenant même opérateurs de leur propres solutions. Microsoft, encore lui, fournit désormais votre messagerie, et non plus seulement le logiciel pour y accéder.

Alors, entendons-nous bien : l’idée n’est pas ici de vous forcer à vous fondre dans un moule. Mais vous n’aurez de toute façon probablement bientôt plus le choix. Le Cloud, encore optionnel il y a quelques années seulement, devient progressivement la nouvelle normalité. Il ne sera bientôt plus une alternative, il sera l’informatique. Tout court. Autant en faire un véritable levier stratégique de votre entreprise. Car le Cloud est inéluctable.

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Disclaimer : ceci n’est pas un article d’opinion politique, mais une analogie entre le Cloud et de récents événements politiques aux USA

Le Cloud est longtemps resté une chasse gardée des grandes entreprises. Elles y ont gagné en agilité et en efficacité. Tout en économisant sur leurs coûts. Les entreprises plus modestes sont désormais concernées. Elles ont en général encore plus à y gagner. Et voici pourquoi.

Vous pensiez que le Cloud ne concernait pas votre TPE ou votre PME ? Trop risqué, trop compliqué. Bref, pas fait pour vous. Mais la donne a changé. La preuve ? Les efforts incroyables déployés par les géants du secteur pour draguer les organisations de quelques dizaines d’utilisateurs. A contre-courant des idées reçues, le Cloud donne encore bien plus d’avantages aux petites entreprises qu’aux grandes. Et devient un vrai facteur de compétitivité pour permettre aux petits d’aller chatouiller les gros.

Parce que votre coût par utilisateur est élevé

Déployer une application business sur site nécessitera d’investir dans un serveur. Et, que vous soyez 5 ou 10 utilisateurs, vous n’arriverez pas à optimiser le travail de votre machine rutilante. Autrement dit, elle sera sous-utilisée car vous n’aurez pas d’effet de masse. D’autant plus que vous aurez probablement vu grand, histoire de la faire tenir pendant les 5 années à venir.

Déployer votre application sur un serveur Cloud, c’est l’assurance de pouvoir adapter la puissance à votre besoin exact. Et de bénéficier de coûts en rapport avec votre utilisation, puisque les ressources sont mutualisées et qu’elles bénéficient, elles, d’un effet d’échelle optimal. Vos coûts par utilisateur sont alors compétitifs par rapport à ceux de concurrents plus gros, qui déploient des serveurs par batterie. Vous pouvez lutter à armes égales.

Parce que votre budget est limité

L’argent est le nerf de la guerre, rien de nouveau. Mais ce qui pèse encore plus sur les petites entreprises, c’est la trésorerie. Et les capacités d’investissement qui vont avec. Les grands groupes souffrent moins de ces lacunes. Ils sont en général équipés pour recouvrir leurs créances plus rapidement que vous. Comme on ne va pas refaire le monde des PME, il faut trouver des parades.

En externalisant votre matériel, vous vous libérez des contraintes qui vont avec.

Le Cloud en fait partie. Notamment grâce à ses ressources souscrites à la demande et sous forme d’abonnement mensuel (ou même horaire). Fini les investissements lourds et qui vous contraignent dans le temps. Limitez vos dépenses au projet de mise en service, et payez votre infrastructure informatique uniquement à partir du moment où vous l’utilisez. Plus malin encore : n’allumez vos machines que pendant les heures de bureau. Et surtout, prévoyez finement quelles seront vos dépenses, d’un mois sur l’autre. Vos finances sont protégées. Vous faites jeu égal avec les gros poissons du secteur.

Parce que vous manquez de personnel

Une entreprise de grande taille, c’est en général une équipe informatique interne, aguerrie aux dernières technologies, et sans cesse sur le pied de guerre pour faire face aux incidents en tous genres. Vous vous dites que vous aviez déjà du mal à vous en sortir avec votre serveur sur site. Alors à quoi bon lutter dans le Cloud… Détrompez-vous !

Le Cloud vous enlève une bonne partie de l’épine du pied. En externalisant votre matériel, vous vous libérez des contraintes qui vont avec. Vous n’avez plus à gérer pannes, contrats de maintenance, pièces de rechange. Seule la gestion des systèmes et des applications reste sous votre responsabilité. Ou plutôt sous celle de votre fournisseur de services informatique. Faire appel à un spécialiste Cloud pour la gestion en externe de votre infrastructure, c’est l’assurance de bénéficier d’un niveau de connaissance suffisant pour gérer votre parc en souplesse. Vous profitez alors de votre propre service informatique professionnel. Comme un grand.

Evidemment, vous aimeriez tourner tout cela en chiffres, et finir de vous laisser convaincre en les opposant à votre budget actuel. Aucun souci, nous réalisons des études de retour sur investissement pour tous les clients qui nous le demandent. Prenez contact avec nous pour faire le point. Et découvrir à quel point votre petite entreprise a, elle aussi, tout à gagner à passer au Cloud pour affronter les leaders de votre secteur.

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L’informatique des PME suisses ressemble souvent à une sorte de mille-feuille. Au gré des besoins, les couches se sont accumulées. Au point de devenir parfois ingérables. Il est temps de faire le ménage, mais par où commencer ? Le succès de l’opération tient en deux mots : dématérialisation et externalisation. Et aussi dans une valise. Explications.

A chaque nouvelle rencontre avec un entrepreneur suisse, le rituel final est le même : la visite des installations informatiques. Histoire de voir ce qui est généralement caché. Et de se rendre compte. Un bouquet final en sorte, un peu comme lorsqu’on soulève le capot d’une voiture. Le constat est immuable : beaucoup de matériel, souvent vieillissant, et la somme de risques incalculable qui va avec. C’est en général le meilleur point de départ pour parler Cloud et externalisation. Les technologies sont là, et elles sont adaptées aux petites entreprises comme aux grandes. Avec un volume de matériel qui tient dans une mallette de quelques litres. Sérieusement.

Profitez d’une connexion moderne

Pour construire une infrastructure Cloud solide, vous avez d’abord et surtout besoin d’une connexion Internet sérieuse. La fibre optique est un must, mais une connexion VDSL fera tout aussi bien l’affaire. Les derniers produits proposés sur le marché suisse offrent des débits jusqu’à 100Mbps. Ajoutez une ligne de secours en 4G. Cela devient de toute façon également un standard. Au bout de votre connexion, vous aurez besoin d’un routeur pour vous protéger des intrusions, d’un switch pour interconnecter vos postes de travail, et peut-être d’un accès WiFi performant pour vos natels et tablettes. Et ensuite ? C’est tout. 3 appareils pour avoir une connexion sécurisée et fiable. Pas plus. Tout le reste sera dématérialisé ou réduit à l’état de consommable. A commencer par les postes de travail.

Le Cloud est en quelque sorte le meilleur moyen de faire plus avec moins

Votre bureau vous suit

Car à l’autre bout de votre connexion, vous voudrez connecter vos PCs. C’est là que la magie commence à opérer. Déployez plutôt des terminaux, et connectez-vous sur des postes virtuels hébergés dans le Cloud. Ces terminaux sont économiques à l’achat, et écologiques à l’usage, avec 10W de consommation environ. De quoi économiser 25.- par poste par mois. Ils sont aussi résistants à l’épreuve du temps : 7 années de durée de vie moyenne. Et comme vos PCs sont désormais virtualisés, rien ne vous empêche d’y accéder depuis n’importe où. En déplacement, à l’hôtel, dans le train, ou même au fond de votre canapé depuis votre tablette. Gage de mobilité, le poste virtuel est aussi un gage de modernité puisqu’il vous permet de faire un pas vers le télétravail.

Virtualisez le reste

Et mes applications, direz-vous ? Externalisez-les. Votre réseau moderne vous permet de vous connecter en toute sécurité au Cloud où vous hébergerez vos applicatifs sur des systèmes dédiés et isolés d’Internet. Votre ERP ? Sur un serveur virtuel, redondant, solide et inépuisable. Votre messagerie ? Dehors chez un fournisseur de service spécialisé ! Vos données et vos sauvegardes ? Au chaud dans le Cloud. Là encore, la centralisation et l’externalisation vous garantissent en plus un accès mobile à votre informatique, et changent votre façon de travailler. En quelque sorte, le meilleur moyen de faire plus avec moins. Et pour ne rien gâcher, vous ferez des économies sur votre facture informatique : l’exploitation de ces ressources entraîne une économie constatée de 25%.

Si vous avez suivi jusque-là, vous avez compris : 3 appareils réseau, et des terminaux légers gros comme des livres. Voilà le maximum requis pour faire tourner votre informatique. Devinez quoi ? Cette valise existe. Elle fonctionne même au bout d’une clé 4G. Et si vous nous prêtez un écran le temps de quelques minutes, nous serons ravis de venir vous faire la démonstration d’un système informatique d’entreprise complet qui tient sur le bord d’une table . N’hésitez plus et réservez dès maintenant un rendez-vous pour une démonstration qui vous ne laissera pas de marbre.

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Les métiers techniques ont leurs spécificités : des plans électroniques volumineux, et une activité qui alterne présence au bureau et visites de chantier. Sans compter des échanges fréquents avec de nombreux corps de métier. Voici une solution Cloud clé en main pour les adresser et accélérer votre activité.

Que vous soyez ingénieurs ou à la tête d’un cabinet d’architecture, votre métier vous confronte à plusieurs enjeux. D’une part, combiner des visites sur le terrain qui peuvent mobiliser vos ressources et accaparer une large part de votre temps. D’autre part, tenir les délais imposés par les maîtres d’ouvrage ou les propriétaires. Tout en coordonnant les entreprises en charge de réaliser les travaux. Vous devez donc faire preuve d’efficacité et d’organisation dans un environnement où chaque minute est comptée. Le Cloud peut heureusement venir à votre rescousse pour vous aider à résoudre ce casse-tête.

1 – Optez pour la fibre

A volume de données important, connexion Internet efficace. Equipez votre bureau d’une connexion Internet digne de ce nom, en ultra haut débit. La fibre optique reste le support de référence. Elle est désormais largement disponible en Suisse. Mais si ça n’était pas le cas dans vos bureaux, les dernières avancées technologiques sur le cuivre (VDSL) vous permettent aussi d’obtenir les vitesses en phase avec vos besoins. 100Mbps devient dorénavant la norme. Et une fois la connexion en place, à vous les possibilités illimitées offertes par le Cloud et la mobilité des données.

2 – « Mobilisez » vos données

Le volume des plans que vous manipulez ne permet pas leur stockage dans le Cloud. Les dessinateurs vous en voudraient probablement… Pour autant, votre besoin de mobilité demeure. Comment concilier l’inconciliable ? Optez pour un système de stockage de fichiers intelligent et performant, doté de capacités Cloud. Il saura vous fournir les performances nécessaires à la gestion de vos planches. Et vous permettra d’accéder à vos données sur le terrain. Ses atouts ? En réunion de chantier, vous prenez des notes et des photos : elles sont alors enregistrées dans la seconde sur votre stockage, et mises à disposition de votre secrétariat pour en faire un rapport dans les minutes qui suivent. Votre prochain rendez-vous vous fait constater des défauts ou des malfaçons : vous enregistrez directement les photos dans le dossier de l’affaire, et vous les partagez sans délai avec l’artisan chargé de corriger le tir, pour une réactivité ultime. Tout ceci depuis votre smartphone ou votre tablette.

Votre environnement de travail complet vous accompagne sur le terrain ou à la maison

3 – Partagez sans compter

De retour au bureau, vous retrouvez votre environnement de travail et votre logiciel de dessin préféré. Vous terminez le plan d’une autre affaire. En un seul clic, vous en publiez une mise à jour et vous notifiez les corps de métier concernés que le nouveau plan d’exécution est prêt. Vos partenaires se connectent sur votre site Web pour le télécharger, via une page dédiée et sécurisée par une mot de passe unique. Après consultation, les plans modifiés vous sont retournés sur le même espace. Vous pouvez les consultez et intégrer les modifications une fois validées. Tout cela depuis un seul et unique espace de travail, dans votre explorateur de fichiers habituel, et en quelques clics de souris.

4 – Externalisez le reste

Par souci de sécurité, vous consolidez vos données avec une sauvegarde externe et automatique dans le Cloud. En cas de sinistre ou de vol, vous avez la garantie de les remettre en ligne en un temps record. Et pour les activités de backoffice, telles que le traitement des expertises, des contrats et des procès verbaux, vous déployez pour vos équipes des postes de travail virtuels, fiables et mobiles. Non seulement vos données vous suivent en déplacement, mais votre environnement de travail complet vous accompagne sur le terrain ou à la maison, fichiers et messagerie compris.

Vous aimeriez voir cette solution en action ? En connaître le coût et le retour sur investissement ? Nous sommes là pour vous faire une démonstration et vous présenter les chiffres. Sachez d’ores et déjà qu’avec le Cloud, vos investissements seront limités puisque vous payez à l’usage. Alors n’hésitez plus et contactez-nous pour découvrir une solution Cloud moderne adaptée à votre métier. Et prenez une longueur d’avance sur vos concurrents.

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3 questions à propos de l'informatique CloudVous avez envie de transformer votre informatique ? Et par la même occasion votre entreprise et son fonctionnement ? L’informatique Cloud semble tout indiqué. Mais vous avez encore quelques craintes à son sujet. Voici de quoi les apaiser.

Franchir le pas d’une évolution profonde, voire d’une révolution, n’est pas toujours aisé. Surtout si elle est informatique : après tout, ça n’est pas votre métier. Manque de repères, coût financier, crainte du risque, sont autant de facteurs qui peuvent vous faire hésiter à basculer dans le Cloud. Voici trois interrogations récurrentes que les chefs d’entreprise romands formulent traditionnellement lorsqu’ils évoquent le Cloud.

Où sont mes données ?

Là où vous le souhaitez ! Contrairement aux outils grand public, les ressources Cloud pour PME vous permettent de choisir finement le lieu où seront stockées vos informations. Que ce soit par contrainte légale ou réglementaire, ou par choix philosophique, vous voulez savoir où sont vos données. La protection des données est une tradition solidement ancrée en Suisse. Et pour vous, le Cloud rime avec nulle part et partout à la fois. Les fournisseurs d’informatique Cloud en sont bien conscients, et ont fait des efforts pour vous garantir la zone géographique d’hébergement Cloud. Vous pouvez tout à fait décider de ne rien décider, ou alors de choisir un pays d’Europe, ou même un prestataire suisse qui vous garantira un stockage sur Genève ou Zürich par exemple.

Suis-je en sécurité ?

Au moins autant que si vous conserviez vos données chez vous. Et c’est un euphémisme. Faisons un parallèle avec la banque, industrie bien locale. Plus personne n’aurait idée de conserver ses deniers dans son propre coffre. Les banques servent des milliers de clients, sont organisées pour cela, et sont spécialisées dans la protection des fonds de leurs clients. Le secteur du Cloud bénéficie d’un savoir-faire industriel comparable aux établissements bancaires. Il sait protéger vos données, en les cryptant par exemple, et vous fait bénéficier d’infrastructures à une échelle qui n’a rien à voir avec ce que vous pourriez obtenir par vos propres moyens.

Le Cloud a généralisé la location de ressources à la demande, bien moins chères

Combien cela va-t-il coûter ?

Probablement moins, mais c’est vous qui décidez ! L’autre avantage de cette échelle industrielle consiste en la mutualisation des coûts. Les ressources y sont donc bien moins chères que si vous les achetez en propre, de manière individuelle. Par ailleurs, l’informatique Cloud a généralisé la location de ressources à la demande. Vous laissez derrière vous le sur-dimensionnement des infrastructures pour ne payer que ce que vous utilisez, ce dont vous avez besoin. Au final, les PME constatent généralement un avantage de 25% sur leur facture informatique au bout de 3 années, achat et exploitation compris.

Maintenant que les questions ont trouvé leurs réponses, vous aurez probablement besoin d’un accompagnement, et de vos premiers services Cloud. Steel Blue sera ravi de vous ouvrir le chemin, notamment avec des services fournis en test gratuitement. Prenez-contact avec nous pour nous exposer vos projets et démarrer vos premiers essais. Il ne vous restera alors plus beaucoup de questions.

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Informatique : in ou out ?Comme pour les Britanniques, l’heure du choix a sonné pour votre système d’information. Vous pouvez continuer d’exploiter vos ressources localement. Ou alors faire le pas de l’externalisation et du Cloud. Entre rester ou sortir, votre cœur ne balancera pas longtemps. Voici 3 arguments qui vont faire mouche.

La question du remain or leave n’a jamais été autant d’actualité pour votre informatique. L’avènement du Cloud pour les PME remet en cause la pertinence d’une informatique hébergée dans vos locaux. Mais contrairement au Brexit, sortir dans le Cloud vous offre les avantages de la mutualisation. Les technologies sont là, qui vous aident désormais à prendre la bonne décision. Et sans faire de référendum.

Une politique de défense solide

Votre informatique sera toujours mieux protégée dans le Cloud. Vous y bénéficiez d’effets d’échelle sur la fiabilité et la protection des données, avec des moyens que vous ne pourriez pas vous offrir en conservant vos données chez vous. Si en plus vous faites appel à un spécialiste Cloud, vous bénéficiez d’un levier supplémentaire pour atteindre un niveau de protection inédit. Et vous vous assurez de ne pas laissez accéder n’importe qui à vos données, n’importe quand. Un exemple ? Le cryptage de vos données est assuré par un système complexe de clés privées dont vous seul avez le contrôle. En standard, sans surcoût et sans avoir à installer quoi que ce soit.

Le Cloud permet d’appliquer une politique de contrôle stricte des utilisateurs

Une meilleure gestion monétaire

Une infrastructure Cloud, c’est à périmètre constant la garantie d’économies. Là encore, vous bénéficiez d’effets d’échelle et de mutualisation qui vous garantissent les meilleurs coûts. Les tarifs Cloud incluent le matériel, son exploitation (courant, refroidissement, connexion Internet), avec des garanties de service – fiabilité, redondance – sans équivalent possible dans le monde des PME. Tout cela pour des tarifs imbattables. Ajoutez-y un service de support et maintenance tout inclus assuré par un partenaire local et vous aurez la garantie de faire le bon choix. Cerise sur le gâteau, les tarifs Cloud baissent régulièrement, et votre budget IT avec.

Un contrôle aux frontières renforcé

Enfin, utiliser le Cloud, c’est aussi l’occasion de gérer vos utilisateurs au mieux, avec une politique de contrôle efficace. Compte unique, gestion forte des mots de passe, accès différencié aux services, gestion des droits : autant de moyens qui vous permettent de savoir à tout moment qui fait quoi, et en particulier qui rentre sur vos systèmes. Le Cloud vous fournit par défaut, et pour le même prix, un système avancé de gestion des identités et des accès (IAM, Identity and Access Management). Par exemple, l’authentification à double facteur (par mot de passe, puis par code généré à la volée) fait partie intégrante de la panoplie des outils Cloud. Et le code peut être généré depuis une simple application gratuite pour smartphone.

Vous aimeriez à votre tour sortir de l’informatique classique et faire franchir un cap à vos systèmes ? Prenez contact avec Steel Blue: nous maîtrisons les outils Cloud et leur application aux PME. Le train de l’histoire IT est en marche : ne le laissez surtout pas passer.

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Disclaimer : ceci n’est pas un article d’opinion politique, mais une analogie entre le Cloud et de récents événements politiques européens

Le Cloud dans les PME en 2016

Le Cloud entre de plain pied dans l’univers des PME suisses. Fiable, flexible, souple et bon marché, il s’accorde parfaitement aux moyens parfois limités de ces sociétés. Les outils à leur disposition sont nombreux. Avant la pause estivale, tour d’horizon des tendances du Cloud dans la jungle des petites entreprises.

Les PME : la prochaine cible du Cloud

Les grandes entreprises ont été les premières à tirer parti du Cloud. Question de moyens, et d’économies d’échelle. Mais les outils se sont adaptés aux besoins des petites organisations. Notamment avec le développement des applications SaaS, c’est-à-dire la location de logiciels prêts à l’usage (par opposition à la location d’infrastructure). L’exemple le plus typique : votre messagerie Exchange en ligne, qui remplace avantageusement votre bon vieux serveur. Et là ou les grands groupes exploitaient directement le Cloud, l’émergence de sociétés spécialisées, jouant le rôle d’intermédiaire, facilite dorénavant la mise en oeuvre de solutions Cloud pour les PME, souvent dépourvues de service informatique.

La professionnalisation des outils grand public

Les grands groupes informatiques ne s’y sont pas trompés. Ils font feu de tout bois pour investir le champ Cloud des entreprises de petite taille. Soit en créant des applications dédiées, telles que Slack, l’outil collaboratif de référence. Soit en adaptant leurs produits issus du grand public : Facebook a lancé il y a peu sa déclinaison professionnelle, Facebook @Work. Les géants historiques ne sont pas en reste, et poussent leur outils professionnels tels qu’Office365, Yammer ou Google Apps for Work. Le matériel s’adapte aussi, avec l’arrivée de tablettes en entreprises, dédiées au travail nomade : Apple iPad Pro, Microsoft Surface Pro.

Chaque application doit désormais être capable de venir se connecter et s’authentifier sur les comptes d’entreprise existants

Un besoin fort d’intégration

Pour s’implanter durablement, les éditeurs Cloud ont donc compris qu’ils ne pouvaient pas se contenter de laisser des utilisateurs professionnels utiliser simplement leurs outils grand public. S’adresser à une entreprise, c’est aussi prendre en compte son organisation, ses processus. L’intégration entre les outils Cloud, afin de proposer une ensemble cohérent, est une priorité. Tout comme la nécessité de gérer les accès aux différentes applications de manière centralisée. La gestion des accès et des identités (IAM, Identity Access and Management) est devenue une problématique centrale. Chaque application doit désormais être capable de venir se connecter et s’authentifier sur les comptes d’entreprise existants (typiquement, vos comptes Windows). Sous peine de se voir définitivement rejeter.

Des nouveaux acteurs innovants, qui bousculent le marché

L’informatique d’entreprise a longtemps été la chasse gardée d’acteurs majeurs, tels que Microsoft ou IBM, qui ont fait la pluie et le beau temps sur ce marché pendant des décennies. Mais le Cloud est désormais un métier de spécialistes, et les PME se retrouvent confrontés à de nouveaux fournisseurs. Exemple typique, Amazon Web Services, leader mondial des services Cloud, n’existait pas il y a dix ans. Les acteurs historiques, s’ils réduisent leur retard, restent toutefois à la peine. Ils ont pris le virage du Cloud avec du retard, et de par le poids de leur existant, éprouvent du mal à innover aussi rapidement que les leaders. En Suisse, Swisscom est actif dans le Cloud, mais c’est Exoscale qui mène la danse. Qui a d’ailleurs récemment reçu un soutien financier de… Swisscom Ventures.

Les fournisseurs Cloud ont réalisé de réels efforts pour donner des gages aux petites entreprises

Une informatique à l’échelle industrielle, même pour les petits

Un des atouts du Cloud pour les PME, c’est de pouvoir disposer d’outils et de prestations jusqu’alors inaccessibles. C’est d’ailleurs une des facettes les moins visibles du Cloud. Que votre entreprise compte 10 ou 10’000 employés, le paiement à l’usage des ressources vous autorise à utiliser les mêmes moyens que votre voisin, pourtant bien plus gros. Là où, il y a quelques années, un investissement de quelques millions instaurait une barrière à l’entrée infranchissable. Une micro structure peut désormais concurrencer une très grosse entreprise, car elle n’a plus à mobiliser des moyens financiers considérables pour une informatique évolutive et solide. Les freins à l’innovation et la concurrence sont de facto levés.

Une guerre des prix favorable aux petites structures

Conséquence de cette industrialisation : une lutte farouche sur les prix. Les infrastructures Cloud industrielles doivent être remplies le plus rapidement possible, et la masse critique pour atteindre la rentabilité est toujours plus élevée. Seul moyen pour occuper rapidement ses serveurs : faire basculer le marché par des baisses de prix fortes et répétées. Conséquence : là où seules de grandes entreprises utilisatrices pouvaient obtenir rapidement un retour sur investissement en misant sur des économies d’échelle, les coûts devenus faibles permettent aux petites entreprises de tirer parti du Cloud même pour des infrastructures limitées. Les seuils d’entrées sont désormais plus que limités.

En Europe, la densification est en marche

Des réseaux globaux, pour coller aux exigences locales

Autre conséquence de cette industrialisation : des réseaux Cloud de plus en plus étendus. Atteindre la masse critique sous-entend d’aller chercher les clients partout. Le Cloud est global. En Europe, la densification est en marche. Chacun vient ancrer sa présence plus profondément, pays après pays. Après l’Irlande et l’Allemagne, Amazon annonce une implantation en Grande-Bretagne. En France, OVH (le premier hébergeur européen) s’implante sur le continent américain, aux Etats-Unis et au Canada. Les acteurs plus modestes mais spécialisés, tels qu’Exoscale en Suisse, suivent aussi cette tendance : extension à l’international et rachat de sociétés participent à cette croissance. Microsoft pousse le bouchon encore plus loin, en confiant l’exploitation de leur Cloud Azure en Allemagne à une tierce partie, afin de contourner la législation US.

Une sécurité sans faille

Dernier point, et non des moindres : le Cloud offre désormais aux PMEs des niveaux de sécurité inédits. La sécurité reste le frein principal de l’adoption du Cloud dans les petites entreprises. Souvent par méconnaissance, ou par habitude d’avoir la main – au sens propre du terme – sur ses données. Les fournisseurs Cloud ont compris depuis longtemps que faire sauter ce verrou constituait la clé du succès. Ils ont donc réalisé de réels efforts pour donner des gages aux petites entreprises. Certificats de sécurité gratuits, certifications en tous genres (notamment PCI-DSS pour les paiements par carte), encryption des données et gestion autonome des clés. Tout est mis en oeuvre pour rassurer les entreprises utilisatrices. A tel point que ce que proposent les fournisseurs est bien souvent sur-dimensionné. Mais qui peut le plus…

On le voit, les conditions d’implantation du Cloud dans les PME sont toutes réunies. Avec à la clé, des gains en compétitivité, la conquête de nouveaux marchés et une transformation profonde de l’activité. A vous maintenant de faire le tour de la question, et de vous jeter à l’eau. Evidemment, un petit coup de main ne serait pas de trop, non ? Contactez Steel Blue pour évaluer votre situation et définir les outils qui seront les plus adaptés à votre cas. Rien ne sert de sauter dans le grand bain sans prendre quelques cours auparavant…

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Coût informatique PMELe budget informatique est un poste important pour toute PME romande. Pourtant, si le montant de vos achats est connu, l’exploitation du matériel recèle quelques surprises. Et la note est encore plus salée qu’il n’y paraît. Levons le voile sur les frais cachés et le coût réel d’un système informatique classique d’une PME.

Demandez à un patron suisse ce qu’il pense de son informatique. Avant même d’en évoquer les qualités, il parlera de son coût. Souvent en des termes peu élogieux. Et pourtant, en grattant le vernis, le constat est toujours le même : certes les montants en jeu sont importants, mais le dirigeant ne maîtrise pas l’ensemble des facteurs de coûts. Son impression est donc légitime, bien qu’il soit encore loin de la réalité.  Cela vous rappelle quelque chose ? Prenons l’exemple d’un serveur tout simple, et parlons peu, mais parlons chiffres.

L’important, c’est d’être au courant

La majorité des PME dispose encore de serveurs dans leurs propres locaux. Par choix, par inertie, par obligation, ou par refus d’externalisation. Ces jolies boîtes sont en général cachées au fond d’un placard ou d’un local. Loin des yeux, loin du coeur. A tel point qu’on les oublie, elles et leur consommation électrique. Et pourtant… Ces serveurs tournent 24 heures sur 24. A 25cts du kW/h (un tarif qu’on rencontre régulièrement en Suisse romande), un serveur de 500W finit par vous coûter 1’000.- par an. Ajoutez le même montant pour la climatisation, ou la consommation supplémentaire du serveur en l’absence de celle-ci. A multiplier par le nombre de vos machines, évidemment.

Coût informatique : l’effet boule de neige

Parlons maintenance, maintenant. L’usage veut que votre matériel informatique soit entretenu via les fameux carnets d’heures. Ces carnets, que vous payez à l’avance, vous donnent droit à des heures de support et de maintenance. Chaque intervention y est décomptée. Evidemment, le volume horaire souscrit correspond à un usage normal dans une PME comme la vôtre. Mais que se passe-t-il en cas de pépin ? Votre carnet arrive à expiration plus vite que prévu, et il faut repasser à la caisse avant la fin de l’année. Pour payer la même société que celle qui a maintenu votre serveur avant qu’il ne tombe en panne. Rien ne vous choque ? En tout cas, difficile de prévoir le coût de votre informatique de PME dans ces conditions. C’est probablement à ce moment précis que le terme « cher » vous vient à l’esprit.

Bonne nouvelle : vous n’avez plus besoin de posséder vos machines

Il n’est pas rare non plus que vous ayez dû remplacer votre serveur avant la fin de son amortissement. Vieillissement prématuré du système, pannes à répétition, contraintes techniques ou besoin de puissance : les motifs ne manquent pas. Mais au bout du compte, vous avez dû débourser à nouveau ou refaire un leasing. Tout cela pour acheter, encore et toujours, du matériel. Alors que dans d’autres domaines, vous adaptez vos ressources en fonction de vos besoins, et que vous les louez : vos abonnements téléphoniques, vos bureaux, votre parc de véhicules. Pourquoi faudrait-il que vos chers serveurs échappent à la règle ?

Une location, sinon rien

Bonne nouvelle, vous n’avez plus besoin de posséder vos machines. Les technologies Cloud vous permettent aujourd’hui de louer ce dont vous avez besoin, sous forme virtuelle. Et ceci n’est pas restreint à vos serveurs : louez aussi vos postes de travail, ou votre stockage de données. Non seulement vous connaîtrez à l’avance le coût de vos ressources, mais vous pourrez les adapter, à la hausse ou à la baisse, au gré de vos besoins. Surtout, vous bénéficiez d’effets d’échelle qui réduisent drastiquement les coûts d’exploitation.

Chez Steel Blue, nous croyons à la location qui vous met à l’abri d’investissements malheureux. Nous croyons à l’externalisation et au Cloud pour ne plus jeter l’argent par les fenêtres. Nous croyons aux services all inclusive sans limite de temps qui protègent votre trésorerie et rendent vos coûts prédictibles. Nous proposons des études de retours sur investissement et de coût total de possession. Bref, nous aidons nos clients à analyser les chiffres réels de leur informatique, et les rendre maître de leurs dépenses. Vous aimeriez vous aussi en savoir plus ?  Prenez contact avec nous dès maintenant, et laissez-nous faire chauffer notre calculette !

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Cloud et régiesDans une économie en plein bouleversement numérique, les régies immobilières pourraient apparaître comme des exceptions. Les biens qu’elles gèrent font plutôt dans le tangible et le concret, et gérer de la pierre les conduit à cent lieues du Web et de l’informatique.  Et pourtant, elles n’échapperont pas à la règle : la numérisation sera au cœur de leur activité dans les années à venir. Voici 3 raisons de passer par le Cloud pour assurer leur mue numérique.

Les régies se sont globalement bien adaptées à la première révolution numérique, celle d’Internet. Les biens sont maintenant visibles sur leur site Web. Et les visites virtuelles se généralisent. Mais la seule présence en ligne ne suffit plus. La deuxième vague de digitalisation des entreprises leur impose de nouveaux modes de fonctionnement, empreints de rapidité, de flexibilité et d’échanges électroniques.

Sur la route

Premier constat : les régies ont une forte activité sur le terrain. Etat des lieux, visites client, acquisition de portefeuille : les raisons de se déplacer sont nombreuses. De fait, l’accès aux outils de l’entreprise en dehors de celle-ci devient une nécessité absolue. Une estimation de bien à répercuter dans la minute ? Une réservation de location qui bloquerait la visibilité du bien sur le site ? Un constat d’état des lieux à remplir en ligne ? Ou encore, des photos transmises à la volée pour mettre à jour un dossier ? Les exemples sont nombreux. Accéder aux outils de gestion de manière indifférenciée, qu’on se trouve dans ou en dehors des locaux est alors une obligation plus qu’une nécessité. Le Cloud est alors la solution la plus efficace, puisque les ressources sont de facto en ligne. Il constitue donc un accélérateur de l’activité et des services.

Une sécurité au-delà de tout soupçon

Pour autant, la sécurité ne doit pas être négligée. Notamment parce que de nombreuses informations sensibles sont entreposées sur les systèmes des régies: tarifs, données client. Contrairement aux idées reçues, les données Cloud sont en général plus sécurisées que si elles se trouvaient dans les locaux des entreprises. En particulier, elles ne sont pas exposées sur Internet par défaut, mais se trouvent, bien au contraire, isolées dans un réseau dédié et sécurisé, dont l’accès est strictement contrôlé.

Sur un marché immobilier, variable par nature, la flexibilité doit être de mise

L’impératif de mobilité va par ailleurs de pair avec une fiabilité et une disponibilité sans faille des applications. Si les constats d’état des lieux peuvent être remplis en ligne, il serait inimaginable qu’ils ne soient pas accessibles au moment même de la visite. Avec des niveaux de service frôlant le sans faute, les systèmes Cloud vous assurent d’obtenir le meilleur de la protection et de la disponibilité.

Des coûts sous contrôle

Tous ces avantages sont des atouts pour les régies, réduits à néant s’ils devaient grever leur budget. Sur un marché immobilier variable par nature et sensible aux conjonctures, la flexibilité doit être de mise. Pouvoir déployer des applications à la demande et rapidement est une obligation dans un marché porteur. Tout comme les arrêter ou réduire la voilure si le marché devait se retourner. Avec la location de ressources à la demande et le paiement à l’usage, le Cloud est l’outil idéal pour disposer d’une infrastructure qui s’adapte en permanence aux besoins des régies. Et lisser ses coûts tout en les gardant en ligne avec ses revenus.

Vous dirigez une régie immobilière en suisse et vous aimeriez en savoir plus ? Vous souhaitez gagner en mobilité, sécurité et contrôle des coûts de votre informatique ? Prenez contact avec Steel Blue et nous vous présenterons les solutions Cloud qui s’offrent à vous. Afin de vous accompagner sur le chemin de la numérisation de votre entreprise. Et relever le défi de la régie digitale grâce à nos offres 100% Cloud, 100% all inclusive.

Steel Blue : all inclusive, all right !

Digitalisation des PMEDigitalisation : le mot est sur toutes les lèvres. Un peu barbare, il correspond à une réalité bien concrète. Les entreprises, de tous secteurs et de toutes tailles, se numérisent. Et avec elles, leurs processus de vente, de gestion, de production. Tout comme leurs documents et leurs échanges. La multitude de petites sociétés qui constituent le tissu économique de la Confédération, n’échappera pas à la règle. Et vous non plus.

L’eCommerce a longtemps été la partie partie la plus visible de cette numérisation. Internet s’est installé dans nos modes de vie et a bouleversé nos mentalités et notre façon de consommer. L’avènement des natels y a aussi largement contribué. Les activités d’échange se sont peu à peu dématérialisées. Et aujourd’hui, ce sont les entreprises qui font face à cette vague. La vente de produits se fait en ligne, les transactions entres partenaires, fournisseurs et clients délaissent le papier. La relation avec la clientèle passe par les réseaux sociaux. Et tout s’accélère.

S’adapter vite et bien

Conséquence, les entreprises doivent être capables de mettre en place et d’exploiter de nouveaux outils numériques très rapidement. Et sans casser leur tirelire. Mieux : elles doivent pouvoir les abandonner ou en changer en fonction de l’évolution de leurs besoins. On comprend évidemment que seul un paiement à l’usage de ces outils peut répondre à cette demande et s’adapter en un claquement de doigt. Et que l’utilisation de ressources louées, et non plus possédées, devient une évidence.

Les premiers candidats à la transformation vont accélérer leur rythme d’innovation

Résumons : votre entreprise doit dématérialiser ses échanges et ses processus, et elle doit le faire vite et bien, tout en restant capable de s’adapter et en maîtrisant ses coûts. Sous peine de voir fuir ses clients et ses partenaires sous d’autres horizons, où ils sauront trouver l’agilité qu’ils recherchent. Tout cela dans un contexte de trésorerie tendue, mise à mal par le Franc fort. Mon petit doigt me dit que votre vieux serveur poussif dans un coin de votre bureau ne fera pas l’affaire bien longtemps. Je me trompe ?

L’évidence du Cloud

En effet, si la numérisation de votre entreprise transforme son organisation, il en va de même pour votre infrastructure informatique. Votre informatique doit se dématérialiser pour gagner en agilité. Seul l’emploi du Cloud pour vos ressources vous assure de garder un temps d’avance. Une application à déployer ? C’est l’affaire de quelques heures. Un besoin de puissance ponctuelle pour votre campagne marketing ? Idem. tout cela en respectant votre trésorerie en vous garantissant le parfait respect de votre sécurité informatique.

Il n’y a plus à tergiverser : la digitalisation est là, et ça n’est pas une option. Ceux qui prennent le virage en tête tiendront la corde pendant quelques temps. Car accélération des échanges signifie augmentation du rythme de croisière et des affaires. Les premiers candidats à la transformation vont accélérer leur rythme d’innovation, et rattraper le retard sera d’autant plus dur pour les suiveurs.

Vous voulez rester dans la course ? Prenez-contact avec Steel Blue. Nous aidons nos clients à dématérialiser leur informatique, pour mieux numériser le reste. Ils deviennent flexibles et rapides, dans tous les secteurs. Et profitent de la tendance pour marquer des points sur leur marché. Quelque chose me dit que vous voulez en être. Vous avez frappé à la bonne porte : nous ne faisons que du Cloud, et nous le faisons bien.