La digitalisation fait exploser le volume de vos données. Et met sous pression vos moyens de stockage d’entreprise. Entre saturation et risque de panne, votre exposition au risque est maximale. A cela s’ajoutent les dangers externes qui pèsent sur vos fichiers : vol, incendie, perte, dégât des eaux. Alors même que votre dépendance aux données augmente jour après jour. Vous voilà pris entre deux feux. Alors, comment faire face ? Suivez le guide.

Chaque année, 5% des entreprises font face à une perte de données. Pour un coût moyen de 8’000.- francs environ. Avec des disparités importantes, vous l’imaginez bien. En d’autres termes, il est fort probable qu’une des entreprises situées dans votre immeuble ait perdu une partie de ses données l’an dernier. A moins que ça ne soit vous… Pourtant, il n’y a pas de fatalité. Et vous pouvez mettre toutes les chances de votre côté pour empêcher que cela arrive, ou en limiter les conséquences. Avec une gamme de solutions graduée.

Réduire les risques de perte de données

Une bonne protection commence par une bonne sauvegarde. Cela peut paraître une évidence. Et pourtant, le constat sur le terrain au quotidien tend à prouver le contraire : sauvegarde sur disque externe ou bande, dans les mêmes locaux. Dans la majorité des cas, vos backups disparaîtront en même temps que vos données si un feu ou une inondation devait se déclarer. Le meilleur principe pour éviter de tout perdre consiste à éloigner vos copies des données originelles. Le plus loin possible.

5%, c’est la proportion d’entreprises qui perdent des données tous les ans. Pour un coût moyen de 8’000.- francs.

En bref, vous devez pousser au moins un backup vers le Cloud. Et cela n’a rien de complexe : la plupart des équipements de stockage récents incluent désormais des connecteurs qui permettent une mise en œuvre rapide, simple et économique. Au pire, un logiciel spécialisé fera l’affaire. Tout ceci pour des taux de résilience impressionnants : certains fournisseurs garantissent dans leurs contrats de service un risque maximal de perte de fichier par an d’un pour 100 milliards…

Diminuer les temps d’indisponibilité

Maintenant que vos données sont à l’abri, vous devez vous demander ce qu’il adviendra le jour où vous devrez les récupérer. Vos fichiers sont protégés, mais votre matériel est peut-être hors d’usage ou a tout simplement disparu. Pour limiter l’indisponibilité de vos données, vous devrez disposer d’un appareil de remplacement pour les remettre en ligne – les restaurer – le plus rapidement possible. Cela peut s’apparenter à un vrai parcours du combattant, surtout si vous ne disposez pas de contrat de maintenance pour votre matériel ou si celui n’existe plus.

La solution ? Poussez le curseur Cloud un peu plus loin. Non seulement, vous externalisez vos sauvegardes, mais vous hébergez dans le Cloud le serveur qui stocke et sert vos données. Par nature, il est virtualisé. En obtenir un « neuf » ne prend que quelques minutes. Réellement. Vous pouvez alors retrouver vos données en ligne dans des délais défiant toute concurrence.

Augmenter la granularité

Luxe ultime : vous sauvegardez un historique de vos différents fichiers, selon une stratégie que vous définissez à l’avance. Car parmi les risques encourus par vos documents, l’erreur humaine n’est pas la moindre. Vouloir récupérer le fichier d’il y a deux jours peut s’avérer utile, après un effacement par erreur. Bonne nouvelle : sauvegarder dans le Cloud est économique. Garder plusieurs versions ne vous coûtera pas plus cher. D’autant plus que les systèmes de sauvegarde sont suffisamment intelligents pour ne copier que les morceaux de données qui ont été modifiés, et limiter ainsi l’effet boule de neige.

Et vous, comment vous sentez-vous à l’aise avec vos sauvegardes ? Peut-être aimeriez-vous savoir où vous vous trouvez ? Aucun souci : demandez-nous de passer vous voir en entrant votre adresse email ci-dessous. Nous ferons avec vous un état des lieux de la situation. Peut-être aurez-vous une bonne surprise… ou pas ! Mais au moins, vous aurez une idée du risque que vous courrez. Quant aux solutions, maintenant vous les connaissez.

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La dématérialisation a envahi nos usages personnels. Livres, films, musique sont désormais consommés sur des supports digitaux, depuis Internet. Mais en entreprise, virtualiser son informatique et la louer dans le Cloud n’est pas encore un réflexe évident. Les réticences mises en avant par les dirigeants sont nombreuses : difficulté, coût, inertie. Plus pour longtemps, chiffres à l’appui.

Une récente étude a démontré que la perception d’une migration Cloud change radicalement au cours du temps, et au long de cette transition. Une large majorité – 91% – des sociétés qui sont déjà engagées à au moins 25% dans la transformation estiment qu’elle est peu difficile voire facile. Parmi ces primo-adoptants, 61% estiment que leur passage au Cloud prendra moins de 2 années, quand ceux qui n’ont pas encore démarré leur projet Cloud sont 39% à penser qu’il prendra 4 années au moins.

Commencer simple, faire vite

Passé donc l’apriori de la difficulté, externaliser dans le Cloud s’avère plus facile qu’attendu. Il est donc grand temps d’envisager de ne plus remplacer vos vielles machines. Reste tout de même à franchir le pas, et se lancer, pour le vérifier par vous-même. C’est là qu’adopter la bonne stratégie peut vous faire gagner un temps fou.

Mettre toute les chances de son côté dans cette première étape, cela revient à démarrer avec un produit simple, peu intrusif envers votre infrastructure existante, et rapide à mettre en place. Le backup Cloud est le candidat idéal : compatible avec tous les matériels existants, bon marché, flexible. Elle permet de sécuriser vos données dans le nuage… et vous rassurer. Elle remplace avantageusement vos lecteurs de bande poussifs ou vos disques externes peu fiables. Autre avantage, elle génère une dynamique et vous donne confiance.

Diviser pour mieux régner

Il ne faut évidemment pas vous arrêter en si bon chemin. Mais comment s’organiser pour continuer ? Comme dans tout projet d’envergure, il convient de le découper en morceaux et de les traiter les uns après les autres. Vous éviterez de faire face à une montagne. Applications, stockage, messagerie, postes de travail : vous avez le choix. Et surtout, vous aurez tout loisir de modifier votre approche en cours de route : si un de vos équipements donne des signes de faiblesse, replacez-le en tête de liste des candidats à l’externalisation.

Il n’y a plus aujourd’hui de raison objective pour continuer à investir dans du matériel informatique

De manière générale, la vétusté de vos équipements informatiques devrait guider l’ordre des remplacements. Le cycle de renouvellement de vos licences peut également servir de ligne directrice. Et si vous manquez de visibilité ou de confiance pour déterminer cet ordre, demandez de l’aide. Un expert Cloud pourra vous aider à définir le plan qui vous conviendra le mieux.

Insuffler un vent nouveau

Dernier conseil : maintenant que tout est sur les rails, n’oubliez pas d’impliquer le « métier ». Car, en plus de valider le bien fondé de votre transition Cloud, ils pourront aussi vous aider à en tirer le meilleur parti. Confrontés en permanence aux enjeux de votre activité, ils savent déjà de quelles améliorations vos outils ont besoin. Ainsi, vous pourrez faire coup double : externaliser dans le Cloud, mais surtout en profiter pour gagner en efficacité et productivité. Leurs conseils pourront vous amener à changer encore les priorités de votre feuille de route. Ce qui en soit n’est pas un souci : la consommation de ressources « à la demande » dans le Cloud vous donne la flexibilité nécessaire, et protège naturellement votre trésorerie.

Vous l’avez compris, il n’y a plus de raison objective pour continuer à investir dans du matériel informatique. Votre transformation Cloud vous attend, et vous êtes prêts à adopter une approche « Cloud first », à casser les habitudes, sans prendre nécessairement de risque. Et surtout abandonner définitivement le renouvellement de parc informatique à l’infini. On parie que vous êtes prêts ? Demandez-nous de passer vous voir en laissant votre adresse email ci-dessous pour évaluer votre situation, et vous confirmer que c’est le cas. Nous sommes là pour vous aider à faire le premier pas, le seul qui coûte vraiment.

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Une PME suisse sur cinq sera à vendre dans les 5 années à venir. La croissance externe est un événement critique dans la vie d’une PME. Lors d’une telle acquisition, la fusion des systèmes d’information reste un morceau de choix. Adopter les bons réflexes peut vous éviter l’indigestion. Voici des pistes de réflexion pour ne pas avoir l’appétit coupé.

Faisons un rêve. Votre petite entreprise ne connaît pas la crise. Elle se développe même à vitesse grand V. Vous vous sentez pousser des ailes et vous envisagez de racheter un concurrent. Dans ce genre d’opération, l’intégration du système informatique relève souvent du casse-tête. Interconnexion de réseau, ajout de sites, données délocalisées, gestion éparpillée. Autant de bonnes raisons de transformer le rêve en cauchemar. Et de couper l’élan de votre développement. Mais avec une stratégie Cloud bien élaborée, et les outils adéquats, vous pouvez passer entre les gouttes et transformer votre achat en une extraordinaire opportunité de modernisation et d’efficacité.

Loin des yeux…

Deux entreprises, cela signifie deux sites, et deux locaux. A moins d’avoir vécu longtemps au-dessus de vos moyens, vos bureaux sont adaptés à votre personnel existant, et pas à l’ajout des nouveaux arrivants. Vous pourriez envisager de déménager tout le monde, mais le problème serait double. Bref, il va vous falloir vivre avec plusieurs sites pendant quelques temps. Ce qui implique de les interconnecter. Jouable, mais peu pratique : les données seront éloignées de votre nouveau site. Avec tout ce que cela implique en termes de (mauvaises) performances.

Une solution simple consiste non pas à interconnecter vos bureaux entre eux, mais à les connecter au Cloud. Et y placer vos données. Ainsi, tout le monde est logé à la même enseigne. Et profite du même confort de travail, avec des données qui transitent dans le bon sens de votre connexion Internet : celui descendant. En prime, vous sécurisez vos données en profitant d’une redondance naturelle et de niveaux de disponibilités sans équivalent.

Plus de 20% des PME suisses prévoient de céder la propriété de leur entreprise dans les 5 ans
Source : Crédit Suisse

Faire rimer nouveauté et efficacité

Jetons un œil aux postes de travail maintenant. Les ordinateurs de votre acquisition sont gérés dans une unité d’administration différente de la vôtre. Cela veut dire des ressources différentes, et des façons de faire qui le sont tout autant, et même des matériels de marques différentes. Le plus simple serait de tout remettre à plat, et de changer les PCs de vos nouveaux collaborateurs. Vous vous exposez tout de même à une fronde des « anciens ». Et surtout, le budget serait hors de proportion. Renouveler le parc semble donc illusoire. A moins que…

Plutôt que de remplacer le matériel, équipez vos nouveaux collaborateurs avec des postes virtuels Cloud, intégrés à votre réseau existant. Vous les laisser y accéder avec leurs anciens PCs, qui deviennent de simples terminaux et n’ont plus besoin de maintenance. Vous louez vos postes virtuels mensuellement, histoire de lisser vos coûts. Dernier avantage : vous offrez à vos collaborateurs de la mobilité. Ils retrouvent leur poste virtuel lorsqu’ils viennent travailler dans vos bureaux, et vous pouvez même en profiter pour favoriser le télétravail. Et lorsque la fusion des sites sera à nouveau d’actualité, le déplacement ne sera qu’une formalité puisque vos postes virtuels n’auront pas à bouger.

Cap sur le collaboratif

En attendant le moment de ce rapprochement géographique, il ne vous reste plus qu’à mettre la touche finale à l’IT né de cette fusion. Vos deux sites vont engendrer des déplacements nombreux. Et leur lot de séances. Cela sera la bonne occasion de basculer sur des environnements de travail collaboratifs dans le Cloud. Visio-conférence, conférences audio, partage d’écran, travail à plusieurs sur des documents, numérisation des documents. Votre rachat est le levier idéal pour entrer dans l’ère de la digitalisation. En interne, mais aussi avec vos clients et prospects. Et bonne nouvelle : les outils sont là, et ils ne vous demanderont aucun investissement. Juste une souscription mensuelle, que vous pourrez adapter de mois en mois.

Bien, il est temps de se réveiller maintenant, ça n’était qu’un songe. Enfin, pas tout à fait. Si nous vous souhaitons que vos affaires progressent à ce point, les technologies décrites ici sont bien réelles. D’ailleurs, vous pouvez en profitez dès maintenant, sans même devoir attendre de faire un rachat. Vous aimeriez probablement les voir en action ? Demandez-nous une démonstration. Elles pourraient bien vous rassurer et lever un frein au rachat qui vous trotte dans la tête.

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Axedys guide et conseille ses clients en matière de crédits et investissements immobiliers, et 3ème pilier. Basée sur Genève, elle permet à ses clients de négocier des prêts aux meilleurs taux. Soucieux de la sécurité de ses données, son fondateur et directeur souhaitait déployer un réseau complètement hermétique et protégé. Un défi relevé par Steel Blue en moins de 2 semaines.

Pour Alexandre Chantelou, directeur d’Axedys, l’objectif était clair : sécuriser les données de ses clients et de ses collaborateurs. Il a fait appel à Steel Blue pour bénéficier de services informatiques avancés. Et en particulier, de postes de travail, d’email et de stockage virtualisés. Le délai imposé pour cette transition était court, de l’ordre de la semaine. Il a donc fallu créer un réseau complet, isolé d’Internet, et y déployer des postes virtuels. La flexibilité des produits de Steel Blue a pu faire des miracles.

Steel Blue a rapidement pris conscience de l’enjeu, et du périmètre du projet, raconte Alexandre Chantelou. Toutes les facettes ont été abordées, afin de ne rien oublier sur la feuille de route de la migration. Nous avons été impressionnés par la rapidité de la mise en service, puisque les postes virtuels commandés le vendredi étaient disponibles dès le lundi suivant. Des délais bien inférieurs à ceux rencontrés habituellement. Les environnements étaient alors prêts à recevoir nos données.

Les postes virtuels, livrés avec Office365, ont alors permis de reprendre l’activité sur le nouveau réseau en quelques heures. Leur accès sécurisé pouvait alors être mis en place via une simple application en quelques minutes. Une courte formation suffisait enfin aux utilisateurs pour être opérationnels. Sans changement majeur puisque l’environnement Windows de ces postes est standard.

La prise en main de nos postes a été très rapide. Il suffit à chaque utilisateur d’un identifiant personnel pour rentrer dans sa session. Il n’y a pas de différence avec un poste classique, et au bout de quelques minutes on oublie que l’on travaille dans un environnement virtuel, poursuit M. Chantelou.

Une fois les données transférées, la sécurisation est alors ultime. Mais la souplesse d’utilisation était-elle la même qu’avec des copies de fichiers sur différents supports ? Pour tout dire, elle est encore meilleure, comme nous le confirme Alexandre Chantelou :

Nous sommes passés d’un modèle où les données passaient d’un poste à l’autre, à un modèle ou les collaborateurs se connectent à un environnement unique. Les postes étant accessibles depuis Mac, PC, ou même tablettes, il n’y a plus besoin de recopier les données. Les virus ne rentrent pas, et les données ne sortent plus des postes. Et comme elles sont sauvegardées toutes les 12 heures, nous sommes sereins. Fini les clés USB et les disques externes.

Quelque chose me dit que vous aimeriez aussi voir ces postes en action. Rien de plus simple ! Demandez-nous une démonstration sans plus tarder, et vous constaterez comment les produits de Steel Blue vous permettent de sécuriser en un temps record votre environnement informatique. Tout en préservant les habitudes des utilisateurs. Le beurre et l’argent du beurre en quelques sorte.

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Les loyers de bureaux sur Genève sont en chute libre. Et le taux de vacance de ces locaux (6%) n’avait pas été aussi élevé depuis bien longtemps. De quoi inciter les entrepreneurs à déménager. Mais pour réussir la mouvement, il faut en limiter les contraintes. Déplacer son informatique en fait partie. Voici quelques pistes pour bouger tout en douceur.

L’entrepreneur lambda a construit son informatique au fil de l’évolution de sa société. Si bien qu’au moment du déménagement, le volume de son infrastructure IT s’avère conséquent. Routeur Internet, PCs, serveurs, stockage de données, WiFi, réseau filaire : autant d’éléments qu’il faut arrêter, démonter, déplacer, puis remonter et remettre en route. Sans compter les risques de casse inhérents à tout transport. L’opération n’est donc pas simple. Et être opérationnel au jour J ressemble à vrai un défi.

Rester au bout du fil… ou pas

Le premier challenge concernera les câbles informatiques. En fonction de la répartition des postes et des bureaux, vous devrez faire intervenir un électricien, et tirer de nouvelles prises informatiques, ou même revoir l’entier du câblage. La fin de la téléphonie classique et le passage au tout IP fin 2017 en rajoute une couche. Les téléphones migrent en effet sur le réseau informatique. Alors sautez autant que possible cette phase en optant pour une couverture WiFi optimale. Les bornes sans fil professionnelles permettent aujourd’hui des débits théoriques de plus de 1Gbps. Et une gestion des flux avancée. De quoi alimenter sans fausse note plusieurs dizaines de postes, et faire passer votre téléphonie.

Le vendredi, vos collaborateurs quittent leur session de travail. Et ils la retrouvent le lundi dans les nouveaux bureaux, telle qu’ils l’avaient laissée.

Voyager immobile

Mais surtout, ce sont vos PCs et vos serveurs qui seront les plus sensibles au déménagement. Parce que les disques durs n’aiment pas être arrêtés et redémarrés, et encore moins bougés. La solution ? L’externalisation et la virtualisation ! Profitez des quelques mois de dédite de votre bail pour migrer vos données et vos applications sur des serveurs Cloud. Peu importe les locaux dans lesquels vous vous rendez, les données restent alors bien au chaud, sans risque de casse ou de perte. Les applications, elles, demeurent disponibles pendant toute la phase de transition. Vous pouvez alors vous concentrez sur la continuité de vos affaires.

Changer en toute transparence

Le meilleur est pour la fin. Vos PCs peuvent subir le même sort. Avant de partir, migrez sur une solution de postes de travail virtuels dans le Cloud. Le vendredi, vos collaborateurs se connectent sur leurs postes sans avoir à perdre de temps pour faire transiter leur matériel. Et le lundi, ils peuvent se connecter depuis les nouveaux bureaux et retrouver leur session telles qu’ils les avaient laissées. Sans aucune interruption de travail ou presque. Et si par malheur, le déménagement devait prendre du retard, proposez leur de travailler depuis la maison. Leur poste virtuel est aussi accessible depuis leur domicile, sans qu’ils fassent la différence.

Résumons. Avant de déménager, profitez du temps à disposition pour virtualiser votre informatique. Et équipez vos nouveaux locaux avec le minimum de connectique : une connexion Internet solide, du WiFi qui le sera tout autant. Le jour du déménagement, laissez vos collaborateurs emporter leurs terminaux (laptops, terminaux légers) et se (re)connecter en WiFi pour reprendre leur travail là où ils l’avaient laissé sur leur poste virtuel. Le déménagement informatique n’est alors plus un casse-tête.

Pour autant, vous aurez bien besoin d’un coup de main, non ? Faites appel à l’expertise de Steel Blue pour rendre votre informatique compatible Cloud. Virtualisez-la et centralisez-la avant de prendre possession de vos nouveaux bureaux. Vous passerez alors l’épreuve du déménagement sans encombre.

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Le Cloud a toujours existé. Son adoption massive remonte pourtant à quelques années seulement. La maturité des technologies est pour beaucoup dans ce décollage récent. Certaines entreprises ont su prendre le virage plus tôt que d’autres. Et la vôtre ?

Les technologies sont adoptées par vague. Rien de bien nouveau. On l’a vu avec Internet, la messagerie électronique, les smartphones. Dans les entreprises, la règle est la même. Et c’est le Cloud qui est actuellement au cœur de toutes les attentions dans le PME. Il est en effet le pilier de leur transformation numérique. Avec divers niveaux d’adoption. Reste à savoir où vous vous situez.

Naissance

Comme 64% des entreprises, vous utilisez des outils Cloud, parfois sans le savoir, et vous êtes débutant dans l’utilisation du Cloud. Vous n’avez ni stratégie définie, ni outils Cloud clairement identifiés. Peut-être avez-vous fait quelques essais, mais sans prendre la peine de les poursuivre jusqu’à l’exploitation. Certes, vous partez de loin. Mais la bonne nouvelle, c’est que l’avenir est devant vous. Et que ce retard de croissance va vous permettre de sauter allègrement les étapes. Plutôt que de passer par l’enfance et l’adolescence, faites un saut en avant et passez directement à l’âge adulte.

Evitez la crise d’adolescence : reprenez le contrôle et l’autonomie sur vos produits Cloud.

Enfance

Vous débutez votre processus d’utilisation du Cloud. Vos collaborateurs utilisent de manière isolée des outils grand public. Souvent les leurs, avec des comptes personnels. L’utilisation est largement désordonnée et désorganisée. Vous perdez également le contrôle de vos données. Sans compter les risques que votre entreprise prend dans ces conditions : le collaborateur qui vous quitte part aussi avec vos données, et les outils de grande diffusion sont mal protégés contre les demandes légales d’extraction de données. Bref, comme pour tout enfant, il est nécessaire de définir les règles avant d’aller plus loin.

Adolescence

Vous avez décidé de reprendre le contrôle et l’autonomie sur vos produits Cloud. Vous souscrivez à des outils au nom de votre entreprise. Tous les employés utilisent les mêmes, avec les règles que vous avez définies. L’intégration entre les différents utilisateurs les pousse à ne pas introduire d’autres logiciels, sous peine de se sentir isolés dans leur travail quotidien. Toutefois, vous n’avez pas encore pu centraliser les comptes de vos collaborateurs, et leur gestion. Et le choix de vous outils est encore opportuniste. Bref, il vous manque un plan, et en vrai adolescente, votre entreprise zappe d’un produit à l’autre. Mais au moins, vous évitez la crise…

Adulte dans le Cloud, vous déployez de nouvelles applications de productivité en un temps record, et cette agilité profite à votre activité. Bref, c’est le bel âge.

Adulescence

Votre système Cloud a atteint la maturité. Il est intégré dans votre réseau existant et découle de vos choix : vos produits Cloud ne sont pas des rustines collées sur votre informatique. Vous mettez en place des solutions hybrides – i.e. simultanément sur site et dans le Cloud, et vous donnez la priorité au nuage pour les nouvelles briques de votre système d’information. Votre informatique s’externalise et se centralise. Les droits, les mots de passe et les règles d’attribution des outils sont sous contrôle. Vous avez la maîtrise sur vos données.

Adulte

Vous avez opté pour la centralisation complète de votre informatique, après un passage par le mode hybride. Vous avez externalisé la majeure partie de votre informatique dans le Cloud. Votre entreprise est capable de fusionner avec, ou d’acquérir, d’autres sociétés en un temps record. Elle profite de la mobilité du Cloud et des capacités de votre système informatique pour permettre davantage de télétravail. Les nouvelles applications de productivité sont déployées en un temps record, et cette agilité profite à votre activité. Bref, c’est le bel âge.

Sagesse

Non seulement votre informatique est centralisée, mais vous intégrez également des applications hébergées en mode SaaS (software-as-a-service). Progiciel de gestion (ERP), ressources humaines, paie, gestion des stocks, messagerie : vous n’avez pas de limite. Vous n’avez plus à gérer les mises à jour et les changements de versions. Tout en contrôlant 100% de vos utilisateurs… et de vos coûts. Vous avez opté pour un modèle tout inclus, et une location mensuelle qui vous donne une maîtrise absolue sur vos dépenses et votre budget. Toujours en ligne avec votre développement.

Une fois arrivé ici, vous avez une idée précise de votre niveau d’utilisation du Cloud. Et des étapes qu’il vous reste éventuellement à franchir. Mais tout n’est pas perdu. Si peu d’entreprises atteignent déjà le stade de la sagesse, cette étape ultime doit rester l’objectif à atteindre. Plus vous partez de loin, plus le chemin risque d’être long. A moins d’être accompagné pour accélérer le mouvement. C’est là que l’expertise de Steel Blue vous permettra de griller les étapes et de numériser votre PME. Alors contactez-nous dès maintenant pour faire un état des lieux de votre croissance. Les outils sont mûrs, c’est sûr, mais vous aussi probablement. Laissez-nous vous montrer la voie.

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Imaginez : vous arrivez au travail un beau matin, et contrairement aux jours précédents, votre application préférée ne fonctionne plus. Branle-bas de combat, vous tentez d’appeler votre informaticien. Et c’est là que les ennuis commencent pour votre TPE et sa trésorerie. Expérience financière douloureuse garantie. Mais les solutions existent.

Qui n’a jamais connu la panne informatique à l’ouverture des bureaux ? Pour des raisons toujours obscures, cette satanée machine refuse de fonctionner. Pourtant, comme pour bien des équipements – véhicules ou électro-ménager par exemple, les pannes envoient toujours des signes avant-coureurs. C’est encore plus vrai pour l’informatique, qui dispose en standard de nombreux indicateurs qui avertissent des défaillances avant qu’elles n’arrivent. Outils d’analyse ou encore fichiers d’activité et d’erreurs sont autant de sources d’information pour connaître l’état de son système.

Maintenez le cap sur la maintenance

Alors, pourquoi les pannes arrivent-elles tout de même ? Pour que la boucle soit complète, il faut être à l’écoute de ces signaux remontés par la machine. Et ne pas se contenter d’attendre la défaillance technique. Un ordinateur est bien plus complexe qu’un simple lave-vaisselle. Il héberge des millions de lignes de code, qui sont autant de sources de failles ou d’erreurs. L’entretien préventif et la maintenance sont donc encore plus nécessaires pour ces appareils, voire vitaux.

Vous entrez alors dans une relation gagnant-gagnant entre vous et votre prestataire informatique

Malheureusement, dans la vraie vie, celle des TPE, ces actions ne sont que rarement menées. Et les choses sont plutôt faites à l’envers. Pensez donc : une panne peut finalement se transformer en aubaine pour le prestataire qui interviendra : pièces à changer, si ce n’est toute la machine, déplacement, intervention, main d’œuvre, nouvelle garantie, et j’en passe. Au final, plutôt que d’assurer une maintenance régulière et scrupuleuse pour éviter une panne, ne rien faire ne coûtera pas de temps, et se terminera, un jour ou l’autre, en un incident qui peut s’avérer juteux.

Choisissez le mode all inclusive

Mais alors, comment sortir de cette spirale ? Tout d’abord, externalisez et louez votre informatique dans le Cloud. Cela virtualisera votre système d’information, vous libérera des contraintes du matériel et vous évitera les investissements dus au remplacement. Ensuite, optez pour des services tout inclus, où cette location couvre non seulement le matériel virtualisé, mais aussi sa gestion. Support, maintenance, surveillance, mises-à-jour, rapports, documentation : tout doit être compris, sans limite. Vous entrez alors dans une relation gagnant-gagnant, où le bon fonctionnement de votre informatique est à votre avantage tout comme celui de votre prestataire. Moins de pannes, c’est une meilleure productivité pour vous. Moins de pannes, c’est moins d’actions correctives pour lui (pour lesquelles il ne touchera pas un franc de plus).

Tout cela est tentant, non ? Vous vous demandez alors probablement qui pourrait remplir ce cahier des charges ? Contactez Steel Blue dès maintenant, nous sommes les seuls en Romandie à fournir aux PME et TPE des services informatiques 100% Cloud, 100% loués, 100% externalisés, et 100% all inclusive. Pour 0% de surprises. Nos services permettent à nos clients de maîtriser les risques de leur informatique tout en en maîtrisant les coûts. Et de retrouver enfin confiance dans leur informatique et leur prestataire.

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Toutes les bonnes choses ont une fin. Y compris vos bons vieux serveurs informatiques. Lorsque leurs performances chutent ou que l’espace disque manque, vous savez que leur heure a sonné. Mais aurez-vous le bon réflexe pour les remplacer ? Voici quelques pistes pour vous mettre sur la bonne voie.

Depuis quelques mois, vous l’avez remarqué : accéder à vos fichiers réseau ou votre application de gestion des stocks favorite nécessite pas mal de patience. Les performances ne sont plus au rendez-vous. Sans compter les quelques plantages des dernières semaines qui ne vous disent rien qui vaille. Bref, vous l’avez déjà compris : il va falloir changer votre serveur. La meilleure occasion de revoir votre approche sur la question.

Une histoire de gros sous

Commençons par regarder ce qu’il va vous en coûter. Le matériel pour commencer : quelques milliers de francs à sortir de votre trésorerie pour une machine rutilante et son contrat de maintenance. Puis s’ajouteront les logiciels et leurs licences – Windows notamment. Enfin, les frais d’installation : livraison sur site, déplacement d’un technicien, installation, mise en service, configuration.

A ce stade, le compteur a déjà pas mal tourné. Au bas mot, vous vous en sortirez pour 6’000 à 10’000 francs. Vous devrez y ajouter les frais de projet pour migrer votre application ou vos données. Mais c’est un passage obligé, peu importe la solution que vous adopterez. L’exploitation de votre serveur peut alors commencer.

Des coûts plus ou moins visibles

Une fois votre application en place, vous pouvez à nouveau profiter de votre serveur. Comme tout nouvel équipement, vous en prenez le plus grand soin. Vous décidez de souscrire à un contrat de maintenance, sous la forme de carnets d’heure, payé d’avance. Mais comme les choses ne se passent jamais comme espéré, votre carnet expire avant la fin de l’année, et vous devez le renouveler avant l’heure. Pas idéal pour maîtriser votre budget IT.

Plus de carnets d’heures, et plus de surprises avec les services all inclusive

Tout ceci sans compter sur les frais cachés et les imprévus de votre informatique. Les pannes de matériel, qui vous obligent à rappeler votre technicien : pièces de rechange, déplacement, intervention. On connaît la chanson. Ou plus invisible encore : les coûts d’électricité. Pour un serveur informatique de 750W, comptez 125.- /mois en alimentation. Et n’oubliez pas de doubler ce chiffre, car il faudra refroidir cette machine énergivore…

Un autre chemin est possible

A ce stade, vous vous demandez : mais comment sortir de ce cycle ? La réponse est simple, et elle tient en trois principes : externalisation Cloud, location mensuelle, service tout inclus. Ou autrement dit : passer d’une logique d’investissements lourds à une logique maîtrisée de coûts récurrents. L’externalisation dans le Cloud vous permet de ne plus vous soucier du remplacement de votre matériel. Tout simplement parce que vous dématérialisez votre informatique. En bonus, vous évitez aussi les frais d’électricité.

La location vous fait bénéficier d’un prix fixe tous les mois pour votre serveur, incluant les mises à niveau technologiques et les licences. Elle vous permet de lisser vos coûts et de ne plus avoir à investir. Combinez-la avec un service tout compris, incluant non seulement le serveur mais aussi la main d’oeuvre, et vous saurez au centime près ce que vous dépensez. Mises à jour, support, maintenance, supervision, documentation, rapports d’exploitation : plus de carnets d’heures, et plus de surprises avec les services all inclusive.

Vous pensez encore que tout ceci n’est qu’une utopie ? Nos clients sont là pour vous prouver le contraire. Rejoignez-les dans une démarche Cloud innovante et économique avec Steel Blue, l’unique fournisseur de services informatiques Cloud all inclusive pour les PME suisses. Contactez-nous maintenant pour éviter de remplacer du matériel par du matériel. Et protéger votre budget 2017.

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Vous n’êtes pas seul à subir le froid : vos données aimeraient bien se sentir un peu plus protégées. Pendant tout l’hiver, nous renouvelons notre promotion de stockage Cloud gratuit pendant un mois.

Profitez d’une espace en ligne de 100GB à coût zéro pendant un mois. Que ce soit pour effectuer une sauvegarde de votre base de données, ou pour mettre à l’abri des fichiers précieux, faites le test. Vous n’en reviendrez pas.

Et évidemment, vous profitez des avantages des services Steel Blue, même gratuitement :
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Les données sont devenues un des biens les plus précieux de votre entreprises. Elles ne sont pourtant que rarement traitées avec toute l’attention qu’elles méritent. Ce qui met votre activité en danger. Voici une recette simple en 3 étapes pour tout remettre en ordre. Sans y laisser sa chemise.

Qui n’a jamais souffert d’une perte de données ? Vous vous croyez à l’abri, mais pourtant le scénario le plus improbable se déroule au plus mauvais moment, et vous vous retrouvez avec des mois ou des années de données perdues. Faire atteindre à ses sauvegardes un niveau de fiabilité extrême n’est pourtant plus un rêve. Tout en conservant un contrôle total sur la sécurité et les coûts. Voici le premier épisode d’une série d’articles mensuels amenés à se multiplier.

Planifiez

Commencez par identifier les données que vous souhaitez sauvegarder. Et leur criticité. Cela vous permettra de définir des stratégies différentes. Par exemple, des fichiers modifiés à intervalles rapprochés devront probablement être copiés tous les jours. Alors que la base de données de paie se contentera certainement d’une sauvegarde hebdomadaire. Et peut-être n’avez vous besoin que de garder une seule version, sous la forme d’une synchronisation distante.

Ensuite, décidez où mettre vos données. Là, vous ne devez pas y aller par quatre chemins : vos copies doivent être séparées des originaux. Le plus loin possible, pour éviter de tout perdre en même temps. Et en tout cas, en dehors de vos locaux, dans le Cloud. Si des contraintes réglementaires vous y obligent, choisissez la Suisse, sinon évaluez différentes solutions. Contrairement aux idées reçues, il y a peu de données qui ne soient pas éligibles à une externalisation en Europe.

Déployez

Il est alors temps de mettre en place vos sauvegardes. Mais pas n’importe comment. Evitez sans exception d’utiliser des outils grand public (Dropbox, OneDrive), ou de laisser à vos employés le soin de sauver leurs données sur leurs propres comptes Cloud. Vous vous exposez à une moindre protection, et vous perdez le contrôle de vos données. En parallèle, vous évitez aussi que vos collaborateurs partent avec vos données.

Conserver des fichiers vieux de 10 ans n’est pas forcément utile. Définissez le cycle de vie de vos données pour contrôler vos coûts.

Optez plutôt pour un système souscrit au nom de l’entreprise, que vous gérez de manière centralisée. Soit poste par poste, en associant un espace de stockage à chaque compte d’utilisateur. Soit directement sur vos serveurs. La plupart des systèmes de stockage pour PME (Synology, Qnap) sont compatibles avec les standards Cloud du marché. Et pour vos serveurs Windows, installez un logiciel au coût minime (dans les CHF 250.-) pour vous mitonner des sauvegardes aux petits oignons. Il ne reste plus qu’à appuyer sur le bouton « go » !

Contrôlez

Et alors, c’est tout ? Pas tout à fait. Sauvegarder n’est rien si vous ne pouvez pas restaurer au moment critique. Cela impose de faire tests de remise en ligne de vos données, et de contrôler en permanence le bon déroulement des sauvegardes. Les tests vous aideront à valider vos procédures de restauration. Il est préférable de les faire en dehors de tout stress, à intervalles réguliers. Au moment critique, vous ne devrez plus avoir à vous poser de questions sur la façon de procéder.

Pour finir, définissez le cycle de vie de vos données. Conserver en ligne des fichiers vieux de 10 ans n’est pas forcément utile. Prenez alors soin de définir des règles d’archivage afin de maîtriser vos volumes de données et les coûts qui vont avec. Vous avez tout loisir de mixer différents niveaux de service pour garder votre budget à flot.

Vous aimeriez suivre ces 3 étapes et vous mettre à l’abri des coups durs de l’informatique ? Mais vous ne comptez pas le faire par vous-même ? Aucun problème, nous sommes là pour vous accompagner. Contactez-nous pour bénéficier de nos conseils et profiter d’un espace de sauvegarde pour entreprises gratuit pendant un mois pour finir de vous convaincre. Nous fournissons des services de sauvegarde Cloud clés en main et tout compris aux entreprise suisses. Pour le plus grand bien de leurs données.

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